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 À coup de bandages et d'adoucissant [pv Aliénore]

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Yuna Tsubomi
Tākoizu TsubomiTākoizu Tsubomi

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MessageSujet: À coup de bandages et d'adoucissant [pv Aliénore]   Sam 3 Juin - 17:41


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Au bord de l'eau
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« Et c’est curieux de voir que le hasard, les rencontres, forgent une destiné. »
Je regardais avec avidité le mannequin qui posait dans la vitrine. Celui-ci, gracieux, arborait un ensemble de sous-vêtements tout bonnement magnifique ! Certes, leur teinte noire pouvait envier celle du mannequin d’à côté, d’un rouge bien pétant. Seulement ce manque de peps était largement contrebalancé par toute la dentelle, raffinée et élégante, qui recouvrait le satin sombre. Et surtout, les deux lanières de dentelles qui partaient du centre du vêtement chacune de leur côté, descendaient sur les côtes du mannequin et revenaient sur le soutien-gorge dans son dos étaient tout bonnement exquises. Pour sûr, cette perle rare de la lingerie féminine serait mienne ! Je me tournai, lançant un regard suppliant à ma mère. Celle-ci soupira, ne parvenant pourtant pas à cacher son amusement. Quand je lui lançais ce genre de regard, j’étais quasiment certaine d’obtenir ce que je voulais. Elle était cool, ma Maman. Trop cool peut-être, mais ça, ce n’était pas mon problème. C’était plutôt celui de mon entourage qui devait supporter mes caprices au quotidien.

Cela devait faire trois mois que le gala de Noël avait eu lieu. Celui-ci s’était achevé bien rapidement, peut-être parce que j’avais eu trois heures de retard, ou quelque chose dans l’idée. J’avais revu Kalou’, Shi et Ao. Et Amandil je crois… Bien sûr, comme partout où je ne voulais pas le voir, il y avait Jet, mais je crois que celui-ci était malade ce jour-là. Il m’avait fait un COMPLIMENT. Je rougis en me remémorant l’évènement, tellement celui-ci me semblait encore inconcevable. Je n’avais rien répondu, tellement j’étais ébahie par ce qu’il s’était produit. M’enfin, ce devait encore être un stratagème pour m’embêter. « Baka », murmurais-je dans ma barbe. Je rajustai ma grosse écharpe autour de mon cou. Même si nous étions courant Mars, il y avait tout de même un petit fond d’air frais, et je n’étais pas fâchée de protéger mon cou de la brise. Je pris avec un grand sourire le sac « Et’ Ham » que ma mère me tendait. En sortant du magasin, je m’accrochai à son cou et la couvris de baisers. C’était vraiment la meilleure des Mamans !


-C’était une bonne idée de m’accompagner à Magnolia avant ma formation ! déclara-t-elle avec un sourire.

Elle rejeta ses cheveux verts et ondulés derrière son épaule, m’embrassa sur le front et nous continuâmes notre promenade. Il devait être quinze heure de l’après-midi, l’heure où notre petite ballade prendrait fin approchait à grand pas. En effet, ma Môman d’amour n’était pas ici pour rien, elle venait ici pour son travail. J’avais sauté sur l’occasion pour faire les boutiques avec elle dans la grande ville de Magnolia. Mais maintenant, il était l’heure de se dire « A plus tard ». Ladite formation finissait dans la soirée, aussi nous nous étions donné rendez-vous à l’hôtel à vingt-et-une heure. JE devais donc m’occuper toute seule en attendant son retour. Après un gros câlin, nous finîmes par nous séparer. Et maintenant ? Qu’allais-je faire de ma journée ? Je ne me sentais plus de faire du lèche- vitrine, aussi optai-je pour aller faire un tour du côté de la nature, à Magnolia Est. Et peut-être, avec un peu de chance, que je rencontrerais des mages de Fairy tail. Sous le soleil de mars, je me saisis de tous mes sacs de course et me dirigeai vers la Rivière de Magnolia.

Trois bons quarts d’heure plus tard, j’y étais enfin. Dieu, je ne pensais pas que ça prendrait autant de temps ! Exténuée, je me dirigeai vers la petite rivière, posai ma veste par terre pour protéger ma jolie robe blanche de l’herbe et m’assis. Le clapotis de l’eau parvint à mes oreilles, et je fermai les yeux, détendant chacun de mes muscles. Une fulgurante envie de m’allonger au soleil malgré le vent me prit au ventre. Seulement je ne désirai pas tâcher le haut de ma robe, et ma pauvre veste était bien trop courte! Quel drame ! C’était digne d’un Drama ! Mais comment Yuna Tsubomi allait-elle régler cet épineux problème ?! Suspens… La réponse était dans mes sacs. En effet, dans l’un d’eux, ma mère avait mis notre nappe sur laquelle nous avions pique-niqué. L’accessoire idéal pour profiter pleinement du cadre sans se salir. En revanche, si vous vous demandiez pourquoi je n’avais pas eu l’idée plus tôt, je répondrais simplement que c’était un secret, et qu’il fallait tout de même conserver une part de mystère dans la vie, sinon, ce n’était pas drôle. Je fouillai donc mes sacs pour trouver le tissu. Etant donné que ma vie est passionnante et que je sais que vous avez envie d’en connaître les moindres détails, je préciserais même ce qu’il y avait dans TOUS les sacs. Dans deux d’entre eux, le sac « Et’ Ham » exclu, il y avait des vêtements gracieusement payés par ma Maman. J’avais, entre autre, trouvé une magnifique robe à fleur, bien que certains détails de celle-ci me déplaisaient un petit peu. Un jour, je confectionnerai mes propres vêtements! C’était une promesse que je faisais à la moi du futur. Mais revenons aux sacs et à leur contenu, car je sais que vous mourrez d’envie de le connaître ! Dans un autre, donc, il y avait toutes mes petites affaires de mage : trousse de soin, graines, barres de céréales. J’avais rejoint ma Mère directement après une mission, ce matin, ce qui expliquait que j’avais encore sur moi tout mon matériel. Enfin, dans le dernier sac, il y avait quelques restes du pique-nique, dont des petits gâteaux confectionnés par ma Maman d’amour, mais surtout, le tant attendu artefact.

Victorieuse, je sortais la nappe, l’étendais sur le sol avant de m’étendre moi-même dessus. Le soleil vint poser ses rayons sur ma peau, la douce mélodie de la rivière me parvint de nouveau. Là, allongée( indirectement) sur l’herbe, j’étais bien, si bien que je me voyais mal part…

*CRACK*

Je me redressai soudainement. Une branche venait de craquer. Oooooh misère. Je voyais venir le scénario. Avec la poisse que j’avais, il devait sûrement y avoir un mage noir sanguinaire et cruel qui passait dans le coin, au moment où je prenais ENFIN un peu de repos (La direction s’excuse pour l’emploi du mot « ENFIN», il n’y avait vraiment aucune raison de le placer là). Sur le qui-vive, je fis apparaître un cercle magique au niveau de ma main droite. Une liane jaillie d’un des sacs - vous savez, celui avec le matos de mages ! Cette fois, je ne me laisserai pas avoir par un malade mental en cavale. Moi ? Parano. Nooooon.


-Qui va là ?

Un peu cliché, mais fallait bien dire quelque chose qui se prêtait au contexte.


©odé par Ren
Aliénore Delle Battaglia
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MessageSujet: Re: À coup de bandages et d'adoucissant [pv Aliénore]   Jeu 8 Juin - 22:21
Il n’était certainement pas dans les habitudes de Mademoiselle Delle Battaglia de montrer ni qu’elle avait mal, ni son énervement, ni son état d’esprit en général. Il faut dire qu’avec son endoc… son entraînement dans sa jeunesse, les manifestations de ce genre étaient devenues des marques de faiblesses bien inutiles puisqu’elles ne faisaient pas avancer les choses. Toutefois, là, en face des panneaux des départs de la gare de Magnolia, la jeune femme ne pouvait pas retirer ce masque désabusé qui ornait son visage. Bloquée, voilà ce qu’elle était devant ce tableau et elle l’était tout autant que les rails de la ligne de chemin de fer qui devait l’amener à Kunugi où elle pouvait prendre la route pour Blue Pegasus.

L’accumulation de situations désavantageuses pour l’alchimiste commençait à l’exténuer en plus de l’énerver. D’abord la rencontre avec monsieur Hoshi et mademoiselle Taylor qui lui faisait rater le départ de sa correspondance vers Oak Town depuis Mac Anu en plus de lui blesser le bras, ensuite ce problème de circulation des trains. Aliénore se laissait tomber sur un banc de la gare, ajustant sa veste qu’elle avait réparé grâce à son alchimie, tout comme le chemisier en dessous. Toutefois, ça n’était pas le cas de la brûlure sur son bras qui depuis l’affrontement avec le Conseiller, n’avait eu comme soins que les modiques attention de la Pégase. Cette brûlure allait lui laisser une énorme cicatrice en plus de lui faire mal au bras pendant un moment. Tss…

Enfin, les agents de la gare indiquant à la jeune femme qu’ils pensaient que le circulation des trains reprendrait d’ici trois à quatre heures, Aliénore pouvait bien faire un tour en ville histoire de trouver de quoi soigner un peu mieux son bras, de quoi manger en attendant et puis trouver un endroit pour faire ça tranquillement. Dans une ville comme Magnolia, il était presque sûr que l’Alchimiste puisse trouver ce dont elle avait besoin. Et elle fut rapidement contente de pouvoir tomber sur un apothicaire, un herboriste, une boulangerie et d’autres petits commerces aux tenanciers tous aussi agréables les uns que les autres. Evidemment, Aliénore fit comme elle put pour paraître aussi agréable qu’eux. Toutefois, il ne fallait pas trop en demander à quelqu’un qui ne sait plus vraiment sourire. Les commerçants semblaient l’avoir compris si bien que les maigres manifestations de gentillesse d’Aliénore suffirent. Ils comprirent aussi que la jeune femme avait mal au bras tant elle bataillait pour tenir tous ses achats avec une main. Le boulanger lui donna donc un petit sac en tissu pour tout emmener plus facilement.

Il ne restait plus qu’à trouver un endroit pour se soigner et manger. Magnolia, surtout à cette époque, était une ville agréable pour y vivre et y passer un instant. Alors certes, il fallait prendre en compte ces énergumènes de Fairy Tail. Cependant ils n’étaient pas méchants, juste turbulents. Aliénore marcha un moment dans la ville pour essayer de trouver un coin paisible. Les parcs d’abord, mais avec les enfants qui jouaient, le contexte ne se prêtait pas vraiment à soigner une vilaine brûlure. Ils étaient jeunes et innocents, leur faire peur inutilement ne servirait à rien. Un petit square ? Le problème était similaire mais cette fois-ci avec les petits vieux qui ne supporteraient pas l’image. Il restait alors les bords du fleuve, ceux longés par une belle pelouse. La jeune femme fit son chemin dans les rues de la ville ferroviaire et finit par rejoindre la berge inondée de la lumière du soleil. Un petit coup de vent rappela à Aliénore qu’il s’agissait seulement du mois de mars. Heureusement qu’elle avait plusieurs couches. Toutefois, elle allait devoir faire sans pour se soigner, d’autant que la blessure à cause de tous ses achats s’était remise à saigner, tachant la manche de la veste et le chemisier en dessous d’un rouge que même le plus pur des pourpres ne pourrait cacher.

Mademoiselle Delle Battaglia constatant cela s’avança vers la pelouse en regardant défaisant les attaches de sa veste. Ceci ne lui fit pas remarquer la présence d’une jeune fille non lui d’elle. Du moins jusqu’à ce qu’elle marche sur une branche dont la présence en ces lieux dépourvus d’arbre était aussi suspecte que les intentions de Roy quand il s’approchait des quartiers des femmes à Blue Pegasus. La jeune femme n’eut cependant pas le loisir de s’inquiéter de l’origine de la présence de cet ustensile de mort et de dévastation, son attention étant attiré par un « Qui va là ? » dès plus à propos. En dehors du fait qu’elle-même et la personne se trouvait dans une ville accueillant une guilde surpuissante et qu’il fallait donc être fou pour tenter quelque chose de stupide.

La Pégase dirigea son visage froid vers l’origine de l’interpellation. Neutre comme d’habitude, son regard se posa sur la jeune fille assise dans l’herbe à seulement quelques mètres d’elle puis silence. Comment n’avait-elle pas pu voir cette fille avec ses cheveux verts alors qu’elle passait juste à côté. Les yeux d’Aliénore se plissaient un peu en regardant toujours le jeune fille. La scène avait ça d’étrange qu’Aliénore s’était complétement immobilisée alors qu’elle commençait à ouvrir son chemisier qui donnait sur son débardeur noir alors que la jeune fille la regardait avec un air déterminé. Par la barbe de Merlin, devait-elle encore s’attirer une mésaventure ?


« Désolée… Je ne vous avez pas vu. Toutefois je pense que vous pouvez garder vos plantes vertes sous terre. Je n’ai pas l’intention de vous demander quoi que ce soit ou de vous faire du mal… »

Aliénore voulut sectionner la liane en transmutant la matière la plus proche. Mais le combat contre monsieur Hoshi était trop récent et l’avait complétement vidée. Elle soupira, s’éloigna de quelques mètres supplémentaires de la jeune fille et s’assit lourdement sur la pelouse. La fatigue occupait tous ses muscles et tous ses gestes devenaient plus lourd, moins précis. C’était assez énervant pour un alchimiste d’en arriver à de tels extrémités. Aliénore décrocha ses sacoches et enleva son sac pour faire tomber sa veste et son chemisier, laissant le bandage rouge de sang bien visible. L’Alchimiste sortit du sac que le boulanger lui avait donner pour mettre tous ses achats les nouvelles bandes et quelques médicaments quelques herbes qu’elle avait acheté avant de commencer à enlever l’ancien bandage.

« Par la barbe de Merlin, je prie pour que ça… aïe ! »
Yuna Tsubomi
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MessageSujet: Re: À coup de bandages et d'adoucissant [pv Aliénore]   Lun 19 Juin - 17:40


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Aoutch...
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Dieu ce qu’elle était belle ! Et … Inexpressive.
Je restai un moment plantée là, sans bouger, une expression d’étonnement mal dissimulée sur le visage. Elle aussi s’était immobilisée pendant son déshabillage. Nous restâmes quelques secondes comme ça, sans rien dire. Finalement, elle brisa le silence. Elle ? C’était la dame qui venait de faire craquer sous son pied un pauvre petit bout de bois. Grande, bien faite, blonde, je me dis assez rapidement que c’était une jolie jeune femme. Mais ce ne fut pas ma première pensée. A la vue de son visage, de ses manières, une première opinion fut bien vite établie.
Qu’elle n’avait vraiment pas l’air commode.


- Désolée… Je ne vous avez pas vue. Toutefois je pense que vous pouvez garder vos plantes vertes sous terre. Je n’ai pas l’intention de vous demander quoi que ce soit ou de vous faire du mal…

Je lui lançai un regard interloqué, ne comprenant pas tout de suite pourquoi cette gente dame me parlait de plante. Puis je captai soudainement que mon « arme » verte était encore sortie du sac. « Ah ! Oui ! … P-pardon ! »
Dans un même mouvement, mon bras et la plante se baissèrent. Je ne dis pas un mot de plus, et regardai cette nouvelle arrivante –très intrigante, je dois l’admettre- s’éloigner puis s’assoir avec une difficulté mal dissimulée. Elle avait l’air fatiguée. Peut-être qu’elle revenait d’un long voyage ? Et moi ? Qu’allais-je faire ? Mon cerveau purement Yunesque m’assigna un objectif très simple : celui de bavarder ! Mais le strip-tease de la jeune femme me coupa dans mon élan. Ce n’était pas que l’activité de retirer des vêtements présentait un quelconque intérêt en lui-même, d’autant plus qu’elle n’avait finalement enlevé que sa veste et sa chemise. Non, c’était plutôt ce qui se trouvait en dessous qui me coupa dans mon élan de sociabilité : un bandage, vieux et écarlate. M-M-Mais…. Elle était blessée !!! (Bravoooo Sherlock) Et pas qu’un peu visiblement ! Ça devait faire tellement mal ! Instantanément, mes neurones miroirs se mirent à douiller. Comment pouvait-elle garder un air si impassible alors qu’elle avait une telle blessure ??? Et comment pouvait-elle ne serait-ce que songer à enlever son bandage !!!

-Par la barbe de Merlin, je prie pour que ça… aïe !

Ah ! Un peu de ressenti sur ce visage de marbre! C’était pas dommage ! Il n’empêche que ma mâchoire se serra. Ça devait faire un mal de chien ! Il ne m’en fallu pas plus. J’en avais bien assez vu. Saisissant ma propre sacoche, je me levai et allai m’asseoir à côté de la blonde. Je pus alors admirer la blessure de très près, et ce n’était vraiment, vraiment pas beau à voir. La plaie était en fait une vilaine brûlure, plutôt grave. Là encore, mon empathie fit des pirouettes. Mais je mis de côté ces douloureux sentiments et entreprit, sans vraiment laisser le choix à la madame, de l’aider à retirer les bandages. C’était la première fois que je faisais ce genre de chose, et je n’étais pas très assurée. Mais, comme d’habitude, je ne me voyais pas rien faire non plus, au grand désespoir de la blonde si son désir était qu’on la laisse tranquille.

-Je vais vous aider. Ça va piquer un peu mais ça ne va pas durer longtemps.

Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe ! Bon, on tire franchement, on ignore les protestations de la dame eeeeet… Voilà ! Le bandage était retiré ! Nom d’une pipe, ça me donnait vraiment envie d’apprendre des notions de magie de soins. Ne serait-ce que pour retirer la douleur dans ce genre de situation. D’abord, ça éviterait à des gens de souffrir, et ensuite, ça m’empêcherait d’avoir mal en même temps qu’eux, la faute à ma sensibilité un poil trop aiguisée. Tiens, il faudrait que je me renseigne, à l’occasion !

-Et bien... Ce n'était pas évident, mais c’est fait ! Normalement, il vaut mieux recouvrir la plaie avec des compresses grasses, si je ne me trompe pas. Ça évite que ça accroche quand on retire. Je me demande bien comment vous avez pu vous faire une blessure pareille…

Une sombre pensée traversa mon esprit. Je m’immobilisai donc, lançant un regard suspicieux à la dame.

-Vous ne seriez pas une mage noire par hasard ?

… Yuna. Imbécile. Cette demoiselle venait ouvertement à Magnolia pour se soigner. Elle avait l’air propre sur elle et avait un visage agréable. Bien sûr, que ce n’était pas une mage noire ! Débile ! Bon, je l'admets, elle n’avait pas l’air très commode, mais cela ne faisait pas d’elle un assassin ! Il fallait sortir de ses préjugés, bon sang !

-Hahaha, excusez-moi. Bien sûr que non ! Ce que je peux être parano des fois, déclarai-je avec un sourire gêné.

Et je déposai le bandage à côté de moi, avant d’adresser un grand sourire à l’inconnue.


-Au fait, je m’appelle Yuna Tsubomi, mage de Cait Shelter, je lui tendais une main dans le but de serrer la sienne, histoire d’être un peu formelle. Quand je remarquai que ladite main était celle correspondant au bras blessé, je la reportai sur mes cheveux, l'air idiot, J-je vois que vous avez acheté des soins en ville… … Vous voulez que je m’en occupe ?


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MessageSujet: Re: À coup de bandages et d'adoucissant [pv Aliénore]   

À coup de bandages et d'adoucissant [pv Aliénore]

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