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 Vingt-trois [PV Reiner Reiner Fon Rosenburg & John Doe]

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John Doe
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MessageSujet: Vingt-trois [PV Reiner Reiner Fon Rosenburg & John Doe]   Dim 14 Sep - 21:52


Le temps c'est de l'argent.


Tu viens de rencontrer une Orientale qui a besoin d'une chirurgie réparatrice. Son état te déchire le cœur. La pauvresse appelle à l'aide, demande une assistance médicale de toute urgence. Le gentleman que tu es, ne peut résister à ses appels, à ses plaintes. Tu vas te faire une joie et honneur de participer au rétablissement de la misérable. C'est même plus que cela, c'est une question d'éthique. Pour opérer consciencieusement Laliveron, tu portes les traits d'un marchand dénommé Sindbad Boot. Même si tu n'es pas adepte des guerres et des ravages qu'elles font, même si tu penses qu'elles sont l'expression de l'impuissance de certains, tu dois reconnaître que les dégâts sont une aubaine pour tes affaires. D'une part, elles boostent artificiellement le système économique officiel et d'autre part elle dope les modèles parallèles, pour toi, c'est une augmentation de ton chiffre d'affaires. Bien sûr, l'état de Fiore n'est pas encore en guerre, mais il ne serait tarder. L'Orientale est juste un amuse-gueule. Bien que sa sécurité vienne d'être modifiée afin de se prémunir des hordes de voleurs ou autres, la belle reste encore sensible. Avant de travailler son cœur, il faut réparer son esprit. C'est là que tu excelles. Cela fait déjà deux jours que tu prends la température et que tu travailles au développement de ton réseau local. Tu as eu des contacts pertinents, tu as su employer les bons mots jusqu'à présent. C'est sans doute le fruit de ta mise en scène et de ta toile relationnelle.

Ton travestissement est parfait. Tu sais que pour séduire la belle et ses habitants, il te faut jouer une carte imposante. Si certain aime laisser des cicatrices, tu préfères l'efficacité des caresses. Le marché noir offre certains avantages une fois que tu as pris l'habitude de son fonctionnement et que tu bénéficies d'une réduction avantageuse. Te voilà les cheveux longs et soyeux, les traits fins, les mains délicates, le teint clair et habillé de vêtement qui suggèrent des muscles discrets et un corps élancé. Pour la tenue, tu as choisi la thématique des nombres premiers . Elle est symbolique. Si la définition de ces derniers est simple, ils n'ont pour facteur qu'eux-mêmes. Elle te donne l'impression d'être en présence de l'un des plus inexplicables secrets de la création. Alors que leur définition semble ne receler aucun mystère, il semble impossible de trouver une régularité quelconque dans leur succession. Connus dès les débuts de l'arithmétique, ils sont au cœur de la science des nombres, car tout entier se décompose de façon unique en un produit de facteurs premiers. Ils sont aussi à l'origine de certains des problèmes les plus difficiles des mathématiques et ont acquis, avec les progrès de la cryptographie, une importance économique considérable. Ces petits malins se sont même glissés dans les rouages de notre système économique. C'est d'ailleurs l'intérêt de ton déplacement ici.

Tu viens de prendre une pause.  Tu observes attentivement la belle se remettre lentement et douloureusement des ravages d'un malade. Tu n'as pas d'autres mots pour décrire le responsable de son délabrement. C'est un mot mesuré, pondéré réaliste et adapté. Pour toi, la maladie est une altération des fonctions ou de la santé d'une entité vivante. Pour toi, la santé et la maladie sont parties intégrantes de la vie biologique ou sociale. La maladie est l'opposée de la santé qui provoque une désharmonisation d'un système aussi bien au niveau moléculaire, corporel, mental, qu'émotionnel... Une personne atteinte d'une maladie est une malade. C'est ce qui définit un certain nombre de tes congénères magiciens dont Lucifer et ce tout puissant qu'il soit. Il est un modèle à étudier pour demain. Pour certains, il sera un sauveur pour d'autre, il sera un destructeur. Pour toi, il est une aberration de plus dans notre monde dont tu devras étudier les évolutions avec soin pour t'épanouir au mieux dans ton travail. C'est l'une des choses auxquelles tu penses alors que le vent chaud et sec te caresse le visage. L'une des autres et que tu aimes vraiment ta tenue. Tu es tombé amoureux des Sherwanis à Hosenka, tu as l'occasion de porter d'autres modèles. Aujourd'hui, ta tunique orientale est jaune doré et turquoise brodée de perles aux nombres impaires. Le foulard qui couvre ton corps alterne des bandes dorées, turquoises et argentées. Les experts ne pourront passer à côté de la classe et le charme des motifs ou autres éléments décoratifs soumis aux nombres premiers.

Il est temps de reprendre les affaires. C'est avec une joie non dissimulée que tu t'élances dans les airs, que tu sautes de toit en toit, que tu joues au saltimbanque en sautant de poutre en poutre pour atteindre l'autre bout de la ville. Tout se passe bien jusqu'à ce que l'une d'elles cède sous ton poids. La chute commence. Tu ne paniques pas alors que Dame peur envahie instantanément ton corps. C'est tout le contraire, tu la prends le temps de rétablir. C'est avec habilité et légèreté que tu reprends le contrôle de la chute, que tu t'appuies sur ce mur et te projettes sur l'autre, que tu glisses sur cette corniche, que descend de d'une vingtaine de mètres en quelques secondes... C'est dans un silence cérémonial que tes mains épousent les épaules de ce passant, que tu t'en sers comme un appui pour réaliser ce salto final. Tu te retournes et c'est avec un sourire enfantin et angélique que tu remercies ton tremplin de circonstance.
Je vous remercie et je m'excuse en même temps messire.


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Dernière édition par John Doe le Sam 27 Sep - 14:29, édité 1 fois
Reiner Fon Rosenburg
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MessageSujet: Re: Vingt-trois [PV Reiner Reiner Fon Rosenburg & John Doe]   Mar 23 Sep - 18:31


Après la bataille ? Chacun ses atouts.
Feat John Doe





Cinq jours. Il venait de passer cinq jours dans le coin afin d'éviter tout contact avec les chevaliers runiques. Qui aurait pu se douter, qu'il resterait coincé dans cette ville à cause d'un taré qui s'amuse à tout faire péter. D'ailleurs, il avait eu de la chance de ne pas avoir pris plus de dégât que ça. Reiner se souvient encore du moment, de son entré, de la panique en ville, de l'impuissance des soldats qui lui faisaient face, mais la chose dont il se souvient le plus c'est sa puissance... Jusqu'à maintenant, il n'avait encore vu personne capable de se battre de cette manière face à une caserne de soldat entière. A lui seul, il a facilement mis en pièce un grand nombre de soldat pour ne pas dire une armée entière. D'ailleurs, il garde des séquelles de cette bataille même s'il n'y a participé qu'en tant que public. La dernière attaque du Dark Knight fut tellement puissante que Reiner fut projeté au loin par le simple souffle de l'explosion. Lorsqu'il reprit connaissance, il avait plusieurs blessures dans le dos, mais il devait la légèreté de celle-ci à l'échoppe d'un des marchands sur laquelle il avait atterri.

Cinq jours plus tard, donc il était encore dans la ville à faire sa petite enquête qui avait ralentit par l'intervention du Master de Grimoire Heart. Ce qui l'avait conduit dans les parages n'étaient rien d'autre que les informations rassemblées au sujet de sa quête vengeresse concernant de sa famille. Les informations qu'il avait rassemblées, le conduisait à Laliveron mais il se rendit vite compte qu'il était une fois de plus sur une mauvaise piste et qu'il n'avait pas d'autres choix que chercher ailleurs. Seulement les évènements en ont décidé autrement, il s'est retrouvé coincé dans la ville pour les cinq jours qui sont passés. Il n'y avait pas que ses légères blessures qui l'avait obligé à rester sur place, mais la fatigua accumulée, la frustration était également de la partie. Il devait donc se reposer un instant avant de reprendre la route. Après quoi, il se rendrait directement à la guilde en passant par Tolbac.

Reiner rangea le peu d'affaire qu'il avait emmené avec lui et commença donc sa marche la sortie de la ville. Il s'avança en direction de la caserne qu'il pouvait encore voir et qui se trouvait toujours dans le même état que le Dark Knight l'avait laissé en repartant avec son espèce de dragon. Reiner regarda les alentours, il ne pouvait pas avancer plus puisque les délimitations l'en empêchaient clairement. Il ne pouvait faire qu'une chose regardée comment avançait les réparations. Même si ça faisait déjà cinq jours, il y avait pas mal de séquelle. Les enfants qui jouaient dans les environs le jour où ça s'est produit, ils n'étaient plus là. Il y avait aussi la maison d'un vieillard non loin de là, où se trouvait-elle maintenant ? Sous les décombres évidemment, mais qu'en était-il de la personne l'habitant ? Il ne pouvait s'empêcher de penser que c'était horrible ce qui venait de produire, mais au final tout le monde le savait et encore plus lui en tant que mage d'une guilde noire, il s'agissait simplement là de dommage collatérale. Le genre de choses que l'on ne peut empêcher quand on a une puissance égale à celle d'un monstre. Bref, il ne voulait pas trop s'attarder à penser à ça sinon il perdrait encore plus de temps dans la ville. Pour lui faire passer l'envie, il alluma simplement une cigarette et se remit en route pour la sortie de la ville. La cigarette à la main, il s'apprêta à prendre ses lunettes lorsqu'il sentit quelque chose se poser sur ses épaules... Sans avoir le temps de faire quoique ce soit, il se retrouva face à la personne qui venait de se servir de lui comme appui. Reiner sentit rapidement la douleur l'envahir, mais gardais tout de même son sang-froid comme à son habitude

- Je vous remercie et je m'excuse en même temps messire.

Dans un premier temps, il n’eut aucune réaction de la part de Reiner. Il resta stoïque avant de réagir au bout de trois secondes.

- Vous auriez pu atterrir avec plus de classe, mais à première vue ce n’est pas un de vos atouts. Je vais donc accepter vos excuses, en me disant que c’est la meilleure chose à faire pour que vous vous sentiez mieux.

Après quoi il tourna le dos à son interlocuteur et continua sa marcha sereine.

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Spoiler:
 
John Doe
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MessageSujet: Re: Vingt-trois [PV Reiner Reiner Fon Rosenburg & John Doe]   Sam 27 Sep - 15:54


La minute blonde...

C'est fou ce que trois secondes peuvent être drôle à observer et à vivre. Qu'en est-il pour toi ? C'est une question qui mérite le regard d'experts mondiaux dans ce domaine. Le premier est Monsieur Mode, il se permet de faire une analyse détaillée de ton tremplin de circonstance. Le premier commentaire concerne ses aptitudes physiques. Selon lui, ce n'est pas n'importe qui pour être capable de te recevoir sans sourciller. Il doit avoir une certaine condition physique, une bonne maîtrise de son corps pour se courber comme un peuplier. C'est le genre d'arbre doit et fier qui regarde les autres de haut, qui sait fléchir face aux vents. Le fait qu'il soit à peine plus grand que toi et pèse sans doute quelques kilogrammes de plus que toi n'échappes pas non plus à ton œil expert. Le dernier point qui fait l'objet d'une étude rapide et poussée par monsieur mode est sa tenue. Tu te trouves en face du type butler. Oui, c'est fou de voir comment les bouteillers ont su imposer un style, une marque et une certaine classe dans certaines strates sociales. Sa chemise blanche cintrée met en valeur son trapèze. Son dessin est habilement habillé par un gilet noir aux manches courtes et répond parfaitement à son nœud de papillon. Son pantalon de même couleur donne de jolies courbes à ses jambes. Cette petite chaine dorée à gauche rappelle discrètement ses cheveux blonds. Dommage que ses lunettes bleues que tu qualifies de lunettes à la Michou masquent ses yeux. C'est le nom d'un patron de boîte de nuit que tu connais. Il voue un amour sans limite au bleu et se pare en toute circonstance de ce genre de lunette. Cela ne fait pas tache pour autant sur cet homme, au contraire. Le tout est complété par ces petites chaussures de ville sans poussière comme le reste de son accoutrement. Monsieur Mode est partisan de ses gants.

La seconde à prendre le relais dans l'analyse de ton appui est Madame Blonde. Elle est experte dans l'étude des temps de réaction des personnes, en particulier celles aux cheveux clairs. Elle se propose de t'expliquer ce qui se passe dans le corps et la tête de ce dernier. Tu ne peux ignorer son œil de professionnel. Tu l'écoutes avec intérêt et discipline. Sa théorie personnelle se base sur deux autres thèses expliquant le temps de transmission d'une donnée dans le corps des personnes atteintes de blondafagie. C'est un mot qui doit figurer au Petit Doe ton futur dictionnaire. Cette altération de l'organisme touche uniquement les personnes aux cheveux blonds quel que soit le sexe. Cette pathologie a le mérite de ne pas être sexiste. Pour toi, c'est important, tu es pour l'égalité des sexes. Les symptômes de cette dernière se manifestent à travers des capacités cognitives ralenties pour l'essentiel et hyperactives pour le superflu. En partant de ce fait, le premier courant de pensée explique fonctionnement par une réduction du nombre de cellules réservées au traitement de la logique, de la raison et à la mémorisation, au profit de l'augmentation de celles liées à l'irrationnel. La proportion serait d'environ un pour-cent pour les premières et la totalité du reste pour les dernières. Il est normal que l'information mette plus de temps à circuler parce que les points de relais sont rares. Un autre courant d'idée estime que le problème n'est pas là. Pour lui, le nombre de cellules est le même que les autres personnes. D'après celui-ci, l'intérieur du corps d'un malade est différent de celui des autres en terme de volume et de distance. La maladie augmenterait exponentiellement et relativement, la distance entre chaque cellule qui serait plus petite qu'à la normale. Du coup, il est logique que l'information ait des difficultés pour atteindre sa destination. Pour Madame Blonde, le plus probable est une fusion des deux explications.

Le troisième expert à intervenir se contre-fiche littéralement du blond. C'est Monsieur Obervation. Il te fait remarquer à juste titre que dans ta descente et sur la fin, tu n'étais pas le seul. En effet, sans même détourner ton regard et grâce à la vision périphérique, tu peux observer que quelques objets t'ont suivi par amour. Les malins ont profité de la réaction en chaîne pour s'inviter vers toi peu de temps après ton atterrissage. La poutre qui avait cédé à ton passage s'est trouvée frustrée et en colère de voir que tu te rattrapes avec une facilité enfantine. La garce s'est empressée de rebondir le long de son mur. De fil en aiguille, elle a emporté deux jardinières de fleurs. Chacune d'elle compte sept pieds de géranium. Pour ne pas perdre son chemin, elle libéra onze cailloux. Les joyeux ayant décidé de n'en faire qu'à leur tête ont dévalé la paroi touchant terre avant toi pour certains. Les autres indisciplinés se sont vus arrêtés en pleine course par quelques pots de fleurs, panier de légumes posés sur les bords des fenêtres. C'est une technique comme une autre d'exposer ses fruits et légumes au soleil quelques minutes quand il tape fort pour terminer de le faire mûrir. L'idée est plutôt bonne, par contre le propriétaire du panier qui a décidé d'exhausser la volonté du caillou et de te rejoindre en bas, la trouvera moins bonne. L'image est juste grandiose. Il vole dans les airs et relâche les provisions avec la légèreté d'une plume. Tu serais presque enclin à admirer les trois pêches ou brugnon, les cinq tomates et les sept choux rouges s'envoler dans les cieux sauf que Blondie a décidé de te parler sur ce fameux et célèbre ton des meilleurs bouteillers. Pourquoi un tel surnom ? Étant donné qu'il te rappelle ce personnage de bande dessinée. L'héroïne s'appelait Blondinette. Elle était une aristocrate qui a sacrifié ce qu'elle avait pour vivre avec l'amour de sa vie, un certain Dagobert, un employé de bureau un peu naïf. Il est vrai que cela peut être de circonstance.
Vous auriez pu atterrir avec plus de classe, mais à première vue ce n’est pas un de vos atouts. Je vais donc accepter vos excuses, en me disant que c’est la meilleure chose à faire pour que vous vous sentiez mieux.


Tu ne relèves pas son commentaire qui est totalement risible. Risible, tu es certain d'employer le mot approprié ? Il vient quand même de dire que tu es tout sauf classe. Tu t'en moques éperdument, cela te fait ni chaud, ni froid. Pourquoi ? Tu as plusieurs raisons objectives pour le valider cet adjectif. La première est qu'un fumeur ne peut savoir ce que signifie le mot classe. Une personne qui choisit sciemment de puer de la gueule, d'avoir des fringues qui sentent le tabac froid, qui allument une cigarette après une nuit agitée ou pas, c'est ce que tu appelles un répulsif naturel. Une autre est que tes codes vestimentaires ne lui parlent pas alors que les siens ne te sont pas inconnus. Il n'est pas du cru local et se positionne en tant que simple touriste, il n'est donc pas le major d'homme d'une des riches familles de Laliveron. Il n'est pas forcément utile à l'instant même. Tu devrais peut-être t'assurer de cette conclusion ? C'est avec la même expression naïve et enfantine que tu lui réponds.
Je m'excuse de ne pas être à votre hauteur. Pourriez-vous me dire pour quelle maison de Laliveron, vous travaillez afin que je lave l'affront fait ?


Encore une fois, tout est dit. Tu es certain qu'il travaille pour aucune famille des environs tout simplement parce que tu as rapidement cartographié les richesses en présence et leurs modalités. Par modalité, tu veux parler aussi du personnel ? Si tu t'es loupé dans ton investigation dans tous les cas, tu obtiendras des excuses de lui et obligée par son employeur. Il est mal vu de parler de cette manière à un marchand étranger qui vient proposer son aide pour reconstruire une ville. S'il répond non, il confirmera seulement ce que tu penses. D'ailleurs, il te snobe. Il n'a même pas pris la peine de t'écouter qu'il reprend sa route. Monsieur Mode et Mme Blonde sont tous deux retournés par ce manque de... De classe, c'est le bon mot. Monsieur Observation jubile dans son coin et passe la balle à Monsieur Analyse. Pourquoi ? C'est une évidence, s'il n'avait pas bougé, il aurait pu éviter d'épouser la trajectoire des légumes. C'est son problème, pas le tien. Tu salives d'avance d'en voir le résultat. Deux options s'offrent à toi. Soit il évite avec une habilité remarquable l'expression de leur amour, soit il sera coloré et tâché de toute part. Ne serait-ce pas un brin de malice qui embrase ton esprit ?

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Reiner Fon Rosenburg
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MessageSujet: Re: Vingt-trois [PV Reiner Reiner Fon Rosenburg & John Doe]   Ven 17 Oct - 16:43


Try To Be...
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Le temps de réaction. Qu'est-ce donc ? S'agit-il d'un temps qui permet à une personne de comprendre quelque chose ? S'agit-il d'un moment où l'on se sent totalement ignorant ? Il peut y avoir plusieurs interprétations sur le sens même, seulement la manière de l'aborder sera beaucoup plus différente en fonction de chaque personne, mais au final on peut dire que toutes les réponses se rejoignent. Ce qui pousse Reiner à ce genre de réflexion personnelle est le fait de savoir quoi répondre dans toute circonstance. Là où certain appellerai cela un temps de réaction anormalement long, pour lui il s'agit là d'un moment pour réfléchir à la prochaine chose qu'il va dire, la prochaine action qu'il va effectuer. Bien évidemment c'est le genre de choses qui se passe, quand il est directement visé par une réflexion qu'il va lui qualifier de complètement irritable.

Irritable comme les caprices des enfants, comme les vannes pourries que peut lancer une personne, irritable comme son propre caractère. Reiner ne pouvait pas rester sans rien faire après ce qu'on venait de lui lancer à la figure. Il est quelqu'un ayant pour habitude de garder son sang-froid, dans toutes sortes de situation, mais il existe des moments où il le perd sans pour autant laisser entrevoir quoique ce soit et là, il se trouvait en plein dedans. Lorsqu'il avait pris soin de répondre à la personne qui lui était tombé dessus, il savait qu'il aurait droit à une réponse, seulement il ne s'attendait pas à recevoir une réponse de ce genre... La politesse moqueuse. Généralement, c'est lui qui fait ce genre de choses et voir qu'on lui renvoie la balle en pleine tronche, cela à réveil en lui non seulement de la curiosité pour la personne qui se trouve devant lui, mais surtout de l'énervement. Il est maintenant évident que Reiner n'aime pas quand on retourne sa propre parole contre lui.

Quand il se retourna afin pour continuer sa route vers la sortie de la ville, il ne pouvait pas imaginer qu'il serait obligé de se retourner face à la remarque de cette personne. En effet lorsqu'il termina sa phrase, Reiner débuta une marche à l'opposé de son interlocuteur qui a son tour répondit avec la même expression naïve et enfantine qu'il dégageait :

- Je m'excuse de ne pas être à votre hauteur. Pourriez-vous me dire pour quelle maison de Laliveron, vous travaillez afin que je lave l'affront fait ?

Il eut un arrêt à ce moment, puis un regard vers l'interlocuteur. Quelques secondes de silence suffisaient pour ensuite reprendre la parole. Il se retourna complètement vers son nouvel « ami » du jour avant de répondre à son tour sans montrer le moindre moment de faiblesse.

- Ne vous excusez pas... Après tout le sommet n'est pas accessible à tous et d'après ce que je comprends, il ne l'est pas non plus pour moi. Joli coup...

C'était sa réponse, il n'avait pas besoin d'en dire plus ou d'en faire plus pour montrer qu'il venait de se prendre une grosse vanne dans la tronche. Malgré la veine qui apparaissait sur le côté gauche de son front. L'énervement chez lui n'est pas une de ses qualités, mais il sait reconnaitre quand il fait quelque chose d'incorrecte et quand il doit se racheter afin de remettre les pendules à zéro avec la personne concernée. Reiner se rapprocha alors du passant à qui il tendit la main comme pour présenter également des excuses, il n'aimait pas le silence dans ce genre de situation, c'est pour ça qu'il ne pouvait s'empêcher de parler en même temps.

- Je tiens à vous présenter mes excuses pour ce comportement... Aussi j'aimerai savoir comment est-ce possible que vous soyez tombé du ciel. Une personne normale se serait fait très mal de cette auteur et au vu de votre réception, j'en déduis facilement que vous n'êtes pas quelqu'un de normal...

Puis il s'arrêta soudainement de parler avant de reprendre comme s'il ne s'était rien passé :

- Quoique... A bien y penser quelqu'un de normal ne tombe pas d'un toit sans pousser le moindre cri

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MessageSujet: Re: Vingt-trois [PV Reiner Reiner Fon Rosenburg & John Doe]   Dim 19 Oct - 9:32


Au sommet, pas seulement.


- Ne vous excusez pas... Après tout le sommet n'est pas accessible à tous et d'après ce que je comprends, il ne l'est pas non plus pour moi. Joli coup...


Dommage, les légumes ont continué leur course et l'on manqué...Mon petit major d'homme, c'est la moindre des choses quand on a un minimum de standing. Par contre, il n'a pas répondu à ta question. Soit, il est discret sur son employeur, soit il ne travaille pas dans ce secteur d'activité. Pour ce qui est de sa notion de sommet, tu n'es pas certain, même pas du tout, de partager son avis. Les seuls maximums qui ont une objectivité fiable et absolue sont ceux des montagnes, quoique comme les autres, ils perdent de leur hauteur, de leur panache avec le temps, sous les caresses de l'érosion. Pour le genre humain, la notion d'apogée est encore plus volatile, plus instable, moins fiable. À l'échelle d'une civilisation, certains atteignent leur point culminant et s'effondre peu après parce qu'une autre prend le relais. À taille d'homme, c'est encore plus rapide. Si aujourd'hui, tu nais roi, demain, tu peux mourir esclave. Si aujourd'hui, tu es le plus envié du monde, demain, tu seras celui que l'on met à l'écart. Si à l'heure actuelle, tu es l'homme le plus puissant, tu laisseras place bientôt à plus fort que toi. Pourquoi viser l'apothéose alors que celle-ci appartient à un cycle tantôt vertueux, tantôt destructeur ? La réponse en ce qui te concerne est d'une simplicité totale. Il ne s'agit pas d'atteindre le pic de chaque cercle de vie que tu empruntes, mais de passer de la pente montante de l'un à celle de l'autre.

Il faut se tenir suffisamment près de la cime sans pour autant être à son niveau pour ne pas glisser sur la descendante. Tu penses qu'il est plus agréable de monter que de descendre, même si gravir les échelons demande plus d'effort. Dans le premier cas, tu es acteur de ta vie, dans l'autre, tu es spectateur, voire esclave d'elle si tu ne te bats pas. Quitte à s'agiter dans tous les sens, gaspiller de l'énergie autant le faire dans une direction profitable. Il n'empêche que ton ambition est de devenir le roi des voleurs. Tu vises comme tout le monde un sommet. Demain, tu tomberas. Pas nécessairement, tu penses changer de cycle au moment opportun. La difficulté réside dans la saisie de cet instant. Tu ne regardes pas en direction d'un pic, mais des hauts plateaux... C'est une nuance à laquelle tu tiens. Le chemin pour les atteindre élimine les moins motivés, les moins ambitieux, les moins courageux, mais pas forcément les plus faibles. Ces derniers possèdent une force différente des autres. Pour toi, c'est une forme d'intelligence, pour d'autre, c'est de la lâcheté. Peu importe, le mot que l'on met derrière, l'important est de se réaliser. C'est uniquement de cette manière que l'on reste sur le bon chemin.

En adoptant ce point de vue, tu penses pouvoir regarder dans deux directions. Celle de demain qui te pousse à aller de l'avant, à prendre la place du roi. Celle d'hier pour mesurer le chemin parcouru, ne pas oublier les efforts demandés, ni les autres croisées, ceux qui te talonnent et t'obligent à t'améliorer. En gros, tu aimes avoir le cul entre deux chaises pour jouer l'équilibriste et te bouger le derrière... Enfin vouloir nager en eau trouble, même si cela maintient les réflexes, reste une activité épuisante, au bout d'un moment, tu vas te noyer... Tu n'es pas d'accord. Oui et non, il suffit de prendre des courants reposants de temps à autre, il faut être attentif et surfer sur la bonne vague. Avec le temps, ton œil s'améliore, ton instinct aussi, cela demande moins d'énergie... C'est pour cela que sur le même ton que précédemment, tu lui glisses cette inoffensive question...
Sans vouloir vous offenser, manqueriez-vous d'endurance ?


Cette petite veine sur son front ne t'a pas échappé. Ta langue n'avait pas envie de tourner sept fois dans sa bouche. Elle est d'humeur taquine. La joueuse a sans doute oublié que tu es là pour affaire, que tu as un emploi du temps chargé, que susciter quelques tensions à ton égard n'est pas idéal pour ton travail du moment. Qui aime bien châtie bien... Assume mon petit après si tes plans prennent du retard. Ce n'est pas un sourire dégoulinant de vice et d'amusement qui illumine ton âme ? Là, tu vas nous prendre une montante ou une descendante ? Après, il est vrai que ta question offre plusieursinterprétations possibles. Tu espères que ton nouvel ami de circonstance choisisse d'y répondre, d'une manière ou d'une autre.
- Je tiens à vous présenter mes excuses pour ce comportement... Aussi j'aimerai savoir comment est-ce possible que vous soyez tombé du ciel. Une personne normale se serait fait très mal de cette auteur et au vu de votre réception, j'en déduis facilement que vous n'êtes pas quelqu'un de normal...


C'est avec joie que tu acceptes sa poignée de main. C'est avec plaisir que tu acceptes ses excuses. Tu restes sur ce ton et cette expression enfantine, naïve et innocente. Pour le premier point, c'est élémentaire. Tu es tombé des toits parce que certaines constructions sont douteuses, une poutre en particulier. Pour le dernier, c'est trop cliché pour que tu le laisses s'en sortir avec une réponse, oui, je suis normal, non, je suis anormal. Ton monde, celui de Doe, est trop coloré pour se contenter d'une version simpliste des choses. Tout n'est pas noir ou blanc.
Quoique... A bien y penser quelqu'un de normal ne tombe pas d'un toit sans pousser le moindre cri l...

Comment comptes-tu lui faire passer le message ? Comment vas-tu t'y prendre pour lui répondre ? C'est une évidence. Sindbad Boot est le plus amène à l'honorer. Le personnage que tu incarnes jubile d'avance, toi encore plus. Tu lui lâches la main et le regardes droit dans les yeux. Ton expression change quelque peu. Tu arbores celle d'un commerçant emballé par ses produits, par ce qu'il vend, qui s'apprête à montrer ses nouveautés à ses plus fidèles clients.
Comment je suis tombé du ciel ? C'est simple la ville ne souffre pas seulement d'une destruction partielle. Certains bâtiments sont vieillissants et demandent une intervention presque chirurgicale. J'ai simplement glissé de l'un deux.


Une courte pause, pour prendre ton souffle avant de te lancer dans un verbiage qui se veut extatique.
Dans mon secteur d'activité, la norme est essentielle. Elle garantit la qualité d'un produit auprès du client final. Elle est un gage pour mon chiffre d'affaires à venir. J'en suis un fervent défenseur. Habitant de Fiore, heureusement ou malheureusement, selon le point de vue adopté, tout ne se vend pas. L'homme n'est pas un bien à vendre. Il n'existe pas de normes de productions qui garantissent sa qualité, assurent sa commercialisation future. Si c'était le cas, nous serions à Bosco. Vous, comme moi, comme tout à chacun ne sommes pas normés. Certes, je concède qu'il existe des tendances parmi notre genre, mais elles ne sont pas une norme. Qu'en pensez-vous ? À combien estimez-vous votre et ma valeur marchande ?


Au choix, c'est du lard ou du cochon, mais cela reste de l'art. Encore une fois, tout est dit.
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Mage de TartarosMage de Tartaros

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MessageSujet: Re: Vingt-trois [PV Reiner Reiner Fon Rosenburg & John Doe]   Mer 1 Avr - 14:53


Try To Be... Challenge Accepted ?
Feat John Doe





Une attitude qui lui ressemble dans tous les points. Rester calme, analyser tranquillement la situation et finir par entrer dans l'action en douceur et surtout avec une certaine classe. Tout sauf perdre la face, c'était une des obsessions des adultes et c'était aussi une des obsessions des membres de Tartaros. Depuis son entré, ou plutôt son emprisonnement il a cette attitude, cette manière de fonctionner même lors des combats. Il a toujours eu cette idée en tête, c'est l'une des raisons pour laquelle il est capable de garder son sang-froid dans des situations plus qu'extrême. La dernière fois, où il s'est laissé aller c'est à la mort de ses parents. Depuis ce jour, il ne se souvient pas une seule seconde avoir cédé mentalement lors d'une bataille, aussi minime soit-elle. Malgré les différentes situations, Reiner sait gérer son mental, sa manière de fonctionner par rapport aux paroles d'une autre personne, ses réponses qui sont beaucoup plus réfléchis que ça, ses agissements, sa manière, de se déplacer, sa respiration. Tout ça dans un seul but garder son sang-froid et ne pas perdre la face devant quelqu'un.

La différence en ce jour c'est qu'il a en face de lui une personne qui l'impressionne non seulement dans sa manière de faire, mais surtout dans ses paroles. C'est suffisant pour que Reiner sache quel genre de personne se trouve devant lui. En parlant, il avait su comment mettre Reiner en rogne tout en restant calme et en faisant comme-ci, il ne se passait rien d'agressif entre les deux protagonistes. Malgré ça, Reiner avait déjà commis plus d'erreurs que l'autre et les deux s'en étaient aperçus au moment où ça se produisit.

Une remarque vient d'être placée sur son endurance, une veine apparait sur le front de Reiner mais elle a disparu aussitôt. Après quoi, une cigarette est allumée et un long trait de fumée est soufflé pour évacuer la tension qui venait de s'accumuler. Il répond donc à son protagoniste, tout en restant calme... Le passe, mais sa patience est infinie et surtout est existante. Le brun se met donc à répondre à sa question. La réponse est argumentée, mais simple « Il a glissé sur l'un des bâtiments ». C'était ce qu'il voulait savoir, rien plus... Le temps de prendre une latte, il s'était déjà remis à parler. Reiner l'écoutait sans vraiment l'écouter en même temps. En fait, il écoutait jusqu'à ce que quelque chose d'intéressant attire son attention et donc le pousse à s'intéresser à la personne qui lui parle. Il examine en même temps les bâtiments et n'as pas le temps d'aller plus loin qu'il se tourne vers son interlocuteur d'un air tout à fait calme et lui parle.

Ce que j'en pense ? A vrai dire je n'ai pas vraiment écouté ce que vous venez de dire, mais une chose m'interpelle.

Sa cigarette n'étant même pas à la moitié, il la jette au sol avant de l'écraser. Il laisse donc une courte pause entre cette action et la prochaine.

Notre valeur marchande ? Pensez-vous vraiment qu'il suffit de le demander pour le savoir ? Pour moi, il n'y a aucune réponse possible à ce que vous venez de dire donc je n'en donnerais pas. Maintenant, je peux vous proposer si vous le souhaitez bien évidemment, montrer ma valeur marchande d'une manière beaucoup plus commercial en vous faisant une proposition qui pourrait s'avérer intéressante...


Il attrapa une paire de gant qu'il commença à enfiler sur main de manière à ce qu'on le remarque bien. Un léger sourire aux lèvres signalant que les choses allaient évoluer. Il fait ce genre chose lorsqu'il est prêt à combattre, mais ses blessures actuelles et superficielles ne lui permettant pas de livrer un combat aussi direct, il avait clairement une autre idée en tête.



Un défi ! D'après ce que j'ai pu comprendre, vous n'êtes clairement pas quelqu'un d'ordinaire et vous n'êtes pas ici pour du tourisme. Faisons une course sur les toits de cette ville, celui qui touche le sol avant l'arrivée qui n'est autre que la sortie de la ville a évidemment perdu. Nous ne sommes pas loin de la caserne qui se trouve proche de la première entrée de la ville, on va donc se diriger vers la sortie qui à l'autre bout, soit à environ cinq kilomètres de course. Vu l'instabilité des bâtiments, les dégâts causés par le Dark Knight n'arrangeant rien et votre chute, je pense ne pas avoir besoin de vous dire de faire attention où vous posez les pieds... Si vous acceptez, je vous rejoins au sommet du bâtiment en face de nous pour débuter.

Il n'avait pas besoin d'attendre la réponse de son nouveau partenaire, il savait que la réponse n'allait pas être négative et qu'elle commencerait dès l'instant où il se retrouverait tous les deux au sommet du bâtiment. Peut-être que ça semblait incohérent, mais ce genre de défie ne se refuse pas pour des gens comme eux.

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MessageSujet: Re: Vingt-trois [PV Reiner Reiner Fon Rosenburg & John Doe]   Sam 4 Avr - 14:57



Freestyle


Ce que j'en pense ? A vrai dire je n'ai pas vraiment écouté ce que vous venez de dire, mais une chose m'interpelle.


Top de mots tuent. C'est la conclusion à laquelle tu arrives après sa réponse. Tu aurais dû modérer ton discours avec des mots qui ne dépassent pas trois syllabes, des phrases n'excédant pas six mots, et une pause de neuf secondes entre chaque phrase. Soudain, une brillante idée jaillit dans ton esprit. Tu te lancerais bien dans la politique. Tu sais qu'entre un "politicien" et un voleur, il n'y a pas vraiment de différence. Dans les deux cas, tu enfournes les gens. Dans les deux professions, tu le fais sans douleur, pour pouvoir durer. Hum, tu t'égares. Concentre-toi et reviens au "pourquoi du comment", tu veux embrasser une carrière politique. Ah, tu as l'idée d'ouvrir des institutions spécialisées dans l'accueil de ce genre de personnes. Tu es certain de te faire élire avec un programme qui propose une réponse à court terme, moyen terme et long terme à une problématique commune a beaucoup de citoyens. Au pire, quand les caisses seront vides, tu diras que c'est la faute des autres.

Non, encore mieux. C'est de la faute à Fairy Tail, cette guilde de gentils mages détruisent tellement de choses sur leur passage, que le Royaume de Fiore a été obligé de mettre la main à la pâte, de dépenser l'argent public pour reconstruire après le passage des fées. Tout simplement parce qu'à force les féeriques ont vidé leur propre caisse. Comme ils sont des garants de la justice, un symbole du bien, le pays s'est senti obligé de les aider. Du coup, les mages ont dépensé l'argent de ton programme, une action qui se devait d'agir dans le long terme. Un plan social qui devait empêcher la réduction du nombre de têtes pensantes, aider toutes ces personnes incapables de penser... Un mécanisme de fond qui devait sauver la société de demain, qui devait te permettre de voler l'argent du contribuable tout en les aidant.

Notre valeur marchande ? Pensez-vous vraiment qu'il suffit de le demander pour le savoir ? Pour moi, il n'y a aucune réponse possible à ce que vous venez de dire donc je n'en donnerais pas. Maintenant, je peux vous proposer si vous le souhaitez bien évidemment, montrer ma valeur marchande d'une manière beaucoup plus commercial en vous faisant une proposition qui pourrait s'avérer intéressante...


Oh, il vient de te scotcher par son éveil. Enfin, il le verrait s'il pouvait voir ce qui se trame dans ta tête. Oui, bien qu'il ne t'ait pas écouté, il a su garder l'essentiel et le synthétisé. Tu viens d'assister à ce que tu appelles un "BIG BANG". Hum, c'est quoi cette bête ? C'est une des nombreuses théories fumistes que tu as imaginées quand tu étais un boutonneux avec trois poils au... Et l'envie de révolutionner le monde. Certes, tout de suite, replacé dans son contexte, cela a moins de gueule. Si tu l'étayais un peu, maintenant que tu n'as plus de boutons, un peu plus de poils, que tu es un révolutionnaire autocentré avec une option "bourgeois bohème". Là, tu perds encore en crédibilité, mais tu t'en fiches. Alors, ta théorie, hormis le contexte dans lequel, elle est née, dans lequel, tu vas l'expliquer, n'en reste pas moins intéressante, grandiose, sensationnelle, tout comme toi. Pour bien la faire comprendre, tu vas l'appliquer à notre blond.

À l'époque, tu cherchais une explication sur l'origine de tous. Tu voulais savoir d'où chacun venait pour en déduire quel chemin chacun allait prendre. À noter que tu appliques toujours ce principe pour développer tes relations, tes connaissances et prendre correctement en main chaque pièce de l'échiquier. Tout cela pour dire que, selon toi, toute chose est née d'une explosion. C'est la seule explosion à laquelle tu reconnaissais la capacité de donner naissance à la vie. Ton blondinet de l'occasion confirme ta réflexion de l'époque. Sur tes moments libres, tu devrais essayer de creuser la question pour ne pas mourir idiot, seulement fou au regard d'autrui. Ainsi, à l'origine l'univers serait une boule de matière, ou quelque chose comme ça, incroyablement dense, au sein de laquelle, le temps et l'espace n'existaient pas. Un état que la magie et la science sont incapables d'expliquer. C'était dans cet état que se trouvait l'intelligence ton interlocuteur du moment, avant qu'il ne te rencontre.

Puis, un jour, ce noyau, cette mère et ce père de notre futur, ce parent, dont on ne connaît absolument rien, a explosé tout seul. Au fur et à mesure des années, des millénaires et bien plus encore, tellement que tu ne peux pas le quantifier, le monde que tu connais est né. La différence entre ton Blond de service et ce parent inconnu ? Il n'y a pas une différence, mais plusieurs. Deux sont essentielles pour ton analogie. La première est que le noyau n'avait pas besoin d'intervention extérieure pour donner vie, ton ami avait besoin de toi. La dernière est la différence de temps. La naissance des capacités intellectuelles de ton ami de circonstance, est presque instantanée, alors que celle de vie, non. Tout cela pour dire que présentement, tu imagines que l'esprit de ton challenger explose, illumine à l'instant. Tu es submergé par un son et lumière unique, ou presque. Il est rare, qu'un individu handicapé par la nature, puisse réagir de cette manière sans des soins intensifs quotidiens et sans fin.

Un défi ! D'après ce que j'ai pu comprendre, vous n'êtes clairement pas quelqu'un d'ordinaire et vous n'êtes pas ici pour du tourisme. Faisons une course sur les toits de cette ville, celui qui touche le sol avant l'arrivée qui n'est autre que la sortie de la ville a évidemment perdu. Nous ne sommes pas loin de la caserne qui se trouve proche de la première entrée de la ville, on va donc se diriger vers la sortie qui à l'autre bout, soit à environ cinq kilomètres de course. Vu l'instabilité des bâtiments, les dégâts causés par le Dark Knight n'arrangeant rien et votre chute, je pense ne pas avoir besoin de vous dire de faire attention où vous posez les pieds... Si vous acceptez, je vous rejoins au sommet du bâtiment en face de nous pour débuter.


Que les dieux en soient témoins, tu en tomberais presque amoureux. Certes, c'est un peu exagéré, mais là, il vient de t'allumer, selon certains de tes critères. Alors qu'il termine sa phrase, qu'il remet ses gants, que son tatouage de guilde n'échappe pas à son regard, tu te rinces une nouvelle fois l'œil en savourant ses formes, en imaginant le potentiel de l'homme. À noter que l'intelligence, n'est pas un critère que tu prends en compte dans tes choix, si le reste est bon et que la situation ne l'exige pas. C'est tellement bon que tu libères un regard rempli de vice, que tu relâches ta langue qui brûle d'envie de lécher tes babines, de montrer un sourire carnassier. Hum, là, tu ressemblerais presque à ta mère quand elle t'attaque sur ta vie privée digne des plus grandes maisons de joie. Tu réponds avec assurance, joie, taquinerie et empressement enfantin.

Sans vouloir, vous manquez de galanterie, je vais vous précéder pour monter au-dessus. Je ne voudrais pas que votre visage soit abîmé avant l'arrivée.


Tu regardes ton homme et le bâtiment, puis volontairement, tu libères un torrent de papier gris qui forme un escalier. Cette construction, tu la veux éphémère pour qu'elle ne consomme pas trop ta magie, pour faire un brin de spectacle, à chaque fois que l'un de tes pas quitte une marche, celle-ci disparaît à son tour, elle redevient simple papier, puis, poussière. Tu montes tranquillement, mais sûrement. Tu espères que ton BIG BANG va te révéler d'autres surprises.

Kami no Kensetsu.


Quelques mots prononcés calmement, sereinement, doucement, presque silencieusement, voire religieusement. La mise en scène convient-elle à ton blondinet ?
Codage By MoiSadike de Never Utopia

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MessageSujet: Re: Vingt-trois [PV Reiner Reiner Fon Rosenburg & John Doe]   

Vingt-trois [PV Reiner Reiner Fon Rosenburg & John Doe]

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