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 Un compagnon à câliner... ou pas

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Ren Ikari
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MessageSujet: Un compagnon à câliner... ou pas   Jeu 2 Mai - 19:26
Cela faisait depuis mon retour de Rochair, la ville flottante que j’avais l’idée d’atteindre le sommet du mont Hakobe. Pourquoi ? Et bien, tout simplement parce que le vendeur m’avait indiqué qu’il s’agissait du seul endroit où je pourrais rencontrer un, avec beaucoup de chance soit dit en passant. Je n’avais jamais eu le temps de faire ce voyage, il y avait eu le tournoi et les divers évènements qui s’étaient déroulés qui m’avaient pris au dépourvu, me faisant oublier que je possédais toujours un artéfact me permettant d’augmenter les chances d’attirer l’animal que je voulais croiser: un Fenrir. D’après ce que je savais, il s’agissait de la forme adulte d’un Lycaon, j’avais déjà croisé plusieurs de ces loups magnifiques, notamment au mont Magnis, lors de la mission du Régalia des Sables, mais aussi grâce aux autres Cerbères qui s’étaient liés d’amitié avec l’un d’eux. Ils avaient eu de la chance d’avoir cette occasion et cette fois-ci, c’était à mon tour de forcer le destin pour que j’en rencontre enfin un qui accepterait de me suivre et de devenir mon compagnon. Le mont Hakobe se trouvait au nord de Val et il me faudrait qu’une journée pour faire l’aller et le retour, la recherche allait être ce qui allait me prendre le plus de temps et j‘espérais en trouver un rapidement. Le froid allait être mon pire ennemi et les vêtements chauds ne seraient pas de refus pour une telle expédition.

Le trajet m’avait semblé être une éternité, mais je finissais par apercevoir la région enneigée qui allait être ma zone de recherche. La route allait encore être longue et ardue, mais cela ne me faisait pas peur, si les chemins n’étaient pas praticables par le temps qui sévissait sur la montagne, il me suffirait d’en créer un. Le ciel n’avait pas de limite pour un Slayer céleste, je n’avais qu’à voler jusqu’à un endroit stable qui me permettrait d’effectuer ma recherche. C’était ce que je pensais, du moins, avant de voir à quel point les vents enneigés étaient violents dans les environs, marcher serait plus convenable et assurer un secours en planant devrait être faisable. Je m’empressais de gravir la montagne tandis que le froid me mordait à travers mes vêtements pourtant chauds, j’avais l’impression de lutter contre une attaque d’Aoyuki et je souriais en pensant que cet univers devait être le paradis pour lui. Mon frère de glace devait sûrement avoir côtoyé un univers semblable lorsqu’il était avec son père Boréas, tout comme j’avais été proche du ciel aux côtés de Grandine. Il était amusant de voir à quel point je pensais à mes frères et sœurs à tout moment, chaque situation semblait être une excuse pour me rappeler de l’un d’entre eux. Il fallait avouer que j’en avais rencontré certains, pas tous, mais une bonne majorité: Ethan et Aoyuki de Fairy Tail, Elena et Sasaki de Tartaros, Griffith d’Oracion Seis et aussi Rachel. Ils étaient tous différents et pourtant, nous étions liés par un même destin sans même le savoir, nous partagions un passé et une magie identiques liés aux Dragons.

Je glissais soudainement sur la neige instable et je me récupérais en restant statique dans les airs, un moyen comme un autre de rester sur le chemin que je prenais pour m’élever encore plus haut. Je devais éviter de penser à autre chose alors que j’étais en pleine escalade sur un mont qui ne pardonnait pas les étourdis dans mon genre. Mes sens surdéveloppés ne me servaient strictement à rien, mon ouïe était bloquée par le rugissement des vents glaciaux et mon odorat ne percevait rien du tout à part le froid qui donnait à mon nez une couleur rouge. Même la vue ne m’était d’aucune utilité puisque j’étais incapable de voir au-delà d’une dizaine de mètres. Si j’avais su, j’aurais sûrement demandé à Xeath de m’accompagner, le Dragon Slayer de Glace de seconde génération aurait pu se sentir à l’aise lui aussi et il m’aurait aidé d’une quelconque manière. Néanmoins, j’avais décidé d’y aller seul, ce n’était pas pour une petite épreuve comme celle-ci que j’allais déranger un ami, même plus un demi-frère. Partageant les arts draconiques avec moi, je le considérais en partie dans la famille des Dragons, si bien qu’il était une sorte de demi-frère à mes yeux tout comme les Dragons Slayers étaient mes frères et sœurs. Encore une étrange façon de penser de ma part, qui n’étaient pas partagés par tout le monde, il fallait l’avouer, mais j‘étais certain que Grandine serait d‘accord avec moi, après tout, j‘avais tout appris d‘elle, également mon éthique.

Je parvenais finalement à atteindre une sorte de plateau et j’en profitais pour reprendre mon souffle en me mettant à l’abri du vent. J’espérais ne pas tomber sur une des créatures qui peuplaient cette montagne, d’après ce que je savais, il n’y avait pas que des Lycaons et des Fenrirs ici, les Wyverns et les Vulcains habitaient également dans ce lieu et je n‘avais aucune envie de tomber sur l‘un d‘eux. Voyant que rien ne semblait briser la quiétude de l’endroit, je le choisissais pour attirer le Fenrir jusqu’à moi. La personne gérant l’animalerie de Rochair m’avait vendu un artéfact ressemblant à une larme qui semblait accueillir la lumière du soleil. D’après ce que j’avais compris, je devais me concentrer intensément sur ce que je voulais afin que mon souhait se réalise et lorsque la larme perdrait son éclat, ce que j’attendais arriverait enfin. J’avais été sceptique, puis convaincu par un tel procédé, si bien que je le mettais à exécution sans tarder et sans douter. Les yeux fermés, je serrais la larme dans mes mains tout en me rappelant l’image que j’avais vu dans l’animalerie représentant un Fenrir. Ma concentration était telle que je chassais même les vents de la montagne par ceux qui se dégageaient inconsciemment de mon corps, puis je poursuivais mon chemin en tentant d’apercevoir la silhouette que j’attendais.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Un compagnon à câliner... ou pas   Jeu 30 Mai - 19:42

Alors que tu avances dans la neige, un important brouillard s'installe... Le vent n'a pas faibli, au contraire, mais pourtant, l'épais nuage bas qui t'entoure ne semble en aucun cas affecté par celui-ci. Au loin, tu aperçois une forme, comme si le brouillard était moins dense dans cette direction... Deux ailes immenses se dressent à quelques mètres devant toi, accompagnées par un grognement faible mais intense. Le loup qui se tient devant toi fait bien quatre mètres de haut... Puis le brouillard se ré-installe, te bloquant à nouveau la vue... Plusieurs secondes passent, puis le grognement vient maintenant de derrière toi tandis que le vent ne fléchit pas et au contraire s’intensifie... Tout cela ne présage rien de bon... Tu peux apercevoir plus clairement le Fenrir Misty qui se demande bien pourquoi il s'est senti attiré par ici. Serait-ce un piège pour lui ? En tout cas c'est ce qu'il pense et envoie un Emera Baram... L'explosion de vent se dirige vers toi avec violence, attendant maintenant ta réaction...
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MessageSujet: Re: Un compagnon à câliner... ou pas   Sam 1 Juin - 23:21
Plus j’avançais et plus j’étais convaincu que j’étais sur la bonne voie, quelque chose au fond de moi me disait qu’il s’agissait de la bonne direction et je poursuivais avec encore plus d’entrain. Je commençais à être habitué au froid qui m’entourait, certes c’était déplaisant et je ne pourrais pas rester ici indéfiniment, mais au moins, j’avais plus de facilités à avancer dans la neige et à lutter contre le vent glacial que je faisais dériver de mon chemin avec mes propres vents. L’excitation de voir un Fenrir apparaître ne faisait que grandir en moi, si bien que mon corps se réchauffait de lui-même. Pourtant, je ne le voyais pas encore, mais je sentais qu’il était là quelque part et qu’il attendait le moment opportun pour se montrer. Alors que je menais toujours ma recherche, un brouillard se levait ce qui me surprenait, après tout en montagne, les brouillards n’étaient pas vraiment communs, ce qui entravait la vue était plus souvent les tempêtes de neige. Quelque chose n’allait pas, ce brouillard n’était pas naturel, le vent que je produisais ne le chassait pas si bien que je décidais d’arrêter malgré le fait que celui de la montagne ne faisait que se renforcer. Je me demandais quelle était la cause de tout ceci, serait-ce un mage présent dans les environs ? Peu probable… Un animal peut-être, et si c’était même celui que je cherchais, cela était trop beau pour être vrai. Une forme se dessinait petit à petit devant moi si bien que je décidais de m’approcher pour vérifier ce qu’il en était exactement. À vue de nez, je dirais qu’il faisait plus de deux fois ma taille, ce qui devait arriver dans les quatre mètres facilement et soudainement, deux grandes ailes apparaissaient à ses côtés accompagnés d’un grognement parfaitement audible qui semblait signifier quelque chose. Me rappelant alors l’image que j’avais vu chez l’animalier mais aussi de la mission Régalia au mont Magnis, je restais bouche bée devant le Fenrir qui me faisait face avant que le brouillard ne s’épaississe.

_ Attends…

Je m’avançais vers lui, mais j’étais incapable de le suivre dans cette purée de pois, sans compter que je n’avais pas eu le temps de capter son odeur, rendant la poursuite impossible. Il fallait que je le retrouve, que je le voie réellement et non son ombre dans un brouillard, j’avais l’impression qu’il m’appelait, que j’étais déjà lié à lui. Ce qui était faux bien naturellement, je le savais, mais c’était une juste une impression qui s’ancrait en moi. Étrangement, il avait disparu de mon champ de vision, mais le vent ne s’était en aucun cas calmé, il semblait même s’être renforcé, sans compter que le brouillard était toujours aussi présent. Il était encore là, j’en étais certain. Tournant sur moi-même, je cherchais à l’apercevoir une nouvelle fois, mais il ne semblait pas enclin à se montrer facilement, si bien que je décidais d’attendre tout en restant figé. Gagné ! Le grognement reprenait et il venait de… derrière moi. Faisant volte-face, je le voyais enfin clairement, son pelage était aussi sombre que la couleur de mes cheveux, il dépassait vraiment les quatre mètres de hauteur et je retrouvais de nouveau cette fascination que j’avais eue. Toutefois, j’avais l’impression qu’il ne semblait pas avoir de se retrouver en face de moi, se sentait-il menacé que je sois sur son territoire ? Je n’en savais strictement rien et j’espérais pouvoir le convaincre que je n’étais pas une menace pour lui, après tout, je voulais me lier d’amitié avec lui, pas me le mettre à dos. Néanmoins, rien ne se passait comme je le désirais puisqu’il me lançait une attaque faite de vent. Je n’avais aucune raison de l’esquiver, après tout, mon élément ne pouvait pas blesser et dès que l’explosion de vents était en face de moi, j’inspirais un grand coup absorbant l’attaque par la même occasion. Le goût était délicieux, bien qu’un peu frais puisque nous étions sur la montagne, mais je m’étais régalé avec ce repas bien involontaire de sa part.

_ Merci beaucoup pour le repas ! Mais je ne suis pas là pour me battre contre toi, tout ce que je veux, ou plutôt ce que j’aimerais, c’est que nous devenions amis. J’apprécierais vraiment que tu me rejoignes et que tu deviennes mon partenaire, qu’en dis-tu ?

Oui, je venais de parler à un animal deux fois plus grand que moi, dont les attaques magiques étaient inefficaces, alors que j’avais pénétré ce qui semblait être son territoire et qu’il avait toutes les raisons de monde de me chasser. Toutefois, le calme et le sourire que je lui offrais devaient être suffisants pour lui faire comprendre que je ne souhaitais pas lui faire le moindre mal. En plus, si je l’avais vraiment voulu, j’aurais pu riposter, mais je ne l’avais pas fait, je restais pacifiste pour lui montrer qu’il n’avait rien à craindre. J’attendais un quelconque signe de sa part, devinant que la puissance du vent reflétait la méfiance qu’il avait envers moi, tout comme je le faisais lorsque mes émotions étaient trop fortes. Avant même de nous connaître, nous avions déjà un point en commun, c’était déjà un petit pas pour la conclusion que j’espérais.

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MessageSujet: Re: Un compagnon à câliner... ou pas   Lun 10 Juin - 11:18

Le loup arrête de t'attaquer pour t'écouter parler. Le fait que tu aies mangé son vent l'a légèrement énervé mais aussi intrigué. Qui es-tu pour arriver à faire ça ? Tu pourrais presque voir son regard pétiller à tes paroles. Serait-se de la moquerie ? S'il pouvait, il aurait ri... Alors comme ça tu voudrais qu'il quitte tout pour toi ? Qu'il te suive dans tes aventures ? Amis ? Partenaire ? Tu as devant toi un Fenrir Misty et pas n'importe lequel. Le roi des Fenrir, le légendaire... Plus grand et plus fort que tous les autres. Il ne se laissera pas apprivoiser par n'importe qui. Tu lui lances là un défi qu'il relève avec fierté. Tu veux qu'il devienne ton partenaire ? Il va falloir que tu lui prouves que tu en es digne et pour cela il n'y a rien de mieux qu'un combat... Le comportement du loup a changé, il n'est plus aussi agressif, ou du moins en colère, mais il n'en reste pas moins sur ses gardes. Rien n'est gagné pour toi, mais il te fait comprendre que tu as tes chances... Le combat peut donc commencer. Il sait que son élément de vent ne peut rien te faire, il va donc devoir jouer de son deuxième pouvoir, celui de l'illusion, et de ses crocs... Le brouillard se fait plus intense et tu vois apparaître une bonne dizaine de Fenrir, des doubles, qui t'entourent... Ils foncent tous vers toi, prêt à te croquer... Lequel est le vrai ? Alors qu'ils sont tout proches, une ombre apparaît au-dessus de toi... Voilà où était ton véritable adversaire... La gueule en avant, son but est simple : te mordre.
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MessageSujet: Re: Un compagnon à câliner... ou pas   Mer 12 Juin - 12:57
Alors que j’attendais une réaction de sa part, je remarquais que l’intensité de son regard avait changé, je n’étais pas spécialiste dans la compréhension des animaux, mais si je ne me trompais pas, il était amusé de mes paroles. Ce n’était pas vraiment gentil de sa part, j’étais très sérieux, je voulais vraiment qu’il m’accompagne et qu’il soit à mes côtés à partir de maintenant. Notre rencontre n’était pas le fruit du hasard, je savais qu’il était le bon… oui bon, j’avais un peu provoqué la chose à l’aide de ce mystérieux artéfact qu’était la larme de soleil, mais ce qui comptait était les sentiments. Au fond de moi, je savais qu’il viendrait me rejoindre, néanmoins, il me fallait trouver les bons arguments pour le convaincre de me suivre, ce qui serait une autre affaire. Son comportement changeait, le vent se calmait de lui-même, mais soufflait toujours, comme pour montrer qu’il était toujours prêt à me sauter à la gorge. Il ne semblait plus aussi en colère qu’il ne l’était à l’instant, passant de l’étonnement lorsque j’avais aspiré son vent comme s’il n’était rien, à la provocation pour me forcer à engager le combat. Toutefois, c’était mal me connaître s’il pensait que j’allais foncer tête baissée, ma spécialité restait dans toutes les situations le contre. En tout cas, il était loin d’être un idiot, il avait bien remarqué que les attaques venteuses ne lui seront d’aucune utilité face à moi, si bien qu’il utilisait ses pouvoirs secondaires, à savoir les illusions. Le brouillard s’épaississait et son ombre se dédoublait pour m’encercler de toute part, ne laissant qu’un seul échappatoire, le haut; en voyant cela, je m’entourais de Vernier pour être le plus réactif possible à son approche. Ma vue était brouillée, je ne pouvais pas le localiser, j’aurais pu me servir de mon odorat, mais avec un temps pareil, mon nez ne me servait à rien, le froid était trop intense à cette altitude, mais il y avait une chose qu’il ne savait pas:

_ J’ai l’habitude de cette magie, elle est loin de m’être inconnue.

Je devais me concentrer, non pas sur mes sens, mais sur le ressenti que j’avais de chaque ombre, il fallait que je trouve celui qui dégageait le plus de magie pour mettre la main sur l’original. J’aurais sûrement été capable de voir à travers son piège, pourtant, au moment où toutes les ombres se jetaient sur moi, je sautais dans les airs pour voler et esquiver le Fenrir réel. Et c’était à cet instant que j’aurais dû me méfier, s’il l’avait voulu, il aurait pu me bloquer dans une sphère composée de ses ombres, pourtant, il avait laissé le haut libre, justement pour que j’y aille de mon plein gré. Une dernière ombre apparaissait juste au-dessus de moi et je savais que c’était le vrai, ses crocs étaient prêts à se refermer sur ma chair si jamais je le laissais faire. Ainsi, il voulait que je lui prouve quelle était ma puissance réelle, il n’allait pas être déçu si je parvenais à faire ce que j’avais l’intention de faire comme enchaînement. Tout d’abord, je concentrais les vents dans mon pied droit tout en attendant le bon moment, puis j’effectuais un salto arrière tout en tapant en dessous de sa gueule, ce qui devrait la refermer d’une manière plutôt brusque. Considérant que rester près du loup ailé était une erreur, je chargeais ensuite les vents dans mes bras afin que jaillissent mes ailes pour l’emporter au loin. Certes, il pourrait revenir dans le brouillard qu’il s’était créé en faisant cela, mais je combattais ainsi, contrer et renvoyer pour mieux attendre le prochain coup venir. Je ne savais pas si j’étais parvenu à le faire reculer puisqu’il pouvait voler lui aussi, mais au moins, j’étais certain d’une chose: il était aussi têtu que l’était ma famille. Sincèrement, pourquoi les Slayers ressentaient-ils le besoin de combattre à tout bout de champ ? Ce que je voulais, c’était juste leur parler et me rapprocher d’eux. En ayant cette pensée, je remarquais que le Fenrir était exactement comme Aoyuki ou encore Quatie, ce qu’il voulait, c’était que je lui prouve que j’étais plus puissant que lui et ainsi, il me reconnaîtrait comme étant digne pour me suivre. Emporté par l’instant, je laissais mes vents se libérer et je m’exclamais d’une voix joyeuse sans même savoir où il était:

_ Si c’est ce que tu veux, ramènes-toi !

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MessageSujet: Re: Un compagnon à câliner... ou pas   Lun 17 Juin - 13:05

L'attaque surprise du fenrir n'a pas marché, tu as eu d'excellent réflexe pour l'éviter et tu lui as fait fermer son claper d'un seul coup de pied avant de t'éloigner. Mais il n'a pas dit son dernier mot et ce n'est que le début du combat. Étrangement, malgré le fait qu'il soit un animal, on pourrait presque voir un sourire amusé se dessiner sur son visage. Tu as enfin compris ses intentions et cela devient presque un jeu pour lui. Il a compris que tu connaissais la magie de l'illusion... Il ne peut se servir du vent, et tu es également habitué à son autre magie. Notre loup géant ne sait plus comment t'attaquer... Mais heureusement, la seule limite d'illusion est l'imagination de celui qui la contrôle. Tu vois une bourrasque de vent magique arriver vers toi... Il refait la même erreur que tout à l'heure. Pourtant, il sait très bien que cela ne te feras rien... Serait-ce une diversion pour arriver par derrière ? Ou alors espère-t-il te toucher cette fois-ci ? En fait pas du tout... Cette bourrasque de vent n'est qu'une illusion, en réalité, c'est le loup qui est en train de foncer vers toi... Un Fenrir déguisé en vent. Tout à l'heure, tu ne t'es pas méfié de ton élément et il espère bien que tu recommenceras encore cette-ci... Le but étant de t'attaquer encore une fois au corps à corps et de te mordre l'épaule. Il ne veut pas te tuer, mais te faire comprendre qu'il est le meilleur et que tu ne mérites pas qu'il t'accompagne à moins que tu ne lui prouves. Mais pour cela, il va falloir passer à la vitesse supérieure comme on dit.
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MessageSujet: Re: Un compagnon à câliner... ou pas   Mar 18 Juin - 14:46
Mon timing avait été très précis, mon coup de pied avait bel et bien atteint la gueule du Fenrir qui s’était refermée brusquement laissant échapper un bruit sec qui annonçait la dureté du choc. Suite à cela, mes ailes avaient tout permis de mettre une distance de sécurité entre lui et moi. Comprenant enfin ce qu’il voulait faire, j’étais emporté par les émotions du moment et je pouvais le voir sourire, enfin, c’était ce que je pensais du moins. Il avait l’air d’apprécier l’instant, et il me faisait vraiment penser à mes frères et sœurs Dragons, voire même le God Slayer de Foudre Quatie. Je remarquais alors qu’il lançait une autre attaque faite de vents, mais pourquoi ? Il était intelligent, il me l’avait prouvé en changeant de magie lorsque j’avais avalé ses vents, alors que voulait-il faire ainsi ? Peut-être voulait-il tout simplement une confrontation entre deux de nos attaques, après tout, Ethan avait bien attendu ce moment pour le faire lors de notre rencontre. Soit, j’allais relever ce défi et ne pas récupérer mes forces en me remplissant l’estomac de ses vents, mais il me fallait trouver le moyen de répliquer. Je me rappelais alors mon combat contre Aoyuki, ce dernier s’était servi d’un Kenkaku amélioré pour absorber mes vents et les faire siens, ce qui m’avait surpris sur le moment.

J’allais me servir de la stratégie de mon frère des Glaces, mais vu qu’elle avait fonctionné sur moi, il était normal que je la réutilise dans une situation similaire, mais inversée. Chargeant les vents autour de moi, j’allais à la rencontre des vents qui m’étaient destinés afin de les absorber dans la rotation de mon Kenkaku, ainsi, ils renforceront mon offensive et j’infligerai un coup direct. Néanmoins, ce n’était pas vraiment ce qui se déroulait. Contrairement à ce que je pensais, les vents n’étaient pas réels, le Fenrir avait rusé en se dissimulant à l’intérieur si bien que je l’atteignais plus rapidement que prévu alors que je pensais rendre son attaque inutile avant. L’impact ayant eu lieu plus tôt que prévu, j’en avais été légèrement perturbé et j’avais eu du mal à me remettre droit. Je ne savais pas quel était l’état de mon adversaire du moment, mais une chose était certaine, j’avais décidé d’en finir au plus vite pour lui montrer ma puissance réelle.

_ Tu as voulu voir mon véritable potentiel, alors dégustes-le ! Fuusetsuryuu… Kai !

Depuis que j’avais vu Ethan le faire lors du tournoi, je savais que j’en étais capable également, c’était d’ailleurs pour cela que je m’étais durement entraîné… en vain. À l’aide du Régalia, je pouvais utiliser la bi-élémentarité afin de coupler mon élément de base ave celui de la neige, pourtant, l’artéfact ne se réveillait que lorsqu’il le désirait, je devais donc apprendre à le faire seul. Mais je n’y étais jamais arrivé, à maintes reprises j’avais appelé la neige à me rejoindre et à chaque fois, rien n’arrivait, ce qui ne m’empêchait pas de recommencer encore et encore. Toutefois, ce cas était différent, je devais prouver quelque chose, j’étais très sérieux dans cet affrontement et, comme par miracle, la neige répondait à mon appel, comme si elle avait compris que j‘avais besoin de son aide. Néanmoins, je devais me dépêcher, je me doutais que je serais incapable de maintenir ce mode durant très longtemps.

_ Metsuryuu Ougi: Shôha, Fuusetsukusen !

Les vents enneigés formaient une tempête autour de nous deux, bloquant ainsi le loup ailé dans toute retraite. Je concentrais les deux éléments avant de les envoyer sous forme de vents tranchants comme j’avais l’habitude de faire. La grêle faisait également son apparition, était-ce dû à mon intervention ou à celle de la météo ? Je n’en saurais probablement rien aujourd’hui. Conscient qu’une telle attaque allait faire des dégâts considérables, j’avais décidé de ne pas viser directement le Fenrir si bien que la vague de vents passait juste à côté de lui. Toutefois, il y avait une telle puissance que le souffle allait peut-être l’atteindre et il sentirait ce que j’étais capable de déployer. Le contrecoup d’une puissance pareille se faisait sentir immédiatement et la fatigue s’emparait de moi tandis que je chutais doucement vers le sol, incapable de me maintenir en lévitation. J’espérais qu’avec cette démonstration, le loup ailé avait été servi, parce que je serais incapable de poursuivre et j’allais finir en pâté pour Fenrir.

HRP:
 

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Dernière édition par Ren Ikari le Mer 26 Juin - 23:36, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un compagnon à câliner... ou pas   Mar 25 Juin - 15:47
Le Fenrir fonce sur toi, caché dans les vents, mais tu as décidé d’aborder une autre technique que tout à l’heure. Plutôt que d’encaisser ou avaler les vents, tu décides de contre-attaquer pour que ce duel finisse au plus vite. Tu fonces avec ton adversaire, sans te rendre compte que les vents que tu veux absorber sont en fait un loup géant qui pèse bien plus que toi. Et là c’est le choc… Vous vous percutez avec fracas et le loup est arrêté dans sa course effrénée, tout comme toi… Vous vous retrouvez comme il y a deux minutes, avec un mal de crâne en plus à cause du choc, parce qu’un choc fait toujours mal au crâne, c’est bien connu. Mais cette fois-ci, c’est toi qui décide de lancer l’attaque. Il était temps, le Fenrir commençait à en avoir marre de toujours te voir te défendre. C’est un fonceur, une tête brûlée à l’image de tes frères chasseurs de dragons, il ne veut pas être le compagnon d’un mec qui se contente de se défendre… Tu gagnes déjà un point pour lui quand il voit que tu sais aussi être offensif. Le loup s’attend à une attaque de vent, mais tu peux voir l’étonnement sur son visage quand il s’aperçoit que tu maîtrises aussi la magie de la neige… Lui, il ne sait pas que c’est la première fois que tu réussis ce sort, il pense que ces deux magies sont naturelles pour toi. Alors il n’y a plus rien à faire, dans un endroit comme celui-ci tu es vraiment dans ton avantage. Il n’y a aucune échappatoire pour le loup légendaire, la tempête que tu as provoquée l’entoure et même si tu vises à côté pour ne pas le toucher, le contrecoup de l’attaque l’atteint tout de même et il a un aperçu de ta puissance. Le souffle le force à se poser au sol et il subit quelques dégâts à cause de la grêle… Une boule de glace à pleine vitesse sur le corps, même quand on fait quatre mètres, ce n’est pas agréable. Il ne comprend pas pourquoi tu l’as évité… Lui ne t’aurais pas fait de cadeau, et il ne voulait pas que tu lui en fasses. Néanmoins, il a eu ce qu’il voulait… Pour lui, il n’y a qu’un mage d’une grande puissance qui peut prétendre être son compagnon, et le fait que vous maîtrisiez tous les deux le même élément plus une autre magie lui plait. Vous serez sûrement complémentaire, mais tu risques de l’exaspérer… Lui aime foncer dans le tas et il voit bien que tu es bien plus réfléchi… Il te poussera, tu le freineras... Bien qu’il aurait pu continuer le duel, tu n’as, à ses yeux, plus rien à lui prouver… Si tu l’avais bien visé avec ta dernière attaque, il n’aurait sûrement plus été capable de se relever, et rien ne lui prouve que tu ne puisses pas recommencer, même s’il en doute car une technique comme celle-ci demande beaucoup d’énergie. Il fait un pas vers toi, annonçant la fin du combat de cette façon.
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MessageSujet: Re: Un compagnon à câliner... ou pas   Mar 25 Juin - 20:52
Le choc avait été violent, jamais je ne me serais attendu à ce que ma tête rencontre aussi tôt celle du Fenrir, c’était malin comme façon de faire, mais il aurait pu éviter. Quoique… je venais de comprendre sa manière de penser, il s’était dissimulé derrière cette illusion parce qu’il était certain que j’allais avaler les vents comme la première fois. C’était surement ce que j’aurais fait dans une autre situation, d’ailleurs, je l’avais prouvé, mais il m’avait demandé indirectement de lui montrer ce que je savais faire, je ne devais pas me contenter de contrer à chaque fois. Et donc, nos têtes s’étaient heurtées violemment alors que nous ne nous attendions pas du tout à cette conclusion… disons brutale. J’avais l’impression que quelque chose résonnait dans mon crâne après ce choc et je remarquais qu’il devait en être de même pour le Fenrir puisqu’il ne bougeait pas non plus. S’il ne bougeait plus, c’était qu’il ne préparait rien de particulier, aucune ruse pour m’empêcher de l’atteindre ou pour m’avoir en traître comme il venait d’essayer de faire. Autrement dit, il s’agissait du moment idéal pour me lancer pleinement dans l’affrontement. Pour la première fois depuis que j’avais vu faire Ethan, je parvenais à générer moi-même la neige qui m’entourait. Emerveillé un instant pour la réussite de mon dur entrainement, je décidais de faire les choses en grand en utilisant ma plus puissante technique: mon art secret.

La tempête de neige sévissait autour de nous deux au moment même où je levais les bras, la grêle se joignait à l’ensemble pour créer une véritable zone de danger. Le loup ailé observait les alentours pour remarquer qu’il ne pouvait pas fuir, enfin, ce n’était pas totalement vrai, le haut était ouvert, mais il ne parviendrait jamais à sortir de là avant que je n’utilise mon sort. La vague de vents enneigés passait juste à côté de lui, comme je l’avais décidé, et le souffle de l’attaque avait été suffisant pour le faire reculer, il s’était même posé pour éviter d’être emporté. À mon tour, je commençais à tomber doucement, non pas que je le voulais, mais je n’avais absolument plus d’énergie pour tenir en lévitation, c’était limite si je parvenais à freiner ma chute pour qu’elle se fasse en douceur. Arrivé sur le sol enneigé, mes jambes lâchaient immédiatement sous le poids de mon corps, me laissant à genoux et haletant. S’il voulait en terminer avec moi, c’était le moment ou jamais, je serais incapable de riposter de toute façon. Je le voyais s’avancer, un pas après l’autre, comme s’il avait décidé de prendre son temps pour réduire en morceaux l’intrus de son territoire que j’étais.

Il était enfin devant moi et du haut de ses quatre mètres, je le voyais ouvrir la gueule avant de relâcher un vent puissant dans ma direction. Je réagissais par réflexe en l’avalant, mais j’étais étonné qu’il fasse un tel geste, que voulait-il me faire comprendre à travers ce don d’énergie ? Je me relevais, tenant plus ou moins sur mes jambes encore tremblantes, mais je parvenais tout de même à rester droit, si bien que je pouvais l’observer droit dans les yeux avec une interrogation en tête. Ce que je lisais dans son regard était différent de tout à l’heure… si je ne rêvais pas… il m’avait accepté ! Mon visage affichait un énorme sourire, j’étais heureux qu’il me reconnaisse comme suffisamment puissant pour devenir son partenaire, je le voyais déjà comme un ami à part entière, même s’il ne devait pas penser la même chose de moi. Réagissant alors comme un gamin de cinq ans devant son cadeau d’anniversaire, je me jetais sur lui dans le but de l’enserrer et de le câliner, une manière pour moi de montrer mon affection, néanmoins, il ne le voyait pas de cet œil. À peine avais-je eu le temps de me diriger vers lui qu’il abattait son aile sur ma tête pour stopper mon avancée et atterrir à plat ventre sur le sol. Je relevais la tête avec de la neige sur le visage et dans les cheveux pour le voir soupirer avant de détourner son regard et attendre.

_ Je vois… tu n’es pas très démonstratif toi. Ce n’est pas grave, je vais m’y habituer. Et je vais t’appeler Heion, je trouve que ça te va bien. Maintenant que tu restes à mes côtés, direction Val… par contre, tu pourrais me porter ? Je suis épuisé d’avoir tout donné…

Le Fenrir faisait un geste que j’assimilais comme étant lever les yeux au ciel et il se baissait pour que je puisse monter sur son dos avant qu’il ne s’envole dans la direction que je lui avais indiqué. Heion signifiait pourtant calme et d’après ce que j’avais pu constater, il avait le caractère de ma famille Slayer, autrement dit, à l’exact opposé. Néanmoins, si l’on observait bien, mon nom de famille était Ikari qui voulait dire colère et je n’étais pas du tout colérique de nature, alors je me disais que nous pourrions former un duo complémentaire, aussi bien dans les noms que nos façons de faire. Tout ce que j’espérais, c’était que nos caractères comprennent celui de l’autre, il était fonceur certes, mais j’étais réfléchi et je choisissais le moment pour agir, cela n’allait pas aider dans notre synchronisation. Toutefois, il y avait déjà un point sur lequel nous étions proches: nous savions tous les deux profiter d’une ouverture pour frapper un grand coup. Il me l’avait prouvé en essayant de ruser derrière son attaque de vents illusoire, en y réfléchissant, j’aurais fait de même sans aucune hésitation.

HRP:
 

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Un compagnon à câliner... ou pas

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