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 Les Chatons font des Bêtises ! (Ft. Cait Shelter)

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Aiorog Silvaticus
Mage de Cait ShelterMage de Cait Shelter

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Messages : 64
Date d'inscription : 16/11/2013
Âge : 24
Guilde : Cait Shelter
Magie / Malédiction / CS : Fairy Magic / Magie des Fées

- Caractéristiques du Mage -
P.M.: 635
Statut: Mage de Rang E
Renommée : Inconnu(e)
MessageSujet: Les Chatons font des Bêtises ! (Ft. Cait Shelter)   Mer 20 Avr - 4:25

Les Chatons font des Bêtises !


Cait Shelter's Adventure






Entouré de colonne d'argent et d'émeraude, c'est un Aiorog Silvaticus tout pimpant, que nous pouvons aisément observer. En effet, le jeune homme se trouver dans ce doit être un palais de quelque royauté inexistante. Au milieux de la salle se trouve une piscine remplis d'habits de divers coloris et textiles, vous avez bien lu, une piscine vestimentaire. Notre jeune ami s'y baigne pleins de candeur et d'innocence, quand soudain, l’amas de tenues semble secoué de quelque remous. La pile de fracs se lève alors en une grande montagne, le haut arborant un œil unique et une gueule béante. Aiorog, alors troublés par le secousses, se retrouve nez à nez avec ce montre vestimentaire, oubliant alors qu'il possède quelque magie, il s'empresse de rejoindre le bord de la piscine mais en vain, et oui le fond de la piscine constituant le corps du monstre, l'empêche d'exécuter un quelconque mouvement. Pris au piège, désemparé, le monstre prêt à l'engloutir, il s'écrit alors:
"NON !!!! Je refuse, que des habits aient le dessus sur moi, je ne suis pas n'importe qui !!! Je commande à la haute-couture !! Je suis sa majesté Aiorog Silvaticus, diva à ses heures perdues !"




Le matin, c'est si bien, on se contente de ronfler dans son lit, de se retourner de se retourner et de tomber. Du moins, c'est ce qui arrive à Aiorog Silvaticus, tandis qu'il rêve ou plutôt cauchemarde, notre petite Diva tombe de son lit.
La scène est drôle, pour tout le monde excepté le concerné qui se redresse les cheveux en l'air et la bouche pâteuse. En colère et déboussoler par la situation, il se dirige vers la salle de bain et va se doucher. Ce n'est pas vraiment la première fois qu'il fait ce rêve-là, en tant qu'obsédé de la mode, ce n'est pas vraiment étonnant.

On ne change pas une équipe qui gagne, tout le monde sait cela, Aiorog Silvaticus égalment.
Il revêt donc sa tenue préféré pour fêter son retour au siège de sa guilde. En le regardant, on le peut voir avec son bel ensemble vert lichen et noir de jet, ses dagues accrochées chacune d'un côté de sa ceinture, à son épaule pend sa sacoche noire corbeau.
Il s'admire dans le miroir pendant quelques instants et sort de sa chambre pour se rendre à la taverne de la guilde.

L'avenir appartient à ceux qui se lève tôt, tout le monde le dit, Aiorog Silvaticus non, mais apparemment les habitants du village oui. Malgré l'heure matinale, notre mage de rang E croise pas mal de villageois et leurs dit bonjour poliment.
Il arrive rapidement devant le bâtiment en forme de tête de chat et regarde aux alentours pour savoir si d'autres membres sont dans le coin.

Yuna Tsubomi
Tākoizu TsubomiTākoizu Tsubomi

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Messages : 309
Date d'inscription : 14/08/2012
Âge : 20
Guilde : Cait Shelter
Magie / Malédiction / CS : Plant Magic

- Caractéristiques du Mage -
P.M.: 2.130
Statut: Mage de Rang C
Renommée : Mage Connue
MessageSujet: Re: Les Chatons font des Bêtises ! (Ft. Cait Shelter)   Dim 26 Mar - 0:03

Journée pourrie...







Toute personne saine d’esprit avait un objectif en tête : être heureux. Malheureusement pour tous ces êtres insignifiants, il n’y avait aucun moyen fiable de trouver le bonheur. Aussi étaient-ils tous voués à trimer leur vie entière, à la recherche du moindre événement un tant soit peu joyeux afin de satisfaire brièvement leur soif incommensurable de dopamine. Eh bien, très chers amis, il existait bel et bien une recette pour être heureux. Vous m’avez bien entendu, une RECETTE. Le mélange parfait afin de finir ses jours ivre de bonheur. Les ingrédients étaient les suivants : … … …

Oh… Pardon… On me dit dans l’oreillette qu’il ne s’agissait en fait pas de la recette pour être heureux, mais celle pour être d’une humeur massacrante. Excusez-moi… J’ai foiré mon intro du coup. En ce qui concerne le fameux cocktail pour atteindre le summum du mal être, celui-ci était simple : il suffisait de s’être couchée tard (Par la faute d’un livre un poil trop passionnant qui ne se laisse lire qu’à condition qu’on ne puisse s’arrêter), d’avoir fantasmé une longue nuit de sommeil, d’être réveillée aux environs de huit heure du matin par un coq sorti d’on ne sait où, de ne pas parvenir à se rendormir, et d’être une certaine jeune demoiselle aux cheveux verts.
Quant à s’il existe véritablement une recette pour être heureux, la question reste en suspens. Il semblerait que vous soyez obligés de trimer encore un petit moment avant de le savoir. Maintenant, je laisse la parole à notre protagoniste :



-BORDEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEL!!!


Je me redressai, tel un zombi. Mais bon dieu, qui avait inventé les coqs ?!! Et quel était son but dans la vie ? Etait-il véritablement de créer une espèce à plumes capables de féconder les œufs d’une poule? Ou uniquement de m’emmerder alors que je m’étais endormie il y avait de cela moins de six heures ??!! Vous vous rendez compte ?! MOINS DE SIX HEURES !! Ça faisait quatre cycles de sommeil ! SEULEMENT QUATRE !!! ALORS QU’IL M’EN FALLAIT AU MOINS SEPT !!!! Je regardais avec dépit le sol, le sang affluant sous mes tempes.
Mon train de pensées fut à peu près le suivant :« Bordeldem**jedetestelesoiseauxjedetestelesoiseauxjevaisleplumermaisquidoncapuameneruncoqici
onpeutjamaisdormirtranquilledanscetteguildedetoutefaçonput*deb****dem***d’enc****de
salebêteàplumej’aisommeiiiiiiljet’enfoutraitdescocorico…. »

… Et ce ad libitum.

Bon, et bien ma journée était foutue. Que faire maintenant ? Avec un poil plus de maturité, peut-être me serais-je dis que le moment était bien choisi pour prendre soin de moi, afin de calmer ma frustration. Mais non. La solution ne me traversa même pas l’esprit, et je préférai plutôt me conforter dans ma colère envers toute les bêtes à plume de cette planète. Bouillonnante, je me levai et, chose rare, je pris ma douche et me vêtis. Je dis rare, car j’avais plus l’habitude de me préparer après le petit déjeuné. Mais là, il fallait un truc pour me remettre les idées en place. Propre, habillée et fulminante, je sortis de ma hutte avec fracas. Les membres de la guilde furent plus étonnés de me voir levée (et vêtue d’autre chose qu’un pyjama) si tôt que de me voir énervée. Il fallait dire qu’il ne m’en fallait pas beaucoup. Mon sang chaud était réputé au sein de la guilde. De toute façon, c’était le seul endroit ou quoi que ce soit qui me concernait pouvait être réputé. Ah oui, parce qu’en plus de gueuler tout le monde quand j’étais énervée, il fallait aussi que je m’acharne sur moi-même. Sinon, c’était moins drôle. Bref, je me traînai jusqu’au bâtiment à tête de chat. Je croisai, en chemin, Aiorog, qui me salua gaiement. Je ne lui adressai même pas un regard. Non mais, fallait pas déconner. Non seulement j’étais de mauvais poil, mais en plus, si Aiorog commençait à me parler, j’allais juste me transformer en bombe. Et je ne parle pas de la pin-up dont tout le monde reluquai le derrière.

Je n’avais, à ce stade de la journée, qu’un seul objectif en tête : une boisson chaude. Je fonçai donc vers l’entrée du bâtiment, avec tant de détermination que j’entrai en collision avec un objet de type être humain. Déstabilisée, je retrouvai rapidement mon équilibre. J'adressai alors un grognement sonore à l’adresse du pauvre être social qui venait de me percuter (Un postier, à en croire l’uniforme). Celui-ci ne sembla pas réagir à la vue de mon regard noir. Il se contenta de s’excuser et reparti d’un pas pressé. Je le fusillai un moment du regard, ignorant les vociférations d’Aiorog qui était manifestement mécontent du vent que je venais de lui mettre. Je finis par reprendre ma marche, quand quelque chose stoppa mon pas décidé : un rectangle blanc se trouvait à mes pieds. Une lettre. Le postier devait l’avoir faite tomber après m’avoir percutée (Oui, parce que c’était LUI qui m’avait percutée, et non pas l’inverse). Je fus tentée de lui accorder autant d’importance qu’à Aiorog (Qui vociférait toujours derrière moi), mais la curiosité l’emporta. Je la ramassai, la coinça sous mon bras et entrai dans le bâtiment-chat.
Là, je demandai au barman un chocolat chaud qui me le servit aussitôt. Je m’assis à une table, posant la lettre à côté de ma tasse et fermement décidée à n’adresser la parole à personne.


©odé par Ren

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