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 Forever Wild [Solo]

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Soren Cornick
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MessageSujet: Forever Wild [Solo]   Mar 7 Mar - 12:13
Je grommelais dans mon coin. Enfin, dans mon côté, assis sur le bord du bateau qui me servait de guilde. J'avais la mine renfrogné, mon visage a l'air bougon fixant le fleuve qui traversait Val. Mon regard était à la fois fixe mais aussi indécis. Quand l'eau bougeait légèrement, suite au mouvement d'un de ses habitants, je suivais l'ondulation de sa naissance jusqu'à sa disparition. Qu'il soit agité de terribles mouvements ou bien d'un calme olympien, je doutais de mes capacités à remarquer la différence tant j'étais pris dans mes pensées. Elles étaient la cause de ma mauvaise humeur apparente. Les joues gonflées telles un hamster, mon menton était appuyé sur mes deux mains qui arrivaient à tenir position grâce à mes coudes qui, eux-mêmes, reposaient sur mes genoux. Le cure-dent que je mordillais et faisait tournoyer dans ma douche était déjà le onzième. Il finit par subir la même destinée que ses prédécesseurs. C'est-à-dire craché en direction du fleuve que je surplombais. Il était accompagné dans sa chute par quelques postillons et finit par toucher l'eau en troublant son calme apparent.

Je répétais une douzième fois le seul geste que j'avais exécuté de la journée. Sortir un cure-dent de ma veste pour le mettre dans ma bouche. J'ignore où j'avais choppé ce tic mais je l'avais assimilé quand même. Pourquoi étais-je donc dans cet état ? Et bien, j'étais en pleine introspection de mon historique de mage. Cela allait faire presque un an que j'étais sorti de l'école de magie, que j'avais réussi avec mes amis et d'autres personnes à avoir mon diplôme. J'étais fébrile à ce moment-là mais, cette excitation n'était rien comparé à celle que j'ai ressenti quand j'ai finalement intégré la guilde de mes rêves : Quatro Cerberus. De part mon passé et la présence du Cerbère, je ne voyais pas où je pouvais finir autrement ! Certains de mes anciens camarades de classe auraient aimé que j'intègre la même guilde qu'eux, que je reste avec afin qu'ils puissent continuer à me côtoyer. Ils me traitaient d'idiot mais j'avais fini par comprendre que ce n'était pas par méchanceté mais, parce que j'arrivais quasiment toujours à les faire sourire. Or, qu'ai-je accompli de notable depuis mon intégration ?

C'est là que je me fis mal. J'avais du esquisser un mauvais mouvement de mes lèvres car le petit bout de bois bougea de manière à me rentrer dans la joue. Il me causa une douleur brève, qui ne dura pas plus de quelques millièmes de secondes, mais une douleur quand même. Ce petit accident couplé à mes pensées me fit m'énerver d'un coup. Je poussai un petit cri de colère tout en levant les poings au ciel ce qui me déséquilibra et me fit chuter sur le pont du navire. Cela fit rire quelques-uns de mes camarades mais après avoir vu que ce n'était pas mon cas, ils se turent et certains ont dû réaliser que je n'étais pas d'humeur. Normalement, je serais resté dans ma position et me serait esclaffé avec eux. Là, je m'étais relevé en silence et dirigé vers ma cabine, les mains dans les poches, la tête baissée. Si certains avaient tenté de savoir ce que j'avais en m'interpellant, je les avais totalement ignorés. C'était arrivé, moi, Soren Cornick, n'avait pas le cœur à rire et préférait s'isoler.

Allongé sur ma couche, je continuais à me torturer l'esprit avec mes sombres idées. Je finis par m'énerver de plus belle et quitta la pièce en claquant la porte. D'un air énervé, contre moi-même, et tout mon corps trahissant le sentiment qui m'habitait, je quittais le navire en direction de la cité. Toujours dans le même état, j'arpentais les rues, réfléchissant. J'étais énervé contre moi-même car j'avais fini par remarquer que depuis tout ce temps, j'avais été aidé par un tierce. Lors des moments importants, que ça soit demandant du tact, de la force de caractère, de la détermination ou bien de la force, c'était au final les autres qui avaient apporté la solution. Je n'avais jamais rien accompli par moi-même et cela me faisant honte. Je me faisais honte et cela m'énervait ! Ce qui m'énervait le plus c'était que j'avais mis tout ce temps à m'en rendre compte ! J'aurais pu mieux agir ! J'aurais pu mieux réagir ! J'aurais pu mieux me préparer ! C'est alors que les souvenirs d'une confrontation avec une mercenaire et son partenaire me revint en tête. Notamment ses paroles qui ne me blessèrent que maintenant et de ma réponse pitoyable.

- Alors comme ça je suis faible !?

D'énervement, j'avais frappé de mon poing le mur à mes côtés et crié ses mots. Les passants qui me reconnaissaient se demandèrent sans doute ce qui m'arrivait. Qu'importe leurs préoccupations que ça soit moi, ma main ou leur foutu mur ! En ce moment-même, je n'étais plus vraiment moi-même, j'avais l'impression qu'un tourbillon s'était réveillé en moi et qu'il était important que je l'expulse d'une quelconque manière. Aussi, décidais-je de sortir de la ville et de m'installer quelque part dans les alentours.

Je finis allongé dans l'herbe et piqua une véritable crise de gamin. Même mes parents ne m'avaient jamais vu comme ça. J'étais un véritable gosse qui, allongé sur le dos, frappait le sol de ses poings et pieds. Le tout, en pleurant des larmes de colère, de frustration. Cela dura une bonne dizaine de minutes. Après cela, je me sentais épuisé aussi, restais-je allongé dans l'herbe qui était maintenant bien triste à voir. J'avais l'impression que ce tourbillon qui m'habitait s'était calmé mais qu'il encore était là. Toujours présent et attendant une nouvelle fois de se déchaîner. J'en éprouvais une sorte de crainte irrationnelle. J'avais l'impression qu'il s'était réveillé et que dorénavant, il resterait à l’affût, guettant une nouvelle occasion d'éclater...

D'un coup, d'un seul, je me mis à moi-même une gifle. Non mais qu'est-ce qu'il me prenait !? J'étais en pseudo délire métajesaispasquoi alors que j'avais plus urgent à régler ! Je devais trouver un moyen de me rendre utile, de ne plus être ce boulet bon qu'à seconder les autres. Pour cela, je ne voyais qu'une chose en tête. Je devais moi-même me mettre à l'épreuve. Non pas en sortant un vieux contrôle de mathématiques qui devait prendre la poussière dans un coin jenesaisoù mais, de manière à dépasser mes limites ! Pour cela, j'allais refaire une partie de mon parcours où j'avais été aidé. Je ne sais pas pourquoi mais, plus j'y pensais plus je me disais que c'était peut-être à ce moment-là que je m'étais relevé le plus utile. Cette fois-ci, j'irais seul et je réussirais seul !


Dernière édition par Soren Cornick le Mar 7 Mar - 13:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Forever Wild [Solo]   Mar 7 Mar - 13:18
C'était mû par cette nouvelle résolution à me dépasser que je fis le chemin inverse afin de retourner à Val. Un trajet comme celui que je souhaitais entreprendre ne se faisait pas à la va-vite. Il me fallait auparavant faire un minimum de préparation et prendre quelques affaires. Aussi, sans un mot pour quiconque, je traversais les rues de la ville pour retourner au QG. Ce fut avec le même comportement que je fis ce que j'avais à faire une fois à bord du navire. Je n'y étais guère rester longtemps, juste le temps de prendre quelques affaires, les mettre dans un sac à dos et m'en aller. Je traversais le pont et descendit la passerelle sans un regard ou une parole pour ceux et celles que je considérais comme mes frères et sœurs. Pour moi, j'avais réussi à créer un lien qu'on pourrait qualifier de familial avec chacun et chacune d'entre eux. Par ailleurs, ils avaient sans doute compris qu'en ce moment, qu'importe les gestes et les paroles qu'ils auraient pu avoir, cela n'aurait servi à rien.

Cette fois-ci, je quittais la ville à bord d'un chariot qui allait en direction du port le plus proche. Je n'osais pas regarder en arrière, en direction de Val et du bateau à la proue à tête de chien. Je ne sais pas pourquoi mais, je sentais que si je le faisais, ma résolution risquait de disparaître. Or, il ne fallait pas ! Si je partais, c'était pour mieux revenir ! Du moins si je revenais... Ce fut à ce moment que j'envisageais l'échec de mon entreprise. Je connaissais les risques mais, rester dans ce chariot, à simplement attendre l'arrivée, m'y fit indubitablement penser. Mon imagination fertile m'offrit ses plus beaux tableaux. Je ne compte plus les scénarios où je fini dévoré par une bête quelconque ou bien achevé par les éléments indomptables de la nature. Ce fut le cocher qui me sorti de mes pensées en m'annonçant que j'étais finalement arrivé à destination. J'étais seul durant le trajet, grâce aux économies que j'avais pu faire je m'étais réservé le trajet, aussi, je n'avais pas été dérangé. J'avais dépensé pas mal pour cela mais, qui sait si j'en aurais encore l'utilité ?

Une fois débarqué, je cherchais au niveau des quais un marin qui était prêt à me vendre une petite embarcation. Je finis par en trouver un contre une somme qui me paru assez élevée. Certes je ne m'y connaissais pas mais,j'étais habitué moi-même à jouer des tours aux autres alors je sais en reconnaître un. Encore une dépense importante non-nécessaire mais je n'étais plus à ça prêt. J'avais cependant attisé sa curiosité aussi, il me demanda où je comptais me rendre.

- Nulle part.

Telle fut ma réponse qui en même temps, n'en était pas une. Elle avait attisé encore plus sa curiosité mais j'étais décidé à ne rien répondre de supplémentaire aussi, il n'insista pas. Je décidais alors de ne plus tarder sur la terre ferme et embarqua sur la barque qui était maintenant ma propriété. Sortir du port fut assez tranquille. J'avais cependant un malaise qui me serrait le ventre de plus en plus, au fur et à mesure que je m'éloignais de la côte, et que mon paysage devenait de plus en plus bleu. L'océan finit alors par me cerner de part en part. Je m'arrêtais alors de donner des coups de rames. J'avais mal aux bras à force. Je n'étais pas comme ces marins aux énormes biceps remplis de bière ! J'étais un simple mage moi ! Et puis, maintenant que je m'étais suffisamment éloigné de la côte, c'était le mouvement de l'eau qui me faisait bouger. Je progressais et me baladais sur la mer sans nul effort de ma part. Je tentais de dénouer le nœud qui s'était formé dans mon estomac et l'angoisse qui m'envahissait. Pour cela, rester allongé dans mon embarcation à fixer les nuages et à leur donner des formes était utile.

Sauf que l'ennui finit par se faire sentir lui aussi au bien milieu de cette étendue bleue aussi calme que limpide. Sauf que j'aurais mieux fait de me taire car, c'était ce moment-là qu'avais choisi une espèce de requin pour me désigner comme son goûter. Paniqué, je m'étais levé d'un bond et avait fait face au squale avec force, panique et grands bruits. Au début, la bonne idée que j'avais eu était de lui balancer les rames afin de tenter de l’assommer. Ce fut quand j'avais jeté la seconde et dernière que je réalisais ma connerie. Surtout que cela n'avait servi à rien.
Je réussis à le faire se désintéresser de ma personne avec un Solid Script Thunder dont j'avais modéré la puissance. Après tout, l'objectif n'était pas de le tuer, juste lui faire comprendre que je n'étais pas à manger. Or, j'avais l'impression d'avoir réalisé une énième bourde quand j'entendis le tonnerre gronder au loin et sentis le vent se lever. Je ne pouvais pas m'empêcher de sourire malgré l'angoisse. Les orages en pleine mer étaient terrifiants et la cause de naufrages ainsi que de pertes de marins. Sauf que, c'était ça que j'attendais. Une tempête afin de faire naufrage et ainsi retrouver le Manoir Oblivion.

Sauf que lorsqu'il fut sur moi, j'émis tous les regrets possibles et imaginables. Les vents hurlaient, le tonnerre grondait et les vagues se soulevèrent et retombèrent avec fracas. Dans un réflexe de survie, je tentais de m'accrocher désespérément à ma barque dans une vaine tentative puisque je fus emporté par les flots tumultueux.
Quand je repris connaissance, j'étais allongé à plat ventre. Je n'avais pas perdu le contenu de mon sac à dos que j'avais mis sur mon dos. Je fini par me relever pour faire face à ce lieu que j'avais fini par retrouver : le Manoir Oblivion.
La première fois que j'ai atterri ici, je n'avais qu'une envie, en repartir. J'y étais arrivé grâce au secours d'un mage que j'avais dénommé Carotte. Il était puissant et c'était lui qui avait fait la plupart du travail. Or, cette fois, il n'était pas là. Il ne tenait qu'à moi et à moi seul de triompher de cet endroit bizarre avec des lieux qui ressemblent à ceux connus et ses étranges portes. Je marquais un temps d'arrêt face à l'entrée histoire de reprendre mon souffle. Avec l'air, la détermination me remplissait l'être et j'ai alors pu mettre la main sur la poignée et entrer.
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MessageSujet: Re: Forever Wild [Solo]   Mar 7 Mar - 17:11
Le Cerbère avait essuyé une tempête avant d'arriver à son lieu de destination : le Manoir Oblivion. Rempli de détermination, il avait décidé d'aller dans cet endroit mystérieux où tout pouvait arriver.

Lorsque Soren ouvrit la porte d'entrée du Manoir. Il se retrouva dans un hall. Il y avait sept portes. Chacune de ses portes était d'une couleur différente. Il y avait donc sept couleurs : rouge, orange, jaune, vert, cyan, bleu et violet.
Dans ce hall, sur un tapis rond avec comme motif unique, un lotus se trouvait la position du lotus. Cet individu ressemblait à un moine. Une barbe blanche, une queue-de-cheval regroupant ses cheveux en un seul endroit. Il se leva, fit une salutation des plus distingués.

Moine en question:
 

« Bonjour jeune homme. Bienvenue dans le Manoir Oblivion. Je suis l'hôte d'accueil qui va te guider dans ta voie vers l'Illumination. Maintenant veux-tu bien choisir une porte, s'il te plaît. »

Internvetion GM: Tu arrives dans le Manoir Oblivion et tu rencontres un vieil homme inconnu qui te demande de choisir une porte.
Soren Cornick
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MessageSujet: Re: Forever Wild [Solo]   Jeu 9 Mar - 18:10
J’avais les yeux fermés quand je franchis la porte reliant le monde extérieur à celui du Manoir. J’avais en effet l’impression, la sensation que ce qui se trouvait entre ces murs ne faisait pas partie de là où je venais. Dans quel autre endroit que celui-ci se trouvait une bâtisse capable de vous faire passer d’une montagne gelée à une plaine tout le temps frappée par la foudre ? Et ce, avec une simple porte ? Aucun. Ce lieu était bel et bien unique et qui sait ce qu’il renfermait d’autre ? C’est pour ça que la crainte et l’appréhension m’habitaient en cet instant. Les yeux fermés, tout mon être était tendu en attente de tout et n’importe quoi. Blizzard, tempête de sable, troncs d’arbres volants, je m’attendais à à peu près tout aussi, je guettais le moindre changement dans l’air. Mais au bout d’un moment, ne sentant toujours rien, j’ouvris les yeux.

Au lieu d’une montagne, d’un désert ou d’une forêt, j’avais en face de moi un simple hall. N’attendant pas plus longtemps dehors, je franchis le seuil de la porte et une fois à l’intérieur, elle se referma brusquement et disparu derrière moi. J’avais beau m’y attendre, le fracas me fit quand même sursauté. À chaque fois que l’on changeait de salle, de lieu, la porte par laquelle on était entré se refermait sur notre dos. Aussi, la tâche de celui ou celle qui souhaitait partir était de trouver la suivante afin de pouvoir en sortir. Sauf qu’en me retournant, je vis non pas une porte mais sept, chacune d’une couleur différente. En fait, au vu de leur coloris et de leur place, ça faisait un arc-en-ciel assez joli. Chose que je ne m’attendais pas du tout à voir ici. Je m’aperçus aussi de la présence d’un vieux monsieur, assis au centre de la salle, sur un tapis. Il se leva, me fit une salutation et prit la parole :

« Bonjour jeune homme. Bienvenue dans le Manoir Oblivion. Je suis l'hôte d'accueil qui va te guider dans ta voie vers l'Illumination. Maintenant veux-tu bien choisir une porte, s'il te plaît. »

- Ah.. Euh, salut ! Moi c’est Soren et vous c’est comment ? C’est quoi l’Illumination ? Vous trouvez qu’il fait trop sombre ici ? Et c’est où ?

Je n’avais strictement rien compris de ce dont il avait parlé ! C’est quoi cette histoire d’Illumination ? Et surtout, qu’est-ce qu’il fait ici le papy ? Il n’était pas là la dernière fois et je pense que Carotte m’en aurait parlé s’il avait croisé un vieux monsieur comme lui. Après tout, il avait l’air bien plus suffisant que moi… Non ! Il fallait que j’apprenne à arrêter de penser ainsi ! Certes, je n’étais pas quelqu’un des plus capables mais, si je suis venu ici, c’était dans l’objectif de changer cela ! Le Soren qui sortira de ce lieu sera nouveau ! Une version améliorée capable d’aider ceux que j’ai envie d’aider, protéger ceux que je désire protéger ! Je ne serais plus un boulet pour quiconque et sûrement pas pour mes onii-san et onee-san de Quatro Cerberus. Je prouverais à tous de quoi j’étais capable et par la suite, je serais quelqu’un sur qui ils peuvent compter. Mais avant tout cela, j’avais une épreuve à traverser.

- Désolé mais je peux regarder les portes pour choisir celle qui me convient le mieux ?

Question inutile vu qu’il m’avait demandé d’en choisir une et semblait attendre que mon choix soit fait. Aussi, me rapprochais-je de chacune d’entre elles afin de pouvoir mieux les observer. De loin, elles semblaient les mêmes, seules leurs couleurs les différenciaient mais, de près, peut-être arriverais-je à saisir un truc qui m’aiderait dans mon choix ? Cela ne fut cependant pas le cas. Qu’importe le temps que je prenais afin d’examiner chacune d’entre elles, je ne vis rien de différent. On aurait dit des copies exactes. Sauf au niveau de la couleur, était-ce avec ça que je devais faire mon choix ? Dans ce cas, mon choix était déjà fait.

Je pense qu’un seul regard vers mon bras droit aurait suffi à n’importe qui pour comprendre pourquoi j’avais choisi la jaune. Cette couleur était celle qui se rapprochait le plus de ma marque de guilde dorée. J’avais hésité avec la orange, ma couleur préférée, mais aussi avec la rouge. La première chose qui m’était venu à l’esprit quand je l’avais vu était le sang. Le sang de combattants versé pour défendre leur cause mais aussi, le sang qui ne devait pas être versés de ceux qui devaient être protégés. Le sang qui tambourine à nos oreilles quand l’excitation est la seule chose fait bouger notre corps et nous permet de nous dépasser.

Mais le doré et le jaune signifiaient tellement plus de choses pour moi. C’était l’apposition de cette marque de guilde que je suis devenu un Cerbère habitant à Val. C’était le début de ma vie de mage et la fin de ma vie de simple fils de vendeurs, mais aussi de simple étudiant, simple citoyen parmi tant d’autres. J’avais eu dès lors, la possibilité de protéger les autres, de veiller à ce que leur vie se passe sans le moindre soucis. Or, j’avais, plusieurs fois, échoué. J’avais même posé un genou à terre face à ceux qui avaient le but opposé. Je désirais changer tout cela. Je désirais être quelqu’un d’autre. Mais en même temps, je comptais bien rester le même. Aussi, qu’importe ce qui serait derrière cette porte, la marque à mon bras sera là pour me rappeler qui je suis et pourquoi je suis là.

- Je choisis la porte jaune !

Je m’étais retourné vers le papy pour lui énoncer mon choix avant de donner un grand coup de pied dans la porte afin de l’ouvrir et la traverser. Advienne que pourra, après tout, il était déjà trop tard pour faire marche arrière non ?
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MessageSujet: Re: Forever Wild [Solo]   Dim 12 Mar - 12:35
Soren semblait un peu intrigué par ce vieil homme qui se disait hôte d'accueil. Normal, une personne qui vous est inconnue vous dit qu'elle va vous guidez vers l'illumination à travers ce lieu de tous les dangers. Cette personne était vraiment illuminée, dans le mauvais sens du terme.

« Veuillez bien vouloir m'excuser hôte Soren. Veuillez m'appeler Brahma. »

Quand Soren demanda s'il pouvait inspecter les portes pour choisir celle qui lui convenait le mieux, il laissait le jeune homme les inspecter. Le Cerbère ne trouva aucune différence dans les portes hormis la couleur qui n'était pas la même. Elles étaient de la même taille, même formes, plates avec une unique poignée ronde.

Brahma attendit silencieusement le temps que Soren inspecte les portes. D'un coup de pied, il poussa la porte jaune. Quand Soren ouvrit la porte, il put voir qu'il n'y avait rien sinon le néant. Le monsieur entra également et prononça une parole assez audible pour Soren s'il avait tendu l'oreille.

« Ram ! »
La pièce avait alors d'un coup apparue comme si elle s'était toujours retrouvée là, comme s'ils s'étaient téléportés.
Le décor ainsi invoqué ressemblait à quelque chose de cauchemardesque. Une plaine où des geysers crachaient à des moments variés. Cette terre volcanique avait un climat très chaud et l'air y était sec, comme aussi étouffant que dans un désert. La seule eau potentiellement potable était celle des geysers, ceux-ci à force de cracher avait un fait une vingtaine de mares.
Dans ce lieu, le Cerbère peut voir une véritable faune était en place. Elle était constituée de Baboons cornus et taurus, des Nebula s Pyro ainsi que leur forme Chrysalis. Un petit tremblement de terre laissait penser à une bête du même élément : en réalité un vers abyssal pyro, mais l'espèce dominante dans ce lieu était des lions-garou.
Le jeune homme devait sans aucun doute être ébloui par le soleil puissant, empêchant de voir clairement tout ce spectacle.
Brahma tourna sa tête vers Soren.

« Veuillez m'excuser, j'aurais dû penser que vos yeux ne puissent supporter cette lumière. Je vais vous occulter ce sens avant que vos récepteurs et votre rétine ne brûlent et que vous ne perdiez le sens de la vue. »
Brahma posa une de ses mains sur le visage du membre de Quatre Cerbèrus puis avec ces pouvoirs enleva la vue de Soren. Il était à présent aveugle.
« Pour vous faciliter la tâche et comme ces êtres vivent en groupe, je vous ai fait mander un camarade que vous saurez apprécié pour sa...''proximité'' avec vous. Cependant éviter de lui faire infliger des blessures, je n'aimerais pas vous voir abandonner par lui. »

À ses mots, un Cerbère, encore tout jeune, apparut dans un vortex qu'avait fait apparaître Brahma.

« Votre tâche dans cette salle est vous battre avec un des trois groupes qui constituent ce lieu. Comme cette salle est relié au Manipura, les magies des monstres sont comme le soleil fort et flamboyant. Ainsi, votre compagnon a été doté des mêmes pouvoirs que ceux qui emplissent cette pièce, ils changeront ainsi durant les différentes salles que vous traverserez. Maintenant choisissez la direction et combattez avec ardeur, jeune Cerbère. Si cela peut vous rassurer, j'ai mis en place une protection sur vous qui vous empêchera de mourir. Par contre, la chair reste fragile, je le crains. Aussi tant que vous n'avez pas vaincu un des clans, je ne vous laisserais pas passer une autre porte. Un conseil, si je puis me permettre, faite confiance en votre intuition, votre instinct, devenez le cerbère tel que vous devrez l'être. Wild Four!»

Le Cerbère, la bête, se pencha comme pour vouloir que son nouveau compagnon monte sur lui. Après tout, en étant à présent aveugle, s'il le faisait tout seul, il allait tituber et se retrouver par terre avant de dire ouf.
Quelle direction allait choisir Soren dans ce carrefour ? Tout droit ? À gauche ? À droite ? Revenir en arrière ?


Intervention GM: Tu entres dans une salle avec un décor volcanique et désertique. Brahma t'enlève le sens de la vue. Le vieil homme te fait accompagner d'un Cerbère qui aura 50% de ta PM (1.290PM), il aura la magie des muscles et du feu et passe entièrement sous ton contrôle. Tu seras obligé de battre un des groupes pour choisir une autre porte. Brahma te demande de choisir ta direction. Good Luck!
Soren Cornick
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MessageSujet: Re: Forever Wild [Solo]   Mar 14 Mar - 18:11
C'était avec un coup de pied symbole de ma détermination et de mon envie de réussir que j'ouvris la porte jaune qui me faisait face. Euh... Je ne risquais pas d'attirer la colère de Brahma en faisant cela ? Je venais d'y penser mais, le vieil homme ne risquait pas d'apprécier si je salissais ses belles portes avec mes chausses non ? Surtout qu'il avait eu la gentillesse et la patience de me les laisser inspecter à ma guise. Qu'est-ce qui serait le plus dangereux entre ce qui se cachait derrière et la colère du papy ? La tension m'habitais face à cette interrogation mais, elle a disparu quand je vis ce qui se cachait derrière la porte. Je m'attendais à voir un autre paysage, à me rendre à un autre endroit comme il est coutume ici mais non, il n'y avait rien. Ce n'était pas noir ou blanc car, çela aurait déjà fait quelque chose mais non, je sentais qu'il n'y avait rien d'autre que... rien. Or, j'avais décidé d'ouvrir cette porte-là et pas une autre alors, il fallait que j'aille jusqu'au bout et aussi, pénétrais-je au sein de ce rien.

J'attendais que quelque chose se passe, n'importe quoi, afin que je puisse savoir ce que je devais faire maintenant. À moins que je devais simplement attendre ? Qu'il s'agissait d'un exercice destiné à me faire travailler ma patience ? Le papy m'avait rejoint aussi, attendais-je qu'il prenne la parole pour m'expliquer un peu tout ça. Au lieu de quoi, il prononça un seul mot. J'avais entendu « rame ». Me reprochait-il d'avoir frappé le requin avec mes rames ? Me demandait-il de ramer ? Ok, je n'étais pas contre, mais avec quoi ? Je n'eus pas le temps de m'interroger dessus car la salle venait de brusquement changer. En un instant, la température était brutalement montée, de même pour la luminosité. La soudaineté de cette dernière me donna une sensation de brûlure au niveau de mes yeux. Je tentais aussitôt de les protéger avec mon coude tout en détournant le visage de ce que je devinais être le soleil. J'ignorais totalement où Brahma m'avait amené.

- C'est bon, je crois que j'y suis à l'Illumination ! C'était rapide, on peut baisser la lumière maintenant ?

« Veuillez m'excuser, j'aurais dû penser que vos yeux ne puissent supporter cette lumière. Je vais vous occulter ce sens avant que vos récepteurs et votre rétine ne brûlent et que vous ne perdiez le sens de la vue. »

- Ah que quoi !? Vous pouvez pas plutôt me donner des lunettes de soleil plutôt !?

Mais mes remarques n'y changèrent rien, il posa une de ses mains sur mon visage et je ressentis quelque chose au niveau des yeux. Inquiet à l'idée qu'effectivement, il m'avait rendu aveugle, je tentais d'ouvrir les yeux. J'avais beau tenter encore et encore, je ne voyais rien, je ne savais plus si jamais les yeux ouverts ou non... Puis, d'un seul coup, je compris que j'étais rendu dans un endroit dont j'ignorais tout. J'ignorais ce qui était devenu de la pièce où il n'y avait rien. Qu'est-ce qui rendait l'endroit si chaud ? Qu'avais-je autour de moi ? Qui avait-il autour de moi ? Comment j'étais censé faire quoi que ce soit ici dans cet état !? J'étais en train de perdre mon souffle, de paniquer, quand la voix de mon guide se fit entendre. Comme une bouée à la mer, je m'y accrochais afin de ne pas perdre la boule. La première fois que j'étais aussi attentif aux propos de quelqu'un.

Je l'écoutais jusqu'au bout sans l'interrompre. Sans bouger, tentant de garder un équilibre certain en tendant mes bras de chaque côté de mon corps. Je sentais qu'ils l'étaient bel et bien mais, ne pas le voir me faisait peur... C'est là qu'il termina de parler en finissant par la devise de la guilde : Wild Four. Cela me causa un petit choc. Ces mots si familiers et que je chérissais tant... Voilà bien le dernier endroit, le dernier moment où je me serais attendu à les entendre. Et, d'une certaine manière, ils me réconfortèrent, me calmèrent suffisamment afin que je puisse avoir les idées claires. Je n'avais presque rien compris. Je devais battre un des clans qui étaient pas loin afin de pouvoir réussir cette épreuve c'est ça ? Et vu que je n'avais plus la vue, il me donnait une aide que j'aimerais bien étant donné que, je serais normalement proche d'elle ? Mais, vu que ça serait quand même compliqué, il a fait en sorte que je ne pourrais pas mourir ? J'avais un drôle de pressentiment concernant cette aide qu'il m'était offert. Au début, j'ai pensé à une illusion d'un de mes compagnons de guilde mais, mon instinct me soufflait que c'était plus... animal. D'une pulsion dont j'ignorais l'origine, je tendais la main devant moi, ignorant totalement si c'était la bonne direction.

- Salut... Garm.

Je ne savais pas pourquoi mais, je pressentais que ces mots étaient ceux à dire à ce moment-là. Je n'avais pas eu à attendre longtemps leur conséquence. En effet, je sentis quelques instants après, un souffle sur ma paume tendue face au monde invisible à mes yeux. Puis, un nez se colla à cette dernière comme pour mieux capter l'odeur. Ce nez se frotta ensuite à ma main puis, je sentais que c'était une tête poilue qui la caressait. Je ne pouvais contenir l'excitation qui m'envahissait quand je reconnaissais la forme de la tête qui se frottait ainsi à moi. C'était celle d'un chien ! D'un gros chien vu sa taille ! Dans la volonté de le caresser, je levais maintenant le bras gauche mais, il rencontra une seconde tête.

* Mais je croyais que c'était UNE créature alors pourquoi y a deux tê...*

Guidé par mon instinct, je décollais ma main droite de la première tête afin d'aller de l'autre côté. Là, je sentais une troisième tête. Mon enquête tactile me l'avait confirmé, cette aide qui avait une proximité avec moi était un Cerbère ! J'avais dans l'idée qu'il était plus petit que celui du QG mais j'avais en face de moi, un véritable Cerbère ! Je ne pouvais m'empêcher de laisser mes mains vagabonder, caresser la fourrure que je devinais noire ainsi que ces trois têtes légendaires. J'étais, à cet instant, l'homme le plus heureux de tout le manoir ! Ah oui, c'est vrai que je suis toujours dans le manoir.

- Désolé de te demander ça mais, comme l'a dit Brahmama, tu peux m'aider à remporter cette épreuve ? Ah et encore désolé de t'avoir appelé Garm sans te demander mais je trouve ça mieux que juste Cerbère non ?

Je pris les trois aboiements et jappements lâchés par les trois têtes pour une affirmation. Un signe comme quoi, il était temps de voir ce que ce manoir avait dans le ventre. Je sentais Garm se tourner et l'entendais ensuite grogner, il devait s'agir d'une invitation à grimper sur son dos non ? Du moins, c'était ainsi que je l'avais interprété et je n'avais pas l'impression de m'être trompé vu qu'il n'avait pas essayé de me mordre. Je m'installais ainsi du mieux que je puisse pour laisser mes mains se perdre quelques instants dans sa fourrure. Elle était à la fois douce et chaude. C'était une chaleur différente de l'endroit qui était étouffante. Celle-là était réconfortante, accueillante et semblait toujours être la bienvenue.

- Dites, vous m'avez dis quoi faire mais et vous Brahmama ? Ça va aller ? Vous avez pas mal aux yeux ? Ou trop chaud ? Vous savez qu'il faut boire beaucoup à votre âge quand c'est comme ça ? Puis, je m'adressais à Garm en lui caressant la nuque. Allons-y ! Tout droit ! On va réussir cette épreuve et toutes les autres les doigts dans le nez ! Tout droit ! Directement ! C'est comme ça à Quatro Cerberus, on y va comme des sauvages !



Pour le GM :
- Utilisation de 2 Larmes de Soleil pour dompter le Cerbère qui serait baptisé Garm.
- Soren, qui a grimpé sur le Cerbère et qui s'accroche bien, a pris la décision d'aller tout droit.
- Merci d'avance. o/
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MessageSujet: Re: Forever Wild [Solo]   Mar 21 Mar - 18:34
La petite blague sur l'Illumination de Soren arracha un sourire à Brahma. Le vieil homme enleva ainsi la vue à Soren pour le protéger, après cela, il ne fit que répondre mystérieusement :
« J'en doute, vous en êtes bien loin... » il l'avait dit dans un murmure. Est-ce que Soren avait réussi à l'entendre malgré qu'il soit concentré sur la luminosité et face au choc d'avoir perdu l'usage d'un de ses sens ?

Brahma fit apparaître le Cerbère, la bête, à côté de Soren. Le gardien des enfers renifla l'odeur du jeune homme pour bien la garder en mémoire. Pour le plus grand bonheur de Soren, l'animal semblait content de son partenaire et remua la queue, même si le jeune homme ne pouvait pas le voir.

L'animal regarda son invocateur et aboya plusieurs fois.

« Cet petit n'a pas encore de nom, puisqu'il est encore très jeune, je suppose que tu peux le nommer ainsi. D'après ce que je peux comprendre de ce qu'il me dit, il semble bien t'aimer et il aimerait te rejoindre. Cependant comme c'est moi qui l'ai recueilli, il me demande la permission. Je ne vois pas de raison de refuser. À cela, je laisse deux conditions, la première, c'est que quoiqu'il se passe, tu prendras bien soin de lui. La deuxième, c'est que tu réussisses cette épreuve. Maintenant va et prouve qu'il a fait le bon choix. »

Soren vint ensuite se faire du souci pour le vieil homme.
« J'ai atteint l'Illumination, ce genre de lumière n'est rien par rapport à la lumière qui brille en moi et en la vie tout autour de moi. Ne te tracasse pas pour moi, fais ce que tu dois faire.»

Soren avait choisi d'aller tout droit. Les clans de bêtes étaient au nombre de trois : les Nebulas, les Lions-garous et le Baboons. Pour éviter des conflits incessants, les deux espèces animales étaient aux opposés, les lions-garous à gauche et les Baboons à droite. En allant tout droit, Soren fonçait directement vers le clan des Nebulas Pyro. Ce clan était relativement restreint puisqu'il était composé de dix membres. Comme le jeune homme avançait vers eux, deux Nebulas et leur chef, un Nebula Chrysalis Pyro vinrent lui bloquer le chemin. Garm aboya pour signaler à son maître le début des ennuis.

Les Nebulas encerclèrent l'homme Cerbère en triangle et se mirent à flamboyer comme des petits soleils en irradiant Soren de protubérances. Le Chrysalis, lui, envoya trois piliers de feu rapprochés s'écraser sur l'endroit en était les Cerbères. Comment allait réagir Soren ?


Intervention GM: Tu es confronté à deux Nebulas Pyro [1.000PM] et un Nebula Chrysalis Pyro [2.300PM] qui t'attaquent.
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Forever Wild [Solo]

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