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 Au royaume des fées...[PVRen Terasaki & XXXX & John Doe]

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John Doe
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MessageSujet: Au royaume des fées...[PVRen Terasaki & XXXX & John Doe]   Jeu 10 Juil - 18:57



Il était une fois un voleur au pays des fées

Je m'balade sur l'avenue le cœur ouvert à l'inconnu. J'ai envie de dire bonjour à n'importe qui. À Magnolia, au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit, vous trouvez tout ce que voulez. Je suis d'une humeur radieuse, je transpire la joie et la bonne humeur pour plusieurs raisons.

Je suis arrivé, il y a trois jours après un trajet des plus lourd, long et fatiguant. Je pense que si j'avais porté une charge de soixante kilogrammes sur mon dos, marché par vaux et monts sous une pluie glaciale et oppressante, avec pour seule nourriture des rations de survie et des heures de repos n'excédant pas six heures hebdomadaires, j'aurais été dans le même état. J'exagère un tantinet, mais faut me comprendre. J'ai squatté pendant une semaine les roulottes de gens du voyage qui se rendaient ici. Ce n'est temps les conditions de transport, ou le mode de vie de ses braves gens qui m'a pesé, c'est la manière dont j'y me suis pris. Au départ, j'avais tenté de négocier avec eux, mais ils m'ont demandé une somme astronomique que je n'avais pas. Ils ont jamais voulu lâcher le morceau, ils ressemblaient à une bande de charognards s'attaquant aux restes d'un cadavre en décomposition. J'en fais un peu trop peut-être. Plus simplement, ils me laissaient une marge de négociations semblable à celle que mon oncle autorise dans ses affaires. C'est le frère de mon père. Aussi loin que je m'en rappelle, je l'ai toujours appelé Coin-coin. Je n'y peux rien si sa tête me fait penser à un canard. Heureusement pour moi, je n'ai pas hérité de ses traits. Je m'égare un peu-là. Au final, j'ai joué au clandestin. C'était loin d'être de tout repos, au contraire. De toute manière, je n'avais pas le choix. Je partais d'un trou paumé et je traversais une région où le nombre de vaches est le même que le nombre d'habitants. Je préfère ne pas raconter comment je suis arrivé là-bas. C'est tout sauf excitant et passionnant. C'est juste grotesque.

Une fois dans la place, il me fallait un endroit pour squatter. J'ai ce petit point commun avec ceux que j'appelle les sans domicile fixe. Je ne suis pas certains que cela soit pour les mêmes raisons. En ce qui me concerne, j'ai passé mon enfance avec des parents commerçants qui se voyaient réduire leurs revenus de manière honteuse avec les principes étatiques de taxes et d'impôts. Ce n'est pas à cause de ce fait que j'ai rejoint le passionnant métier de voleur, cette pression économique a juste souligné que j'avais fait le bon choix. Par contre, je ne vis pas d'amour et d'eau fraîche, il faut reconnaître que les primes de Silent Night sont plus motivantes que celles que j'avais connues. Cet argument, je l'ai appris après mon intégration. Il ne fait que souligné le choix judicieux de rejoindre cette guilde. Je me suis encore emballé. Je reprends le fil de mon arrivée dans la ville de fées. Cette dernière ayant une activité aussi florissante qu'un marché noir, il m'était difficile de trouver un bâtiment abandonné. Je m'étais décidé à passer mes nuits à la fraîche, je n'étais plus à ça près. Profitant de la nuit tombante, je me suis mis à jouer à l'homme chat et j'ai pris la direction des toits. J'ai un énorme coup de cœur pour ceux-ci. Ils nous permettent de prendre de la hauteur, de prendre de recul et d'apprécier les choses sous un autre angle. Qui dit toit, dit vide. Je pense que c'est le second mot qui provoque cette affection pour les hauteurs. L'homme possède de nombreuses peurs, moi le premier. Je ne m'amuserais pas à les hiérarchiser puisqu'elles sont personnelles. La phobie du vide est l'une des miennes. Je n'en suis pas esclave pour autant, la peur est mon carburant.

Toutes ses divagations ne répondent pas pour autant à la question de départ. Où est-ce que j'ai passé la nuit ? J'étais épuisé et lessivé, mes réflexes diminués. Je sautais comme à mon habitude de toit en toit quand j'ai manqué un appui. Résultat, je suis tombé comme une grosse merde. Il n'y a pas d'autres mots pour décrire cette pitoyable et lamentable scène. Tout le monde à conscience que le plus dur ce n'est pas la chute, mais l'atterrissage. Pour le coup, cela n'a pas été le cas. Ma silencieuse chute a été amortie par un énorme panier de linge propre aux odeurs de lavande. C'est une plante magnifique qui ne possède que des vertus. Une huile de cette dernière préparée comme il se doit se transforme un aphrodisiaque pour le genre masculin. C'était idéal pour le développement suivant. C'est ce que j'ai pensé sur le coup. Une jeune femme nommée Alice dont le sourire vous envoie dans un pays merveilleux m'a tendu la main pour me relever. C'est le genre de main que je ne peux pas refuser. Elle étendait son linge pour se détendre. Le gentleman que je suis n'a pu résister à l'aider. Cette petite ingénue qui ne l'était pas tant que ça au regard du profil qu'une petit habitant lui faisait sous son nombril. Moi, je suis un homme qui n'aime pas ce genre d'enjeu. Je ne veux surtout pas que l'on me nomme papa. Je me préparais à fuir la queue entre les jambes lorsqu'elle me proposa de lui tenir compagnie deux ou trois jours. La petite était, de plus en plus, flippante. Voyant que je préparais ma sortie, elle m'a raconté son histoire et pourquoi elle n'a pas eu peur en me voyant. Elle venait de s'installer ici, elle attendait son mari qui devait arriver sous peu. Ce dernier était un acrobate qui l'avait charmé en dansant et grimpant sur les toits. C'est de cette manière qu'il l'avait ravi à son père et qu'il lui a volé son cœur. Son compagnon rentrait dans l'appartement de la même manière une fois sur deux. De fil en aiguille, elle m'expliqua qu'au vu de sa grossesse, elle n'était pas une brebis qu'un loup voudrait se repaître. Elle était à son sixième mois et bénéficiait d'un certain "capital sécurité" auprès des gens. Personne de sensé ne s'attaque à une femme enceinte. Dans le pire des cas, elle m'a glissé dans la conversation que mourir n'était pas une peur pour elle. Elle s'est toujours considérée comme chanceuse et n'avait aucun regret. Certes, une fin tragique ne l'emballait pas pour autant. Elle tenait à son enfant avenir et à son mari présent.

Vu son angle d'attaque, j'ai accepté son offre. C'est l'une des raisons qui explique pourquoi je suis frais comme un gardon à cet instant. Une des autres est l'attraction qu'exerce la lumière des fées sur moi. Attention, je n'ai pas dit que je voulais les rejoindre. Tout sauf ça ! C'est juste que dans ma démarche actuelle qui est d'établir une cartographie aussi précise que possible, des forces en présence, je ne peux pas ignorer leur puissance et leur notoriété si tape à l'œil, mais justifiée. S'offrir un petit voyage dans leur territoire n'est pas une mauvaise idée. On ne sait jamais si l'une d'elles ne pourra pas éclairer, au moment propice, l'un des chemins sombres que j'aime prendre. Marchant la tête dans les nuages, les bras posés sur la tête, je pourrais percuter n'importe qui. C'est toi, je te dis n'importe quoi, il me suffit de te parler, de t'apprivoiser pour m'excuser. Le grand gaillard que je suis, vêtu de ce jean troué plutôt rock, de ces chaussures étoilées rouge en toile, de ce tee-shirt rouge débordant de ma taille, avec aux poignets ses bandeaux de tissu, s'excuse à sa manière. Dans ces cas-là, je suis content d'avoir une gueule d'ange et une voix de baryton mélodieuse.
Désolé, je regardais dans le ciel au cas où j'apercevrais des fées. Je suis un peu con sur les bords. Je sais bien qu'elles ne font pas comme ça. Je suis un brin rêveur. Ça va ? Tu n'as rien ?

Encore une fois, tout est dit.
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Dernière édition par John Doe le Dim 9 Nov - 16:35, édité 1 fois
Ren Terasaki
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MessageSujet: Re: Au royaume des fées...[PVRen Terasaki & XXXX & John Doe]   Mer 13 Aoû - 22:47
Une journée plutôt riche en monotonie s'annonçait pour moi aujourd'hui et j'y étais habitué avec le temps. La plupart des membres étant en mission, je n'avais personne avec qui faire quoi que ce soit. La chose dont j'avais le plus besoin en ce moment était des séances d'entraînement, car, malgré les progrès que j'avais bien pu faire depuis mon arrivé à la guilde, je savais bien que j'étais le plus faible parmi les fées et cela n'était pas un constat dont je pouvais me contenter. Toujours vautré dans mes draps, je fixais le plafond de ma chambre tout en réfléchissant à la manière dont j'allais pouvoir travailler ma force. La lumière du soleil ainsi que ses rayons avaient déjà bien pénétré la pièce et me réchauffait agréablement le visage, Cependant, je devais me lever et débuter cette journée. Lentement, je me levais avant de me diriger dans ma salle de bains où je pris un bain avant de me vêtir. Aujourd'hui, j'allais me mettre ma veste grise à deux poches sur un simple tee-short blanc et le tout sur mon pantalon marron et des chaussures aussi grises. Voilà, cela me convenait parfaitement et ainsi paré, je pouvais à présent sortir de ma chambre et rejoindre la taverne de la guilde où j'allais me prendre un bon petit déjeuner avant t'entamer ma journée. En pensant au petit déjà, je me rappelais celui que j'avais eu à prendre avec Jo, ce type un peu étrange que j'avais voulu aider et qui m'avait fait cadeau d'un déjeuné dans un salon de thé. J'avais pu gouter au plaisir sucré dans cet endroit et pas qu'un peu. En y repensant, j'avais oublié de passer ma commande et je me tenais là comme un idiot en train de rêvasser devant la barmaid. Quand je compris la situation dans laquelle, je me trouvais, il était déjà trop tard. Les rires avaient déjà commencé à fuser de part et d'autre.


La barmaid me regardait d'un air amusé et je pouvais voir qu'elle se retenait d'éclater de rire comme les autres. Je m'étais bien rendu ridicule en public ce matin, alors j'avais cas même mérité mon repas du latin, le plus important de la journée que l'on disait en plus. Je repris mes esprits et commandai un truc à manger, au moins quelque chose d'assez léger, mais en même assez consistant pour me permettre d'être en forme sans pour autant m'alourdir. Une fois mon affaire terminée, je sortis pour m'enfoncer dans Magnolia avec pour but de revenir encore plus fort. Mon chemin devait suivre le trajet le moins fréquenté afin de ne pas trop perdre de temps, les journées sont courtes et je devais gagner du temps quand je le pouvais pour ainsi jouir d'un temps d'entraînement plus long. Les entraînements, c'était mon truc, mais en y repensant, ils étaient tous basés sur le renforcement de mon corps et non sur la magie en tant que telle. Peut-être que c'était pour ça que j'étais aussi faible... J'avais passé plus de temps à prendre soin de mon corps en le rendant aussi résistant que la roche, mais j'avais délaissé la partie de l'entraînement qui consistait à renforcer ma magie. En effet, c'était très important de renforcer en même temps la magie et le corps pour un équilibre parfait.

J'avais déjà parcouru une bonne partie du chemin qui allait me mener hors de la ville dans un endroit tranquille où j'allais pouvoir m'entraîner sans soucis. Je réfléchissais déjà à comment j'allais pouvoir débuter tout ça, c'était bien bon de vouloir devenir plus fort, mais cela se faisait avec une méthode bien précise, des étapes étaient à suivre afin de ne pas faire tout et n'importe quoi et au final voir qu'on n'avait pas progressé d'un pouce. Je m'arrêtais un moment pour contempler le paysage qui allait bientôt s'offrir à moi. C'était tout juste ce que je voulais, de la verdure et de la tranquillité. Tranquillité qui sera bientôt gâchée par une personne trop occupée pour regarder où elle mettait les pieds. J'avais encore réussi à me faire bousculer par quelqu'un, cela faisait deux fois en une seule semaine s'en était trop, mais je gardais mon calme, il ne fallait pas exploser ici et maintenant. Garder son calme dans n'importe quelle situation était la clé pour se sortir du pétrin quelquefois. Attendez un peu... Cette voix-là, je l'avais déjà entendu quelque part... Mais oui, j'étais sûr de ça. D'un geste rapide, je me retournais afin de me convaincre en voyant la personne en question. Là devant moi, la même personne qui m'avait percuté dans le quartier commerçant de Magnolia avec les bras remplis de sacs avec des présents pour bébé. Comment il faisait pour toujours me rentrer dedans lui ? C'est presque une malédiction pour moi de me faire bousculer par lui, on dirait.

Jo ! Dit, tu rentre dans toutes les personnes sur ton chemin ou c'est juste avec moi ?... Sinon, qu'est ce que tu fais dans le coin ?


Oui, je aussi facilement que je l'aurais fait avec un de mes amis de la guilde, pourquoi ? Parce que je l'avais déjà croisé une fois et il ne m'avait pas semblé être quelqu'un que je ne supportais pas alors, si le courant pouvait passer entre nous autant en profiter. Cependant, j'avais à faire aujourd'hui et je n'avais pas de temps pour la causette dans un coin bien chic. Un petit échange entre nous et j'allais continuer mon chemin, je n'avais pas fait tous ça pour m'arrêter là aussi prêt du but. J'espérais juste qu'il causerait moins que la première fois qu'on s'était rencontré ce serait cas même mieux pour la suite de mon emplois du temps.





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MessageSujet: Re: Au royaume des fées...[PVRen Terasaki & XXXX & John Doe]   Ven 15 Aoû - 17:43


J’avais encore craqué. Une fois de plus, je n’avais pu me retenir de dépenser de la maigre quantité de jewels que j’avais conservé après mon départ d’Hargeon. Il faut dire que j’avais de bonnes excuses. D’abord, je commence dans les règles, en me sustentant de peu puis en décidant de marcher jusqu’à Magnolia plutôt que de prendre le train. Je réussis même à me faire inviter plusieurs fois par des voyageurs à partager leur repas. Alors même que je m’auto-congratulais de toutes ces bonnes résolutions et efforts pour me tenir à la voie de l’économie, je rencontre ce type, qui dit s’appeler « Jo ». Il me faisait penser à une incarnation de la vie de bohème, d’insouciance et surtout d’irresponsabilité de laquelle je tentais de rester éloigné. Depuis, tout était allé de travers. J’avais voulu m’habiller convenablement avant d’arriver à Magnolia, afin de ne pas ressembler à un paysan tout juste débarqué de la ferme. Il m’en avait coûté une bagatelle de près de 60.000 jewels pour des vêtements qui n’étaient pas de saisons et qui s’étaient avérés être de qualité plus que douteuse. Les semelles des chaussures s’étaient vite décollées. Le pull en laine, au-delà d’être absolument trop chaud pour la saison, grattait terriblement. Le pantalon en jean s’était déchiré au niveau de l’entrejambe après quelques centaines de pas. Quant à la veste, je m’étais rendu compte qu’elle puait la mort. Je n’osais imaginer la raison de la présence d’une telle odeur. Bref, j’avais tout jeté aux ordures après avoir remis mes bonnes vieilles tuniques qui, si elles manquaient de style, avaient le mérite de durer.

Mais je n’en avais pas terminé avec mes mésaventures. Alors que j’approchais finalement de Magnolia, une bonne femme qui passait avec sa calèche me proposa de monter. Enfin !, me dis-je, quelqu’un qui ne me pensait pas bandit ou vulgaire vagabond. Mais ce n’était que pour mieux m’apercevoir que ses desseins étaient de me marier à sa fille aux airs patibulaires, camouflée dans la partie couverte du chariot. Je dus passer un après-midi entier à subir cette horreur de 7 pieds de haut (au moins) et forte comme un taureau me dévisager avec des airs de meurtre, tandis que sa brave mère contait les bienfaits du mariage et de sa consommation. Ce n’est qu’au crépuscule, alors que le chariot et son attelage de bœufs accélérait pour rejoindre la ferme familiale, que je pus me jeter à l’extérieur au détour d’un carrefour, au moment où ce monstre de fille fouillait dans ses affaires (sans doute un maillet pour m’assommer ou quelque chose de ce genre). Evidemment, elles me cherchèrent une bonne heure, pendant laquelle je dus prendre mon mal en patience allongé dans une mare et respirant grâce à une paille de roseau. Lorsque je décidai enfin de sortir de l’eau gelée et boueuse, c’était pour mieux découvrir que ma tunique, déposée et cachée dans les fourrés avant de me cacher, avait disparu. Fort heureusement, mon sac et mes jewels étaient toujours là, blottis dans un trou d’écureuil.

C’est donc en caleçon que j’achevais mon voyage, subissant les regards véhéments et réprobateurs des passants. Mais après tout, je m’en fichais, je n’avais qu’une envie : prendre un bain dans une source chaude et dormir. C’est pourquoi, à l’entrée de Magnolia, je dépensais 10.000 de mes jewels restants dans un établissement d’hôtellerie à l’air propret pour me laver et me remettre en ordre de marche. La brave tenancière, forcément un peu troublée par mon accoutrement lors de mon arrivée, fit de son mieux pour me mettre à l’aise. Elle m’avait même offert des vêtements qui appartenaient à son fils, parti pour le Nord. Au moins aurais-je l’air d’être du coin. En contemplant les vêtements pendus sur un cintre à la porte de ma chambre, je me dis que la mode de Magnolia n’était finalement pas si excentrique que cela. Une tunique de lin blanc immaculé, un veston noir et des chausses légères. De simples sandales achevaient l’ensemble. Je me dirigeais tranquillement vers les bains et m’installai dans l’eau chaude.

Cela faisait un bien fou. J’avais vécu quelques aventures ces derniers jours. Assez pour ne pas trop penser à ce que je devrais faire de mon avenir finalement. Cette rencontre avec « Jo » m’avait néanmoins marqué, j’espérais le revoir à Magnolia. Il n’avait pas l’air comme ça, mais ce type avait forcément des connexions dans coin pour me permettre de travailler rapidement et pour un bon paquet de pognon. En tout cas, il m’en devait une, à m’avoir laissé tomber comme ça, au milieu de nulle part. Je pris dans mes mains la « grenouille » qu’il m’avait fait parvenir. Celle-ci gigotait encore de temps à autre dans mon sac. Sûrement l’une de ces farces et attrapes. C’était bien son genre tiens. Il m’avait bien dit de le retrouver à Magnolia mais… par où commencer ?

Je terminai ma toilette, m’habillai, puis quittai l’établissement en remerciant chaleureusement la tenancière. Elle m’avait bien rendu service, et le prix n’avait pas été si élevé qu’attendu. Il était temps désormais de me rendre au cœur de la ville, qui, je devais bien l’avouer, était vraiment belle. D’après la description que m’avait donnée cette brave femme, j’étais arrivé par le Sud de Magnolia, quartier connu pour ses bains publics et son parc. La gare devait également se trouver dans le coin. Elle m’avait conseillé de me rendre du côté de la Cathédrale, puisqu’il s’agissait du centre névralgique de la ville. En remontant la route principale, je pouvais voir sur ma droite un grand bâtiment semblable à un palais, ou à un château fort ? Sans doute la résidence du seigneur de la cité. Les commerces étaient par ailleurs nombreux. Vêtements, nourritures, objets divers et variés. Les gens qui se servaient dans les étals étaient par ailleurs bien différents que l’image que j’en avais. Les mages parmi eux devaient être nombreux…

La cathédrale était magnifique et rendait hommage au reste de la cité, qui s’avérait à la hauteur de sa réputation. Je restai plusieurs minutes à contempler ce magnifique bâtiment, puis me retournai, envisageant de trouver une taverne où passer un moment, pour me familiariser avec l’endroit et me trouver de premiers contacts. Je n’en vis aucune aux alentours, alors décidai de marcher quelques temps pour visiter un peu la cité. C’est là, au détour d’une ruelle, que je le vis. « Jo » était là, fringuant, discutant posément avec un jeune homme qui devait avoir une petite vingtaine d’années, quoique son visage semble relativement enfantin. Pour tout dire, j’avais du mal à me faire une idée de son âge précis. Mais ce dont ils discutaient avait l’air sérieux. L’inconnu avait une pose presque coincée, froide et distante, tandis que Jo faisait comme à son habitude le boute en train. Je décidai de rester planqué encore un moment. Je n’avais aucune intention de m’immiscer dans un commerce louche ou quelque chose de ce genre : finir en prison voire pire, était la dernière chose dont j’avais besoin actuellement.


Spoiler:
 
John Doe
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MessageSujet: Re: Au royaume des fées...[PVRen Terasaki & XXXX & John Doe]   Dim 14 Sep - 19:02


Un battement d'aile...

Jo ! Dit, tu rentre dans toutes les personnes sur ton chemin ou c'est juste avec moi ?... Sinon, qu'est ce que tu fais dans le coin ?

Le monde est décidément petit. Tu sais ce qu'on dit Ren, jamais deux sans trois. Ce proverbe augure d'une troisième rencontre, selon lui, quelque chose qui est déjà arrivé deux fois, peut se produire une troisième fois. J'attends de voir si demain donnera raison ou pas à ce dicton. Je suis un peu sceptique quand la probabilité d'un troisième événement consécutif de même nature. C'est une légende à laquelle on croit ou pas. Si je me fie à son origine, je dirai que c'est plus un phantasme auquel se raccrocher. Nous avons tous besoin de ce genre de choses pour avancer. Ce n'est ni bien, ni mal, c'est un fait. L'homme a besoin de croire en quelque chose pour avancer que cela soit en lui, en les autres ou au destin. C'est l'une des choses que nous définit, nous responsabilise ou nous déresponsabilise. C'est encore au choix de chacun. Je m'égare encore. Si je suis insensible à cette phrase aux vertus prophétiques, c'est parce qu'à l'époque, on employait «« tierce fois, c'est droit » pour indiquer qu'un acte devait être entrepris trois fois pour être réussi.

Par contre, je suis d'humeur à croire que le hasard fait bien les choses. Alors, mon jeune ami penses-tu être capable de répondre à mon besoin de l'instant précis, celui de rencontrer un mage féerique. Peux-tu être ce maillon qui vérifie ce principe mathématique et social. Celui qui appartient aux principes fondateurs de la théorie du réseau. Selon ce dernier, que j'appelle la théorie des six poignées de main ou les six degrés de séparation. Elle définit et décrit la possibilité que toute personne sur le globe peut être reliée à n'importe quelle autre, au travers d'une chaîne de relations individuelles comprenant au plus cinq autres maillons. Ainsi, je suis potentiellement à sept personnes d'une cible potentielle. Par contre, toute la question est de savoir si je vais être capable de capter suffisamment de temps et de la bonne manière pour que tu puisses jouer pleinement le rôle que je souhaite te confier. Ce n'est pas que je n'ai pas confiance en moi, ni confiance en toi, c'est juste que je suis pragmatique. Notre dernière rencontre, n'était pas désagréable, mais pas suffisamment intense pour créer un lien adapté. Je fais preuve de réalisme en pensant que je ne suis pas certain d'être capable de le faire à l'instant. Tu sembles un poil plus pressé que la dernière fois, mais plus communicatif. Au moins, tu progresses. Enfin, là tout de suite, il me faudrait un coup de main de dame chance.
Attention !! Evacuez la zone !

Oh mon dieu...


C'est quoi cette voix de femme hystérique qui hurle dans la rue ? Je ne suis pas le seul à me retourner sous l'effet de son cri de crécelle. Oh mon dieu, c'est quoi cet énorme chien qui poursuit le chat... Vous êtes fantastique Monsieur le chat !

Vous êtes en train de cavaler dans la rue à vive allure tout en réalisant quelques slaloms. Vous prenez même le temps de faire une pause pour regarder ce molosse d'environ quatre-vingts kilogrammes qui fonce tête baissée sur vous et se tapant les échoppes mobiles au passage. Les pauvres, elles volent en éclats sous la puissance du canidé. Monsieur le Chat voyant son poursuivant têtu comme une bourrique décide de sauter sur l'échafaudage. Je ne peux qu'admirer cette capacité à prendre de la hauteur et cette efficacité dans la fuite. Pourtant, ton bourreau ne semble pas vouloir lâcher sur le morceau. Tu viens juste de poser une patte sur le premier niveau qu'il enchaîne avec un bon prodigieux et te rejoint. L'enfoiré, il est aussi tenace et simplet que tout ou partie des représentants des autorités... Il se contrefiche de l'effet de panique qu'il provoque sur la dizaine d'ouvriers répartie sur les quatre niveaux de la structure. Toi, Monsieur le Chat, on ne peut pas t'en vouloir de créer le même phénomène, tu es une victime après tout. Tu montes les quatre étages plus vite que jamais, griffant au passage certain des employés qui te servent d'appui.

Votre course-poursuite nous offre un spectacle grandiose. Les ouvriers complètement paniqués sautent de la construction pour certains, d'autres montent en hauteur jusqu'à atteindre le sommet, la toiture. Les pots de peinture volent en éclats au passage, comme divers outils ou ces tuiles attendant patiemment d'être posées. Oh l'échafaud vibre de tout son corps... À mon avis, il a été monté à la vite... Non, il ne va pas s'effondrer quand même ? Ben, on dirait bien que si... Si seulement j'avais pris mon appareil photographique, j'aurais pu inaugurer le moment... Je suis frustré. Sérieux, mais ils sont cons ou... Ils le font exprès ces employés ! Je ne pense pas qu'ils connaissent l'effet papillon. Oh, il saute sur l'église... Les boulets, ils s'y prennent comme des manches... Notre trio de comique est tellement doué qu'à l'atterrissage, il glisse et surfe contre leur gré sur cette pente à quarante-cinq degrés...La chute va être douloureuse... Quoique, je crois qu'il y a quelqu'un caché dans le coin juste en dessous. J'espère qu'il fera un bon matelas... Enfin, même si l'atterrissage est plus dur que la chute, les tuiles qui accompagnent nos paniqués risquent de faire preuve d'une affection sans violence et sans retenu...

Heureusement pour moi, je suis du bon côté et le chat semble être en sécurité. Pour le chien, je ne me fais pas trop de soucis sur sa capacité à encaisser l'effondrement éventuel de l'échafaudage, par contre, les gens autours... C'est la vie, c'est dommage pour eux. Je pourrais les aider, mais ce n'est pas à mon avantage. Charité bien ordonnée commence par soi-même, je ne pense pas qu'on puisse m'en vouloir d'être spectateur comme les autres passants. S'ils sont chanceux une fée va passer et distiller un peu de poudre magique et limiter la casse. S'ils sont poisseux...
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MessageSujet: Re: Au royaume des fées...[PVRen Terasaki & XXXX & John Doe]   Mer 28 Jan - 15:38
Jo n'avait pas eu le temps de répondre à ma question et pour dire vrai, je ne voulais pas vraiment de réponse à cette question. Je m'apprêtais à prendre congé de lui quand une voix assez aigüe vint me casser les oreilles. Qu'est-ce qui pouvait bien se passer pour qu'une dame soit aussi cruelle avec mon ouïe. Je ne tardais pas à le savoir et le spectacle était assez impressionnant, oui, je sais un chat se faisant courser par un chien, c'est chose banale, mais pas qu'en leur course-poursuite risquait de mettre des vies en danger. Comment ça ? J'exagère ? ...
Alors je vous explique. Le molosse qui pourchassait cette pauvre bête était assez imposant et qui pesait plus lourd que moi à coup sûr montrait toute l'étendue de sa puissance en faisant valser les étalages des quelque marchant qui se trouvaient là. Après son passage, il ne restait que les débris de bois par-ci par-là. Après son passage, il ne restait que les débris de bois par-ci par-là. Il fallait que je fasse quelque chose assez vite pour éviter le drame.

Rapidement, je fonçais dans la foule en me prenant au passage quelques coups des personnes qui voulaient quitter les lieux assez vite. Je n'eus aucun mal à repérer les gamins qui s'étaient réfugiés sous un étalage encore intact.Rapidement, je fonçais dans la foule en me prenant au passage quelques coups des personnes qui voulaient quitter les lieux assez vite. Je réussis à les convaincre de me suivre afin de s'éloigner de ce mini chaos qu'avait provoqué la poursuite du chat par ce chien immense. Une fois sortis de là, ils pouvaient respirer, car ils étaient hors de danger. Jo était resté immobile à regarder la scène avec entrain, en suivant son regard, je pus constater que nos deux rigolos avaient choisi comme terrain de jeux un échafaudage où se tenaient tout un tas d'ouvriers. La situation devenait de plus en plus dangereuse, de plus que le support semblait ne pas tenir le choc du duo en plus de ceux des ouvriers qui essayaient d'échapper à la colère du chien. Les barres de fer qui vivraient à chaque secousse n'annonçaient rien de bon. L'échafaudage allait craquer et s'écrouler... Une fois sortis de là, ils pouvaient respirer, car ils étaient hors de danger. Je devais me bouger et vite.



Jo ! Garde un œil sur les enfants veux tu ?



J'avais laissé les trois mômes avec mon compagnon si l'on pouvait le qualifier ainsi, je ne voulais pas qu'ils se mettent encore en danger, moi, j'allais essayer de gérer la situation tout en faisant attention à ne pas me faire tuer. Je courais aussi vite que je pouvais afin de me rapprocher aussi près que possible de l'échafaudage qui n'allait pas m'attendre pour céder. Mes efforts allaient être balayés par un coup du sort. Je n'étais qu'à quelques mètres de ce tas de ferraille qu'il s'écroulait déjà comme un château de cartes, comment j'allais pouvoir agir si je ne me retrouvais pas pile au bon endroit ? Avais-je échoué ? ... Ce n'était pas encore fini, je devais au moins essayer et tout tenter pour réussir à épargner les habitants de Magnolia qui étaient ici. C'était notre rôle à nous mage de Fairy Tail de veiller sur eux... Alors, à quoi pouvais-je bien servir si je les regardais se faire écraser ?
Un cercle magique jaune doré apparu alors juste sous mon corps et un morceau de terre s'éleva en forme de pilier. Je pris appui sur celui-ci en m'accroupissant au maximum afin de pouvoir me propulser sur les lieux de l'écroulement. Grâce à mon saut et à la force de propulsion de mon pilier, je réussis à atteindre le lieu où le danger était le plus palpable. Cependant, je n'avais plus beaucoup de temps et mon atterrissage était quelque manqué u que je me retrouvais au sol sur le dos en voyant parfaitement les énormes barres de fer me tomber dessus, évidemment, je n'étais pas le seul en danger de mort alors je devais faire vite, et cela, sans erreurs.


A moi Pilier D'acier Terrestre!


Après ces mots, une multitude de piliers sortir sol et vinrent faire office de bouclier entre nous et les morceaux de l'échafaudage qui tombaient. Heureusement, mes piliers ne flanchèrent pas face aux poids de ce qu'ils portaient. Je pense que ça va tenir un bon moment. Je me relève et me dépoussière les vêtements, j'avais vraiment eu peur d'y passer à un moment, mais me voilà toujours entier et tous les autres aussi. Un sentiment de satisfaction m'envahissait, comme si j'avais accompli une mission super importante. Et soudain, j'entendis des claquements de mains. Tiens... Qu'est-ce qu'ils faisaient encore eux. En regardant la foule avec attention, je pue me rendre compte qu'elle était en train de m'applaudir... Moi, aussi loin que je me souvienne, les gens ici m'ont toujours traité de moins-que-rien et tout ce qui va avec, pourquoi faire ça maintenant ? Certes, j'avais était utile aujourd'hui, mais je restais le même petit vaurien. On me souriait et m'acclamait, je n'aimais pas ça du tout, C'est vrai quoi je ne sais jamais quoi faire en de telles situations. Et je n'aime pas ne pas savoir quoi faire. Je me sens comme impuissant. Mais si il y a bien une chose que je ne pouvais nier, c'était que malgré le fait que je n'appréciais pas être le centre de l'attention, c'était plutôt agréable de voir ces gens heureux et en train de me féliciter au lieu de m'insulter. Une sorte de sourire s'affichait sur mon visage qui était resté de marbre jusqu'à présent. Je me dirigeais à présent où se trouvaient Jo et les enfants.



Bon bah! je crois que c'est terminé on peut reprendre nos petite vies tranquille... Mais attendez? Où sont le chat et son assaillant ?


Soudain, je me retrouvais obligé de m’adosser sur un mûr pour ne pas m'écrouler. J'avais dépensé assez de magie pour faire mon bouclier improvisé, maintenant que j'y pense, je ne me rappel pas avoir fait apparaitre une telle quantité de piliers en une seule fois. Si mes forces me lâchaient, c'était tout à fait normal, mais ce n'était rien de bien méchant et j'étais tout à fait capable de me mouvoir sans presque aucune difficulté.




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MessageSujet: Re: Au royaume des fées...[PVRen Terasaki & XXXX & John Doe]   Ven 15 Mai - 21:54



Où l’envole d’une fée...

Jo ! Garde un œil sur les enfants veux-tu ?

Un ralenti s'impose pour comprendre que Ren vient presque de me tuer. Attention, ce n'est pas du second degré, mais il faut bien l'entendre dans le sens littéral du mot. Textuellement parlant, il vient de me coller des sales gosses dans les pattes. Sérieux, comment je fais mon mateur professionnel. En plus, ça chouine, ça bave, ça coule du nez et ça se frotte dans mon fute… Je ne suis même pas sûr qu'ils soient vaccinés. Cela trouve, ils ont atteint d'une maladie mortelle et incurable. Soit, je pense que je vais devoir le sortir, le fameux tonton Doe, l'idéal des jeunes, la hantise des parents. Instantanément, alors que tu me colles les niards et que je me plains mentalement, je sors deux mouchoirs en tissu de mes poches.

Tel un sportif de haut niveau, je récupère la morve rebelle et salissante qui sort de leur gueule. Le tout en me mettant à leur niveau, les caressants à la manière d'un père qui les rassure. Ils peuvent entendre ma voix, bien qu'elle soit celle d'un homme, elle aussi sécurisante que celle d'une mère. Une fois calmés, je sors des bonbons que j'avais gardés pour moi plus tard. Je les fais taire avec ces douceurs que je n'aurai même pas la chance de manger. Oui, je suis vert. Je suis dégouté. Je suis obligé de gaver des oies, pardon, des gosses pour éviter d'avoir des sirènes d'alarmes greffées à mes oreilles, de massacrer en plus mes fringues avec des fluides corporelles douteux… Sérieux, ils sont où vos parents… Honte à eux, on ne laisse pas des gamins pourrir la vie des autres comme ça, c'est tout simplement mortel.

Heureusement, que la cool attitude colle à personnage.

A moi Pilier D'acier Terrestre!


Sa mère, la princesse de Fiore à cheval en string léopard devant le Palais du Conseil, en train de donner de l’avoine aux soldats…

Petit cachotier, tu ne m'avais pas dit que tu étais une fée. Enfin, que tu es un mage de Fairy Tail, l'instant n'est pas encore passé. Hormis, les affreux morveux collés à moi, je me sens chanceux. L'une de mes attentes en me rendant à Magnolia, c'est d'étudier les acteurs du concept markéting de cette fameuse guilde. Elle est célèbre pour son efficacité, autant que sa capacité à détruire. Toi, mon petit, je ne vais pas te laisser partir comme cela. Je ne t'ai pas encore assez travaillé. Je te rassure, il ne va pas m'en falloir beaucoup, pour obtenir ce que je veux. Au passage, je trouve que c'est classe la technique que tu viens d'employer. Oui, avec un maximum de puissance, ces piliers de terre doivent décrocher un silence, une mâchoire, à défaut de la lune.
D'ailleurs, je me permets de faire un magnifique décroché de mâchoire, alors que les gosses sourient, que les yeux pétillent de joie et qu'ils t'applaudissent.

Par contre, l'autre dans le coin, vers le bâtiment, il vient de prendre la poudre d'escampette. Un voleur n'aurait pas mieux fait, crois-moi sur parole, j'ai de solides bases dans ce type d'activité. Ce n'est même pas drôle, pas une tuile, pas un brin de poussière n'est tombé sur lui. Il s'est tiré proprement aussi bien dans le sens littéral que dans les autres. J'admire, allé, je lui donne un douze sur vingt pour ce délit de fuite. Enfin, ce n'est pas vraiment, mais cela pourrait y ressembler. Non, je ne suis pas radin. Un douze, c'est une note acceptable pour un trouillard amateur. Il aurait été professionnel, je lui aurais mis un petit huit, parce qu'il manque le petit plus à cette sortie. De toute manière, on s'en fiche, on passe à autre chose.

Bon bah ! Je crois que c'est terminé, on peut reprendre nos petites vies tranquilles... Mais attendez ? Où sont le chat et son assaillant ?

Hum, là tout de suite, deux réponses me viennent à l'esprit. La première est : ils sont au… Derrière la gare. La seconde est : ils sont dans ton… Je suis trop bien élevé, trop respectueux, trop gentil, absolument pas enfoiré, pourri. C'est pourquoi, je vais me contenter de me taire. Je vais me satisfaire de t'indiquer où les deux concurrents aux fées sont partis aussi vite qu'ils sont venus. Le tout avec la bouche béante, toujours en arrêt sur image, un geste léger du doigt, de la main pour te l'indiquer. Enfin, je ne suis pas certain, mais pas certain du tout que tu es pris le temps de profiter de ma mise en scène... Je vais passer sur ce fait intolérable et inexcusable d’ignorer ma petite personne parce que les gosses sont retournés vers leurs irresponsables, irrespectueux et laxistes parents. Je passe aussi sur ton attitude parce que tu sembles épuisé.

Néanmoins, et surtout, si je le passe si facilement, c'est parce que je viens de voir un magasin de glace. Il vend mes préférées. Je me rends vers toi et au passage, j'achète deux cônes. Dans l'idéal, il serait bien que tu n'aimes pas le parfum que je vais prendre. J'ai pris deux cônes couronnés par l'union de la fraise et de la vanille, une couronne en forme de flamme. J'avance tranquillement et souriant vers toi.

Tu as faim ?

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MessageSujet: Re: Au royaume des fées...[PVRen Terasaki & XXXX & John Doe]   

Au royaume des fées...[PVRen Terasaki & XXXX & John Doe]

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