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 "C'bon air de montagne" [PV Elena]

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Alphonse Kohl

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MessageSujet: "C'bon air de montagne" [PV Elena]   Mer 10 Juil - 23:45
    J’arrêtais plus d’jurer. J’me demandais quand même quelle bête idée m’était passée par la tête de vouloir m’attaquer à l’ascension de cette foutue montagne. La vague idée d’commencer une retraite peut-être ? Au milieu de la poudreuse certainement. Tout c’que j’savais, c’est que mes gourdes étaient vides, j’étais sobre, fait rarissime depuis ma majorité. J’avais donc rien pour un peu espérer m’réchauffer. J’broyais du noir, malgré cette quantité de neige autour de moi.

    Car oui, cette foutue montagne, été comme hiver, il y neige. Il y fait froid, mais chose positive, au moins aujourd’hui je n’ai pas eu droit à une foutue tempête. Mais toujours était-il que le froid était piquant, mordant, et que je ne m’étais pas habillé en circonstances. C’était pas au point qu’un glaçon se forme au bord d’une de mes narines, mais tout de même, malgré ma résistance habituelle, le froid, à ce point-là, c’tout de même pas mon truc.

    Mais au fond d’moi, j’savais bien que j’avais besoin d’y revenir. Caressant mes côtes, je passais ma main sur le tatouage de ma guilde. Ainsi donc ce Lieutenant Jecht m’ayant guidé faisait lui aussi partie de la guilde. Je ne l’ai appris qu’après coup et en soi … Cela ne m’intéressait pas plus que ça. Il m’a dirigé en tant que Lieutenant dans bien des batailles, et j’ai plus d’une fois ragé contre lui et ses deux partenaires. Mais cela me semblait à présent être un passé bien révolu. Ma folie n’était certes pas calmée, mon envie de sang non plus, j’étais toujours le même qu’auparavant, mais je gagnais en maturité, je parvenais à un peu mieux me contrôler, si l’on place des situations extrêmes de côté évidemment.

    En tout cas ici, sauf mauvaise rencontre, je ne risquais pas des masses de faire verser du sang humain. Et ma présence ne semblait pas éveiller sympathie à la faune locale, ce qui faisait que je me trouvais seul depuis le début de mon ascension. Et qu’est-ce que demain j’allais sentir mes jambes, j’me souviens bien qu’après qu’on ait livré bataille sur ce fichu col, j’m’étais retrouvé à ne plus savoir sortir de ma caserne pendant quelques jours tant mes jambes ne me portaient plus.

    Et à ce moment-là, l’ascension n’avait pas été aussi dure qu’aujourd’hui, Nom de Dieu, je ne rajeunissais pas, et cette idée d’aller revisiter ce col et de le traverser n’était p’tête pas sortie du goulot de ma bouteille, mais peu s’en fallait. Je m’étais vraiment décidé sur un coup de tête. Une pointe de nostalgie ? J’sais pas, mais elle a donné naissance à l’idée du siècle.

    Fulminant toujours plus tout en grimpant, je voyais doucement le soleil décliné, ce qui n’annonçait rien de bon. Car grâce à nos trois prix nobels de Lieutenant de l’époque, une bonne partie du col s’était tout simplement faite explosée la trogne. Ce qui faisait que se farcir la traversée de nuit, c’était la meilleure idée qu’pour avoir un ticket express vers la case départ tout en bas et probablement pas en un seul morceau.

    Essayant d’allonger le pas ou plutôt d’accélérer la fréquence, le soleil descendait malheureusement plus vite que c’qu’j’montais cette fichue montagne. Me stoppant l’espace d’un instant, je voyais tout simplement le soleil disparaître de l’autre côté de la montagne. Le spectacle, on pouvait vraiment le considérer comme magnifique. Voyant cet astre décliné, pour disparaître, et ce ajouté à mon sevrage rarissime, je me donnais presque l’impression de récupérer une forte part de mon humanité sur laquelle j’ai craché et à laquelle je n’ai plus osé m’adresser depuis mes premières batailles au sein de l’armée de Fiore. Portant ma main à une de mes trois gourdes, elle ne fit que retomber mollement, cela ne servait à rien, je ne pourrais pas cacher ma gêne dans l’alcool cette fois.

    Me détournant de ce spectacle avec un léger rictus, je me tournais plutôt vers le chemin que je venais d’emprunter. Toujours personne. Mais une autre chose m’intéressait : trouver un abri. Effectivement car si de la journée le froid me tiraillait déjà, je n’osais trop imaginer dans quel état je risquais de sortir d’une nuit en pleine montagne, surtout s’il commençait à souffler.

    J’connaissais l’existence d’un refuge pas trop loin du col, relevant donc la tête vers le chemin qu’il me restait à parcourir, je constatais qu’effectivement, je pouvais voir le petit toit de ce chalet style montagnard qui pointait le bout de son nez à encore quelques mètres de dénivelés. Mais j’avais encore le temps de me ressourcer sur ce lieu qui était tout de même lourd de sentiments, même pour une personne telle que moi. C’était une plaque tournante de ma vie, après tout, dès ce moment je savais que je ne resterais pas indéfiniment à l’armée et effectivement, je ne l’ai jamais quitté que quelques mois plus tard.

    Produisant mon effort, je finis tout de même par atterrir à l’entrée du col avant que la nuit ne soit tombée. Certes, la visibilité n’était plus terrible mais en soi … Ma déception fut grande. Après tout, à quoi je m’attendais ? Depuis les années. Il n’y avait rien à voir, ce n’était qu’un col, certes chargé de son lot de souvenirs, mais qu’un fichu col quand même, plutôt amoché.

    Un son vint à mon oreille, des bruits de pas, tournant immédiatement la tête, j’faisais que distinguer une silhouette dans le voile nocturne prenant le contrôle de ma visibilité. Mais cette personne se dirigeait vers moi. Me détournant tout à fait du col, j’allais à sa rencontre, faisant suffisamment de bruit que pour alerter les sens de mon interlocuteur afin de ne pas lui faire croire une mauvaise surprise.

    « Désolé mon gars, mais l’col n’est pas empruntable de nuit, va falloir se rabattre sur un autre choix. Il y a un refuge pas loin, s’tu veux pas crever d’froid »

    Le vent finit par pousser son odeur jusqu’à mes narines, fronçant les sourcils, le parfum n’était pas aussi musqué que celui d’un homme venant de faire une longue grimpette. Quelque chose clochait.

    « En tout cas, c’pas la virilité qui fait ta force on dirait »

    Et j’ne croyais pas si bien dire …


Elena Frost

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MessageSujet: Re: "C'bon air de montagne" [PV Elena]   Dim 21 Juil - 19:19





















Recherche de Puissance!

La puissance, voilà ce qui me manquait. Tous les récents évènements m’ont fait prendre conscience de ça. Je ne suis pas assez forte. J’ai par ailleurs subi trois défaites consécutives. Je suis nulle, littéralement. Il fallait donc à tout prix que j’y remédie et ce quels que soient les moyens employés. Néanmoins, l’entraînement n’apportait pas suffisamment vite des résultats. Il me faut quelque chose qui agisse rapidement, qui a une prise d’effet quasi immédiate. Lors d’une de mes missions, j’avais entendu parler d’une plante qui permettait d’obtenir ce résultat. Il s’agirait d’après ce que j’ai entendu d’une plante aux feuilles vertes et contenant une fleur violette en son centre. D’après ce que j’avais pu comprendre, elle porterait le nom de violette éternelle et se trouverait uniquement au mont Hakobe. Bon ce n’était pas l’idéal mais ça ne me gênait pas vraiment. Je me devais de saisir cette occasion, raison pour laquelle à peine rentrée, je me mis à faire des recherches sur le mont Hakobe et à me préparer. Apparemment c’était un endroit où il neigeait constamment aussi, inutile de dire que compte tenu de l’endroit où je vis habituellement, ma garde-robe ne se prêtait pas le moins du monde à ce type de climat. C’est pourquoi je me devais de me confectionner un manteau qui me tiendrait chaud.

Première étape, choisir un modèle. Le choix est très important, ni un qui tiendrait trop chaud, ni un qui ne tiendrait pas assez chaud et ni un qui soit trop moche. Une fois le choix fait, je pouvais passer à la seconde étape la confection. Bon, je ne vais pas passer des heures à raconter ce que j’ai fait. Disons simplement qu’au bout d’un certain temps, j’étais fin prête. C’est donc après m’être suffisamment renseignée et après avoir eu mon manteau que je me mis en route vers cette montagne enneigée. Bien évidemment, mon superbe -pour ne pas me vanter- vêtement était pour le moment rangé dans un petit sac comprenant, des gants, des lunettes, des rangers, une bouteille d’eau et quelques vivres. Il faudrait être vraiment idiot pour le porter avec une chaleur pareille. C’est pourquoi je me baladais dans une tenue assez voyante mais tellement géniale. Avec elle impossible d’avoir chaud d’autant plus que c’était génial pour se battre. Enfin, je continuais donc de marcher en profitant du paysage. J’avais la chance de pouvoir passer par une route isolée, loin des regards indiscrets et des sifflements débiles de la gent masculine. C’était vraiment une douce sensation de marcher avec ce silence. Hormis ceux de la nature, il n’y avait aucun bruit et pour ne pas briser cette beauté, je m’efforçais de marcher le plus silencieusement possible. Je donnerais vraiment tout et n’importe quoi pour pouvoir rendre cet instant éternel.

Enfin toujours est-il que tout a une fin, en particulier les meilleures choses. En effet, plus j’avançais et plus l’air se rafraîchissait, signe que je m’approchais de la montagne en question. Aussitôt, je mis mon manteau et des lunettes avant de continuer à m’avancer et d’arriver au pied de cette montagne. Je jetais un œil jusqu’au sommet avant de pousser un long soupir. Putain c’qu’elle est haute ! Trouver cette petite fleur dans ce gigantesque élément de relief ne sera pas une mince affaire. Allons bon, il ne fallait pas que je perde plus de temps que ça. Que l’escalade commence. Sauf que, j’avais oublié un détail. Oh rassurez-vous rien d’important. J’ai juste oublié mes affaires d’escalade. Comment ça c’est important ? Ah… Sans eux je peux pas escalader… Je vois. Et j’dois faire quoi alors ? Ah… Aller les chercher… Non ! C’est parti mon kiki. Les mains et les pieds, les meilleurs instruments du monde, y a pas à dire et même si je devais finir avec des engelures extrêmes sur les mains, ça me poserait pas de problème. Entre-temps, je mis donc mes gants, couvrit mes pieds avec des rangers et me mis à escalader cette montagne. Je me rendis compte par la même occasion qu’il y avait peut-être des bêtes ici. Comment ça bien évidemment ? Comment ça je devrais le savoir ? Non je le savais pas ! Bah oui quand j’ai fait des recherches sur le mont Hakobe j’ai juste regardé son climat et sa position rien de plus. Bon et puis on s’en fout qu’il y ait ou pas des bêtes, j’aurais qu’à les massacrer.

Après ces sages paroles, mon ascension continua donc du mieux que je pouvais. Faut dire aussi que c’est difficile de grimper avec ce que j’ai aux mains et aux pieds mais c’est soit souffrir en escaladant et les préserver un tant soit peu, soit les enlever et prendre le risque de me causer des engelures ou pire, de me casser un ongle. Ainsi je continuai la montée jusqu’à la tombée de la nuit. J’étais à l’entrée du col et toujours aucun signe de cette violette. Peut-être bien qu’elle se trouvait au sommet. Néanmoins, il serait stupide d’aborder ce col avec cette visibilité quasi nulle. Pour le moment, je devais m’arrêter et trouver un abri quelconque pour passer la nuit. Je me mis à marcher un peu en vue d’apercevoir un chalet ou une grotte et ce n’est qu’au bout de quelques minutes que, en levant la tête, j’aperçus ce qui semblait être une cabane. Bien sûr, c’était difficile avec cette neige mais qui ne tente rien n’a rien. Je gravis alors les quelques hauteurs qui me séparaient de cet endroit avant de souffler un bon coup. Je n’étais pas monté directement vers ledit lieu mais à côté afin de ne pas avoir de mauvaises surprises. Malheureusement, je n’étais pas au bout de mes peines.

Alors que j’avançais et me rapprochais du refuge, j’entendis la voix de quelqu’un m’interpellant. Visiblement, il m’avait pris pour un homme et me disait que le col n’était pas franchissable. Voilà je suis tombé sur Captain Obvious en personne. Il a qu’ça à faire de déblatérer des évidences ? Mon Dieu, je sens que la nuit va être longue vu que vraisemblablement, je devrais passer la nuit avec lui. Toute de suite après, il ajouta un commentaire vraiment comique, disant que la virilité ne faisait pas ma force. Ah il est macho en plus. Génial, c’est vraiment le comble. Mais j’suis pas du genre à me laisser marcher dessus c’est pourquoi tout en avançant je lui répondis.



En tout cas la bêtise semble faire la tienne.


Je ne pris même pas la peine de le regarder, ne jetant qu’un rapide coup d’œil pour scruter son visage avant de le dépasser et d’arriver vers le chalet. Une fois à l’intérieur, je fis un rapide check-up de ce qui s’y trouvait, en somme pas grand-chose mais de quoi passer la nuit. Il y faisait sombre et c’est pourquoi je dus me servir de ma magie pour m’éclairer, un peu de lumière dans ma main et le tour était joué. Je mis en marche la lacryma de lumière que j’avais vue en espérant qu’elle tiendrait et usai des allumettes qui se trouvaient sur l’espèce de cheminée pour faire du feu. Une fois ceci-fait, je fermai la porte, ne prenant même pas le soin de vérifier si oui ou non le pseudo babouin de tout à l’heure était entré. Puis, je posai mon sac sur la table qui se trouvait là avant de retirer mon manteau, mes gants, mes rangers et mes lunettes et de les ranger. Je pris une chaise et me mis près du feu pour me réchauffer, l’inclinant légèrement afin de m’adosser au mur. J’espérai que la nuit passerait le plus vite possible pour que je n’ai pas à supporter la compagnie de ce macho plus longtemps.





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Alphonse Kohl

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MessageSujet: Re: "C'bon air de montagne" [PV Elena]   Jeu 5 Sep - 10:20
    Je restai quelqu’peu interloqué face au timbre plutôt féminin d’la voix d’c’qu’j’pensais être mon interlocuteur. Si j’m’étais douté qu’c’était une gonzesse, j’me serais p’tête montré plus agréable, mais certainement un peu moins moqueur quant à son manque de virilité. Qui ici, d’vait plutôt s’apparenter à un surplus en la présence d’cette mielleuse dont l’humeur était probablement pas au top.

    J’relevai même pas la pique qu’elle m’balançait, après tout, j’en avais vraiment cure, mon visage resta stoïque. Nous allions bien voir à la fin d’cette nuit qui s’trouverait bête. J’étais pas monté jusqu’ici pour blaguer, ni pour devoir jouer à la manucure avec l’sexe faible. En général, j’avais tout d’même un brin de respect pour le sexe féminin, mais pas ce soir. M’dirigeant à mon tour jusqu’à l’entrée du chalet qu’j’lui avais indiqué, j’la laissais prendre les d’vant.

    L’voyant faire son p’tit ménage, j’eus énormément d’mal à n’pas laisser un vaste sourire moqueur s’étendre sur mon visage. J’en ressortais d’jà avec une information supplémentaire : il semblait qu’elle s’trouvait être une mage, s’illuminant d’sa propre lumière. J’fis quand même l’effort d’rentrer dans l’chalet avant qu’elle n’m’referme la porte sur l’coin d’la trogne.

    J’restais immobile, j’portais mes vêtements habituels, j’prenais jamais vraiment la peine d’m’habiller plus chaudement, étant donné qu’j’comptais pas passer les nuits voire même les débuts d’soirée dans la montagne, j’jugeais pouvoir résister à la température ambiante. Tout en sachant qu’mes dents allaient tout d’même claquer.

    Et là, ma mâchoire, si elle l’voulait, aurait pu tomber jusqu’au sol à la voir se déshabiller ainsi. Autant son visage était magnifique, autant l’reste d’son corps en était à tomber par terre ! En plus de cela, sa chevelure flamboyante rajoutait à c’tableau déjà fort tentant. Mais était-ce donc possible qu’elle se promène en une tenue aussi … provocante ? Dans mon coin, j’rosi quelque peu, tout d’suite, j’étais moins à l’aise. Détournant l’regard, j’commençais à quelque peu m’dandiner, sautillant d’un pied à l’autre le plus discrètement qu’j’pouvais.

    J’devais m’reprendre ! J’pouvais pas m’montrer aussi … ridicule face à cette femme ! Il valait encore mieux qu’j’passe pour un rustre ivre qu’pour un puceau écervelé n’sachant plus s’contrôler à la vue d’un bout d’téton !

    J’me figeais totalement, c’qu’j’faisais en vérité juste quand j’me trouvais obligé à m’servir de Saki, ce qui n’était absolument pas l’cas ici, du moins pas pour tout d’suite. Mon regard était rivé sur la chevelure de la jeune femme, elle m’fascinait réellement. Sa beauté était certainement plus à prouver, ses courbes étaient plutôt généreuses bien qu’son corps semblait quelque peu tailler pour s’battre. Rien d’saillant, mais juste c’qu’il fallait pour sentir qu’elle devait pas toujours s’reposer sur ses lauriers et juste claquer des doigts pour voir ses quatre volontés exécutées.

    Evidemment, c’était aussi visible qu’il s’agissait pas d’une véritable combattante, d’jà rien qu’au fait qu’elle pouvait s’servir d’une magie, elle s’planquait d’jà derrière ça. Juste pour cela, elle pouvait avoir un bon niveau, certes, rien n’l’empêchait, mais jamais elle atteindrait l’niveau d’un véritable mercenaire au combat au corps à corps.

    Tout d’façon, ça restait quand même qu’une fichue gonzesse, ses obus n’allaient certainement pas être très utiles en combat, sauf p’tête pour amortir une quelconque chute. Mon regard coulait sur son corps, jusqu’à c’qu’il soit attiré par une marque rompant réellement avec la perfection d’sa peau. C’te marque traduisant qu’elle était dans une guilde d’mage. Et pas n’importe laquelle qui plus est. Mon visage se fendit d’un sourire des plus malsains, tandis qu’j’m’avançais vers elle, retirant à mon tour ma cape en fourrure, me présentant ainsi torse nu. J’pavanais ma propre marque de guilde, ce loup furieux qu’j’arborais si fièrement. M’abaissant pour placer mon visage à la même hauteur qu’l’sien, mon sourire semblait être celui d’un illuminé, mon regard était profond, comme offrant la sensation de tomber dans un d’ces profonds puits, dont la profonde noirceur nous empêche de voir le fond. Mais on la sent la folie, en remonter, malsaine, agressive, prête à bondir, plus aucune gêne n’était présente en moi, seule une chose : cette obsession.

    « J’sais pas c’qui m’excite le plus chez toi entre ton … corps fis-je en dessinant ses courbes de mes mains sans pour autant toucher au corps de cette jeune femme ou la marque de TARTAROS ! »

    J’empoignais fermement sa cuisse, à l’endroit même où se trouvait sa marque, cette fois la gnôle n’avait rien à voir avec mon état, j’étais juste réellement excité par le paradoxe d’cette gonzesse. Comment pouvait-elle avoir un visage aussi parfait, bien que loin d’être angélique, et s’être laissée tomber dans une noirceur suffisante qu’pour rejoindre une guilde noire ? Ma propre folie ne m’avait jamais permis d’aller aussi loin, de m’y enfoncer trop profondément. Mon honneur m’avait toujours sauvé, je n’étais pas un enfant d’cœur, c’était un fait, mais j’n’étais pas un pur et simple meurtrier, malgré mon âme qui m’hurlait des fois déchiqu’ter mes proies, d’m’y donner à cœur joie jusqu’à ce que tout mon corps baigne dans leur sang.

    Mais cette fois, j’l’avais canalisé, maîtrisé, pour au final parvenir à la transvaser dans son entièreté dans ma capacité, Saki, et à présent qu’j’étais immobile, c’était comme si une ombre se déployait autour de moi. J’voulais pas libérer cette aura tueuse, j’n’y comptais pas, il s’agissait plus d’un surplus d’une absence de contrôle temporaire. Mais sur l’coup, c’la pouvait devenir fort inquiétant, réprimant mes pulsions, l’ombre semblait décroître, comme me réintégrant tandis que mes yeux étaient rivés dans ceux d’mon interlocutrice et que mon pouce appuyait d’façon oppressante sur la marque de Tartaros présente sur cette cuisse qui aurait pu rester parfaitement.

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MessageSujet: Re: "C'bon air de montagne" [PV Elena]   

"C'bon air de montagne" [PV Elena]

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