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 [Libre] Entre les murs de la prison

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Leīto Kotoryū

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MessageSujet: [Libre] Entre les murs de la prison   Lun 13 Jan - 3:47


Entretient avec un Dieu...

Leito Hallucine ?




Deux mètres sur deux, voilà le luxe que nous nous offrions comme cellule. Assis en tailleur au milieu de ce cube de Lacryma, mains posées sur les genoux, j'observais le temps passer sur mon visage comme sur celui des autres prisonniers que je croisais au détour d'un mouvement aléatoire de cette cage. Superbe système s'il en est, c'est non sans une certaine fascination que je tentais de comprendre la manière dont cela fonctionnait pour qu'au final j'abandonne lorsque j'en déduisis rapidement la nature imprévisible. Le temps passait lentement, trop à mes yeux, voilà près d'un mois maintenant que nous étions enfermés, et je sentais une barbe assez dense pousser sur mon visage, moi qui n'y étais pas habitué c'était pour le moins assez intriguant. Cependant ce n'était pas le plus gros souci lié à l'isolement. Lentement, jour après jour, je devenais de plus en plus amer. J'avais souvent lu que la prison cassait les esprits, les rendant passifs et dénués de volonté de se battre, mais chez moi, c'était tout le contraire. Quelle folie ils n'avaient pas fait, enfermer l'essence même du vent, c'était sûrement la plus stupide des choses à faire. Jour après jour ... Jour après jour ... Je les comptais, je gardais en moi la trace de jour comme celui qui verrait l'avènement d'un nouveau Sky God. Mes yeux devenaient de plus en plus froids, haineux, sauvage. Oui, sauvage, les premiers temps j'avais essayé de me convaincre que ce n'était pas le véritable moi, mais au final, mon instinct avait pris le dessus, comme lors de mon affrontement contre Ren ou Cloudros, c'était ce qui avait fait la différence entre le mage que j'étais et le Slayer que je suis. Sans fausse modestie, on lui en avait quand même mis plein la tronche à ce sale lézard. Mes yeux se plissèrent à la vision de cette ombre qui avait par la suite décidé du sort de chacun de nous. Acnologia. J'étais sûrement le seul être vivant à avoir survécu deux fois à sa colère*. C'était dans un sens un peu de sa faute si j'étais en prison actuellement, sa faute et la parole de (insérer ici insulte violente à proscrire d'ordinaire du vocabulaire de Leito) du conseil de la magie. Soupirant en fermant les yeux, je me surpris à croiser non loin de moi la cellule de Seika, sûrement tout aussi amère que moi. L'élite du purgatoire enfermé au plus haut étage de cette prison, avec le Master d'un des piliers de l'alliance Baram. Tournant les yeux, je vis que nous n'étions que trois désormais dans cette section. Non, sans rire ? C'était nous les plus dangereux mages du royaume enfermé dans cette prison ?

*cf Histoire de leito

Soupirant d'avantage, j'observais ce cube de cristal façonné pour me priver de ma magie par Lcryma de magie Nullify. C'était pour ainsi dire, le plus haut et le meilleur niveau de sécurité anti-mage qui existait. À cela s'ajoutait quelques mages d'élites plus une unité runique... Sortir d'ici par ses propres moyens relevait du miracle ou du génie. Intérieurement, je rageais d'avantage, comment avais-je pu me laisser faire capturer de la sorte. Les images de ce jour revenaient souvent dans mes souvenirs, j'aurais tous dû les tuer, sans distinction ni hésitation. J'avais commis une faute impardonnable, j'avais fait confiance à ces personnes. Mon sang bouillait d'une soif de vengeance. Serrant le poing et les dents, je frappais alors la parois sur mon coté droit de mon poing, qui se traduisit instantanément par une décharge d'électricité rendue par le lacryma. Je ne lâchais qu'un grognement de douleur, serrant d'avantage les dents, accentuant mon amertume, ma rancoeur e cette volonté de détruire tout ce qui se mettra en travers de mon chemin si je sortais un jour d'ici. Cependant j'avais sous-estimé la décharge brute qui me rendit inconscient l'espace d'un moment. Couché en deux sur le sol de ce cube, j'ouvris très lentement les yeux, la vision pourtant trouble, je pouvais desceller devant moi une silhouette familière, drapée d'un immense manteau blanc à capuche, le visage plongé dans une obscurité totale, enfin non, une brume noire en constant mouvement. C'était la forme charnelle de mon père, une forme étrange, il était impossible de savoir ce qui se cachait sous le manteau, mais la forme semblait être humaine. Encore une fois je devais être soit sujet à une puissante hallucination, soit mon père se présentait à moi dans les moments les plus anodins. L'espace autour de moi était complètement gris, seul l'iris de mes yeux se reflétant dans la paroi du Lacryma était rouge, ainsi que la silhouette de cette figure paternelle.

Me relevant en tailleur et m'adossant au Lacryma, je l'observais traverser l'autre mur en face de moi pour se trouver dans ma cellule. - Tu ne sembles pas surpris de me voir. - Je commence à être habitué que mon esprit me joue des tours comme celui-ci, donc non les hallucinations ne me surprennent plus. - Est-ce ta réponse à ma présence sous cette forme ? Une Hallucination. Tu me déçois quelque peu. - Si t'étais réel, tu me sortirais d'ici - Je n'interfère plus sur le plan des humains depuis longtemps. - Tu vois ? Pas réel. Maintenant laisse moi. J'essaye de pas perdre la boule plus longtemps sinon la vie dans ce trou va être tendue. - Je t'ai élevé avec plus de finesse et de délicatesse dans ton langage jeune homme. - Tu m'as surtout abandonné. Je n'eus pour réponse à cet ultime affront qu'un silence qui voulait en dire long, ce qui sema d'avantage le doute dans mon esprit. Si j'avais vraiment été confronté à mon père, aurait-il répondu quelque chose ? Si je n'étais que dans mon esprit, sujet à une hallucination, aurais-je provoqué réellement une telle conversation ? Je n'étais plus sûr de rien, juste que je commençais à croire que j'étais fou, mais pas comme face à Cloudros où là j'avais pu puiser en moi la force nécessaire pour affronter la créature. Non, là j'étais juste un homme perdu en prison, parmi tant d'autres, dont la seule compagnie était une image rémanente de mon père après que celui-ci m'ait aidé. Disparaît ... Que tu sois réel ou non, disparaît... - Mais c'est toi qui m'a pourtant appelé, du plus profond de ton âme. C'est lorsque tu es au plus mal que mon rôle de père est d'être là pour toi, et le jour viendra où tu comprendras.

Mon regard se posa loin de sa vue, vers une extrémité lointaine, me persuadant qu’il n’était pas là, qu’il n’y avait rien ni personne. Bien sur que j’étais au plus mal, mais il était la dernière personne que j’espérais voir si je devenais fou. Je l’entendis s’asseoir devant moi, toujours sans bouger, et sans partir. Je suis réel Leito, je le suis tant que tu y crois. - J’ai perdu la foi père, je me suis perdu et pire que tout, j’ai baissé ma garde. - Ta force ne réside pas dans la foi Leito, mais dans ton coeur, il me semblait te l’avoir enseigné jadis.- Jadis c’est si loin de ma réalité. Vous ne m’avez jamais dit pourquoi avoir tant de compassion pour les humains alors qu’ils sont si … - C’est vrai. Mais il y a aussi du bon en l’homme, ils ont le pouvoir de changer les choses, il n’est jamais trop tard, c’est pourquoi je t’ai mené vers eux. Tu peux encore être le pont vers le bien, il n’est jamais trop tard. - Une fois de plus, vous vous fourvoyez. L’ordre établit de ce système est gangrené jusqu’à la source. - Ne te focalise pas sur ce que tu ne peux pas faire, mais sur ce que tu dois faire. - Ma vision de la justice est quelque peu … salie. Ce qui est juste pour certains ne l’est pas pour d’autres. Ce cercle vicieux ne mènera jamais à la paix. Il faut repartir de zéro, c’est pourquoi j’ai fais le choix d’aider le Dark Knight, la justice des écrits n’a aucun pouvoirs tant qu’elle est utilisé par des hommes corrompus avides de pouvoirs. J’ai décidé d’utiliser le pouvoir des cieux pour combattre cette injustice.

Une longue période de silence s’installa. J’avais enfin osé affirmer mes convictions, autant à mon père qu’à moi même finalement, étant donner que j’étais encore en train de délirer, enfin .. j’en étais plus tout à fait sur maintenant. Jamais je ne me serais dit à moi même ce genre de choses ce qui au final, rendait la situation encore plus embarrassante si j’étais vraiment en face de mon père. Mon regard se détournait lentement vers ce capuchon baissé, dont seule une brume noire semblable à mes vents était perceptible. Cette forme, il ne l’employait que rarement. Il pensait que sa forme originelle faisait fuir les hommes, n’inspirant que crainte et dégoût. Mais au final, il avait tout simplement disparut sans avoir pu me montrer ce à quoi il ressemblait vraiment sous cet accoutrement. Ton choix peut sembler être porté par de mauvaises intentions, mais je vois en toi les vraies convictions de ton coeur, je sais que tu sauras faire ce qui est bon. - Il y a une chose dont j’aimerais vous parler, a propos du pouvoir des cieux. Vous n’avez jamais parlé d’un pouvoir caché, comme par exemple, un état supérieur à la forme du Sky God Slayer. - Si un tel état existe, sache que tu serais le premier à l’atteindre. C’est le pouvoir suprême. Dans le but de tuer un dieu, tu te dois de te hisser à mi chemin entre l’homme et le dieu, non pas comme supérieur à l’homme Leito, mais comme l’être à la fois Dieu et Homme. - Est-ce ... - Tu es déjà au courant pour mes précédents apprentis, tous ont échoués à ce stade, se transformant en Quetzalcoatl.. Si d’aventure tu échoues et parviens à cet état, alors je me serais trompé en portant mon ultime espoir sur toi.

Un long silence régna de nouveau. En effet c’était bel et bien ce que j’avais compris en déchiffrant les tablettes laissées dans le temple Tsukiyomi. Les derniers apprentis de mon père étaient tous des humains adultes a qui il avait fait don de cette magie afin de combattre les dieux, mais sans entraînement ni même pouvoir faire quoi que ce soit. Tous avaient étés dévorés par le pouvoir du Sky God Slayer qui les avait au final transformés en copie de mon père. C’était la raison pour laquelle j’avais été le premier et le seul qu’il avait décidé d’élever jeune lorsqu’il m’avait trouvé, le village ravagé par le passage du dragon de l'apocalypse. Et maintenant, j’étais à l’aube du changement, soit j’échouais, comme les autres God Slayer, soit j’arrivais à maîtriser l’état qui s’était manifesté lors de la libération de la seconde origine. Cet état, je l’avais juste éprouvé sans réellement le contenir, mais jamais au monde je ne m’étais senti aussi puissant, aussi bien et aussi maître de mon élément. Je me devais de le perfectionner afin de devenir l’ultime slayer céleste, le seul qui peut se hisser au niveau d’un dieu pour le pourfendre.

Étrange situation s’il en est, je le vis se lever, prêt à partir, comme s’il avait trouvé ce qu’il était venu trouver - Père. Attendez.. Répondez à une dernière questions. - Tu connais la réponse. - Je vous en prie... - Saches que tout ce que j’ai fait, je l’ai fait par amour pour toi. N’oublie jamais ce sentiment Leito, qui te donneras le plus grand des pouvoirs. - J’en déduis que c’est un adieu définitif cette fois ? - Dans un sens, je serais toujours avec toi, dans ton coeur, tant que tu le désireras. Lentement je le vis disparaître dans une brume qui me fit m’étourdir pour que je tombe de nouveau inconscient. A mon réveil, je me rendis compte que mon corps était douloureux, comme si je venais juste de me faire foudroyer. Me relevant, je me rendis compte que ce long entretient n’avait duré qu’une fraction de seconde, je venais juste de recevoir la décharge d’énergie du mur de Lacryma. L’esprit est une arme fascinante qui vous fait voir des choses terrifiantes. Adieu père ... Cette fois-ci j'en étais persuadé, je n'étais pas sujet à des délires ou hallucinations. Serrant le poing plusieurs fois, je me décidais finalement de prendre mon mal en patience. Je sortirais d’ici, qu’importe comment ou quand, j’allais sortir d’ici et je n’allais certainement pas laisser quelqu’un d’autre décider de ma destinée à ma place. Il fallait juste trouver le temps de s’occuper. Croisant les bras, je vis le temps passer très lentement avant de me dire que les gens qui perdaient leur temps en ne faisant rien étaient vraiment des idiots.


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Leīto Kotoryū

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MessageSujet: Re: [Libre] Entre les murs de la prison   Ven 18 Avr - 18:33


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L'exécution



Les mois passèrent. Le temps me paraissait long et étonnement inutile. Gravant un bâtonnet de plus sur le sol avec mon ongle pour ne pas perdre la notion du temps, j'ouvris les yeux après une nouvelle courte nuit de sommeil. Depuis que j'étais enfermé je ne dormais qu'une à deux heures par jours, pas assez pour se reposer complètement mais trop en réalité à mes yeux. La vulnérabilité dont je pouvais faire preuve en dormant était affligeante. La majorité de mon temps, je le passais assis en tailleur, yeux fermés, cheveux tombants sur mon visage. Une petite barbe avait même poussé, mais elle ne semblait pas s'étendre. Je ne voyais plus ni Louis ni Seika que par intermittence, les mouvements aléatoires de ces cellules rendaient impossible tout calcul de déplacement. Depuis la visite de mon père, du moins dans mon esprit, j'avais reçu la visite de mes adorables geôliers, me torturant par simple plaisir sans même chercher à me soutirer la moindre information. Ce n'était pas spécialement régulier, mais atrocement éprouvant. Mon corps était aussi faible que celui d'un simple civil dans cette cellule, la moindre décharge de leurs bâtons de foudre me déchirait la peau aussi douloureusement qu'un couteau. Peu à peu je me déshumanisais, mon corps pouvait subir tous les maux imaginables mais, mon esprit lui était devenu aussi inflexible que les cieux étaient intouchables pour les hommes. Et il n'y avait pas trente-six explications à cela. J'en voulais à la terre entière, à commencer par moi-même. La solitude complète avait du bon, il me permettait de réfléchir à tout. Vraiment tout. Encore une fois j'étais seul, j'avais beau avoir rejoint une guilde, j'avais beau avoir lutté pour tenter de me sortir de la solitude de ce monde, rien n'avait changé.

L'image des membres de ma guilde s'implanta dans mon esprit, attisant encore plus ma rage lorsque je me remémorais les mots d'un de mes geôliers disant qu'ils allaient me laisser crever ici. En réalité, plus le temps passait, plus je le croyais. J'étais persuadé que même rien que pour Seika ils seraient venus ici pour tenter quelque chose, mais rien, après autant de temps, nous étions plus seuls que jamais. Les mots prononcés par le Dark Knight, l'esprit des Nakama de la guilde, à mes yeux tout cela n'avait plus aucune valeur. J'en voulais autant à moi-même qu'à mon master, un peu hypocritement il est vrai, mais non sans raisons. Ce fut ensuite au tour de mon petit frère de s'imprimer dans mon esprit. Qu'était devenu ce petit félin sans moi ? J'avais peur de ce qu'il pouvait avoir vécu depuis tout ce temps, j'avais tellement de honte de l'avoir abandonné, c'était peut-être même pour moi la seule et unique raison pour laquelle j'étais si frustré d'avoir été emprisonné : ne pas avoir eu le temps de le mettre en sécurité. À cette simple pensée je serrais fortement les poings et mes maxillaires. Je plaignais le fou qui oserait se mettre en travers de mon chemin le jour où je serais libre. Lentement j'ouvris un oeil, ma prunelle était intégralement noire, mes iris d'un rouge carmin flamboyant. Ce nouveau pouvoir semblait agir en résonance avec ma haine grandissante. Une chose était sure : Je n'avais plus ce tempérament instable, lunatique et taciturne. Bien que je ne parlais plus trop, j'avais volontairement laissé la rage prendre le dessus sur moi, effaçant mon tempérament encore un peu timoré pour consentir à exploiter le plein potentiel de cette face sombre de mon âme.

Fermant les yeux, de nouveau, je restais un long moment dans cette position avant que ma cellule ne s'immobilise pour se déplacer étrangement vers une des portes du mur en face de moi. Lorsque la porte s'ouvrit, j'eus la désagréable surprise de revoir le visage de mes deux grenouilles de geôliers accompagnés d'une jeune femme portant du conseil. Celle-ci se présenta pompeusement, je ne bronchais pas, attendant ses questions pour son interrogatoire auquel de toute manière je n'allais pas répondre.


Femme du conseil : Criminel numéro 426, Leīto Kotoryū, j'ai quelques questions à vous poser.
Leito : Vous perdez votre temps.
Femme du conseil : Où se trouve votre base d'opération ?
Leito : Un peu partout, c'est pas comme si on avait une adresse avec une boite aux lettres.
Femme du conseil : Répondez à la question.
Leito : C'est fait.
Femme du conseil : Quels sont les plans de votre supérieur, le Dark Knight ?
Leito : Qui sait.
Femme du conseil : Bien. Il semblerait que le sujet 426 soit aussi peu coopératif que le furent les deux autres.
Geôlier : Voulez-vous qu'on le force à parler ?
Femme du conseil : Je suppose qu'il serait inutile de perdre notre temps ici. Il nous reste la criminelle 427 Elena Frost.
Leito : Elena aussi ?
Femme du conseil : Par ordre du conseil, vous, criminel Leīto Kotoryū, allez être exécuté dans sept jours.
Leito : ...
Femme du conseil : Il est encore temps de nous livrer des informations. Ne souhaitez-vous pas alléger votre âme avant de passer devant le purgatoire ?
Leito : Le purgatoire, c'est moi. Et l'enfer est cette terre sur laquelle j'ai vécu. Vous n'êtes ni juges ni bourreaux, vous n'êtes rien. Lorsque mes chaines tomberont, ce n'est ni une tempête ni un simple cyclone qui déferlera, mais la véritable fureur du Sky God.
Femme du conseil : Geôlier, il me semble que le prisonnier souhaite se dégourdir les membres.


Elle tourna aussitôt les talons pour partir, et dans un rire des plus lugubres qui soit, le gardien de ma prison de Lacryma me balança un long et puissant rayon de foudre directement dessus de son bâton. Hurlant de douleur, je contractais tous les muscles de mon corps pour tenter de supporter le mal le temps qu'il passe. Je fus foudroyé près de dix minutes. Une fois ma séance de torture gratuite terminée, ma cellule reprit son cycle aléatoire parmi les autres, mais malgré la douleur qui parcourait mon corps, j'avais un sourire indescriptible sur les lèvres. Cet entretient m'avait appris beaucoup de choses. Premièrement j'allais être exécuté sous peu. Une sorte de délivrance ou que sais-je, mais finalement la mort était sûrement mieux que vivre dans ce trou sordide. Second point, ni Seika ni Louis n'avaient livré la moindre information à cette catin du conseil. Et dernier point intriguant, Elena avait également été capturée par le conseil, mais étrangement je ne l'avais ni vue ici, ni même entendu parler qu'elle avait été captive aussi. Autant j'étais sûr du fait que ni le chef de Tartaros ni la Chef du purgatoire ni moi ne pourrait parler même sous la torture, autant pour Elena, j'avais de sérieux doutes.

Il ne me restait plus qu'à attendre l'heure de mon exécution, le temps me paraissait beaucoup moins long maintenant que j'avais la certitude que ma mort était inévitable.
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Seika Kasairyuu
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MessageSujet: Re: [Libre] Entre les murs de la prison   Mar 10 Juin - 0:06
    Tout n’est que glace en ce haut lieu. La froideur des parois de ma cellule construite en lacryma fait frissonner chaque parcelle de mon corps. Le vide sous mes pieds, une éternelle mouvance qui finira sûrement par me donner un haut le cœur à force de ne jamais suivre la même direction. Assise en tailleur, j’observe du coin de l’œil les gardiens qui s’amusent à nous balader de droite et de gauche, comme si nous n’étions rien. Parfois, je croise mon frère du purgatoire, Leïto, le God Slayer des Cieux. Son visage semble fermé et pensif. Il en est de même pour le Maître de Tartaros, Louis Chim. Ce nom résonne dans ma mémoire comme celui qui a bien failli anéantir Yukiji, mon ancien partenaire à Grimoire Heart. J’aurais pu également ne pas m’en sortir si notre vaisseau n’était pas venu nous secourir à temps.

    Comme ç’en est risible. Moi, le Dragon Slayer de Feu, le Chef des Sept Frères du Purgatoire et l’un des membres imminents de Grimoire Heart, je me retrouve enfermée dans cette geôle tel un animal que l’on souhaite étudier. Misérable. C’est le terme qui convient à cette situation des plus intenables. Je pourrais aussi bien être un poisson rouge que cela ne changerai rien à ma condition. Tournant de manière interminable le long des parois de la Prison du Conseil Magique, croisant les mêmes regards mornes, et se remémorant encore et encore mes souvenirs… Oui, on peut me comparer à un poisson rouge, celui-là même que les enfants gagnent lors des fêtes dans le Royaume.

    Je n’ai plus que mes souvenirs pour rester lucide. Et quels souvenirs… Les plus anciens remontent d’abord à la surface. Ma vie auprès de mon « père » me semble bien loin. Qu’est-ce qui a pu causer son évanouissement ? Qui en est la cause ? Autant de questions sans réponses que je dois aujourd’hui supporter pendant ma détention. Vient ensuite les plus récents souvenirs, ceux de mon arrestation… Traitrise que ce jour-là ! Qu’en est-il de leur promesse unanime de ne pas me livrer au Conseil ? Si je parviens à sortir d’ici, et j’y parviendrais, je m’occuperai de votre sort mes braves félons dussè-je perdre mon honneur face à ceux qui sont parvenus à me libérer du Régalia de Feu.

    Il m’est d’ailleurs impossible de douter d’une libération prochaine. Je fais suffisamment confiance à Lucifer pour échafauder un plan afin de nous sortir de là. Il doit bien râler à l’heure qu’il est. J’eu ouïe dire qu’il avait passé un accord avec le Conseil Magique pour qu’aucun des Mages Noirs ne soient capturés au cours de la mission de sauvetage des Régalias. Malgré ma détention dans ce cube de lacryma, je peux entendre les murmures des autres captifs. Il est certain que je ne resterai pas moisir ici bien longtemps. Mon regard reste tout de même fixe et seule une lueur l’habite, celle de la détermination. Je ne vais pas laisser les gardes briser ma croyance et peu m’importe le temps que je dois attendre, je sais que dehors quelqu’un met en place un plan de bataille pour me récupérer avec mon frère.

    Toutefois, une chose me chagrine. Mon rôle en tant que Chef des Sept Frères du Purgatoire ne devrait pas être remis en question, pourtant je me demande si je peux encore tenir ce rôle après cette arrestation… Non, je ne dois pas penser à ce genre de chose. Il est évident que l’on m’a tendu un piège et qu’il ne s’agit à aucun moment de ma faute ! Je n’étais pas ici à cause d’une quelconque erreur, mais bien à cause de ces insectes malhabiles et ingrats à qui j’avais sauvé la vie. Mes poings se serrent sur mes bras. Je dois rester patiente, tout arrive à qui sait attendre ! Cette simple pensée suffit à m’apaiser.

    Les jours passent, un mois passe, toujours ces mêmes trajets aléatoires et ces mêmes visites perpétuelles. L’un des membres du Conseil passe régulièrement me voir pour me raconter combien dehors il fait beau, combien l’air est frais, combien le soleil réchauffe la peau… Je ne bronche à aucun moment. Je ne sais que trop bien que si je viens à lui répondre il m’en coûterait beaucoup. Celui-là était connu pour être sadique avec les prisonniers, mais jamais il ne fera plier. Je m’accroche tous les jours à l’idée que Lucifer viendra très bientôt. Seul un sourire s’affichait sur mon visage. Lorsque le membre du Conseil voyait que me parler ne le mènerait nulle part, il ordonnait à chaque fois une punition. Les geôliers arrivaient alors en tendant leurs bâtons pour m’électrocuter un peu. Je dois bien reconnaître que je serre les dents, mais jamais je ne bronche. En réalité, mon seul plaisir quotidien c’est le moment où je peux voir ce membre du Conseil repartir complètement enragé en voyant que je parviens à supporter ses tortures. Ce n’est pas comme si j’avais eu à subir le meilleur des entrainements avec Igneel, ni même à avoir enduré la pire des douleurs jamais supportée en ce bas monde : l’acquisition de la Seconde Origine.

    Encore des allers et retours, je ferme les yeux pour tenter de me canaliser et surtout de me convaincre qu'il ne s'agit à aucun moment d'un moyen de transport. J'arrivais bien à me retenir sur le Grimoire Ship, c'était pas aujourd'hui que j'allais craquer. Je prends une longue inspiration, compte quelques secondes et expire lentement. Renouvelant cet exercice, je finis par me sentir mieux. C'est à ce moment précis que l'on arrête à nouveau ma cellule. Un nouveau membre du Conseil, une femme, se place devant ma porte et m'observe longuement avant de se présenter. Je n'ai pas envie de discuter... Quand le comprendront-ils ? Je la regarde longuement en restant impassible à ses demandes. Pensait-elle réellement que je vendrais des informations sur ma Guilde ? Etait-elle sérieuse ? Je finis par ouvrir la bouche comme pour m'exprimer. Elle attend. Je réprime un sourire mesquin avant de lui rétorquer :


    « - Vous n’êtes qu’une imbécile ignorante ! »

    Je viens de tenter la réplique de trop car elle fit un seul geste en direction des gardiens pour qu'ils assènent à nouveau leurs bâtons de torture sur moi. J'éclate alors de rire telle une démente. Ils peuvent essayer de me briser physiquement et psychologiquement, jamais ils n'y parviendront !

    « - Riez bien ! Dans sept jours le couperet vous fera effacer ce sourire impertinant »

    Les gardiens et la membre du Conseil se retirent alors et ferment une nouvelle fois cette porte scellant le cube de lacryma. Je viens de retrouver une raison de compter les jours. La nouvelle avait dû traverser le Royaume. Lucifer sera là, j'en suis certaine et je l'attends de pied ferme. Dans mes yeux brillait une nouvelle étincelle, la flamme de la renaissance !



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« Ainsi vient la neige après le feu, et même les dragons ont une fin. »
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MessageSujet: Re: [Libre] Entre les murs de la prison   Jeu 31 Juil - 19:20
Dès son arrestation, Louis complètement épuisé, avait été traîné dans une première cellule sous bonne garde. On lui avait mis des menottes magiques capable d'annuler sa magie pour l'empêcher de tenter tout tentative de fuite. Elles étaient bien inutiles puisqu'il était complètement épuisé et vide de magie. Il n'aurait même pas été capable de créer le moindre petit jet d'eau à partir de son doigt. Néanmoins, il tenta tout de même d'utiliser sa télépathie pour envoyer un message à Sasaki qui devait être retourner au quartier général, mais il n'y parvint. De toute façon, même en pleine possession de ses moyens, il n'était pas certain d'y parvenir vu la distance séparant le volcan et Era. Finalement, malgré sa captativité, le vieil homme s'endormit comme une masse dans sa petite cellule, complètement épuisé par son affrontement contre le Dragon. Le Master de Tartaros fut réveillé après un temps qu'il ne parvint pas à évaluer et on le conduisit jusqu'à la salle du Conseil. Étant donné qu'il était déjà sur place, ils avaient souhaité l'interroger avant de l'envoyer dans la Prison où il allait passer de nombreux mois par la suite.

L'interrogatoire fut des plus classique, on lui posa des questions sur sa guilde, sur l'Alliance Baram, sur Sasaki, sur ses propres crimes, etc... Autant de choses auxquelles il s'attendait, mais auxquelles il ne donna bien entendu aucune réponse. Il savait ce qu'il se passerait s'il donnait la moindre information sur quoi que cela soit. Dès qu'on lui posait une question, le vieillard se moquait ouvertement des Conseillers en leur souriant et en répondant calmement :

-Je ne suis qu'un humble pêcheur du Pyrée, je ne vois pas de quoi vous voulez parler ? Qui est ce Louis je sais plus quoi dont vous me parlez ? Je ne comprends vraiment pas ce que je fais ici !

Le Maître des Abysses voyait bien que cela énervait ses interlocuteurs qui entendaient toujours la même réponses depuis plusieurs heures. Voyant bien que l'interrogatoire ne servait strictement à rien, celui-ci fut stoppé et on envoya le vieil homme en direction de la Prison du Conseil où il attendrait son procès lui avait-on dit. Cette remarque le fit sourire puisqu'il se doutait bien qu'il n'y aurait aucun procès équitable, ils ne prendraient pas le risque de le voir remis en liberté. Louis partit donc dans la prison en sachant très bien qu'il était censé y passer le reste de ses jours. Cependant, ce n'était aucunement dans ses plans, il était persuadé que sa guilde ferait tout pour le libérer et le plus rapidement possible. En revanche, il ne savait pas si ses membres recevraient de l'aide du reste de Baram grâce à une alliance avec Grimoire Heart et Oracion Seis. Tout cela dépendrait des volontés respectives de Lucifer et de Kite. Finalement, le Master de Tartaros arriva devant son lieu de détention, devant cette immense tour où étaient enfermés les plus dangereux criminels de tout Fiore. Louis serait probablement les plus gradé de tous les prisonniers étant l'une des trois tête de l'Alliance Baram. Il faudrait donc qu'il fasse tout son possible pour fédérer le plus de prisonniers possibles à sa cause. En effet, avoir des alliés capables de faire diversion pourrait s'avérer utile en cas de tentative de fuite.

L'immense escorte qui avait escorté le Matser de Tartaros depuis Era pour éviter toute tentative de fuite ou de libération entra dans la tour en poussant le vieil homme qui était enchaîné de toutes parts. Que ce soient ses bras, ses jambes ou même son tronc, tout le corps de Louis était serré dans des chaînes magiques lui empêchant d'utiliser ses pouvoirs. Ils avaient vraiment pris toutes les précautions possibles afin d'avoir le transfert le plus sécurisé possible. Cela s'avéra assez inutile puisque aucune tentative de libération ne fut entreprise. Une fois à l'intérieur de la Prison, Louis fut conduit jusqu'à sa cellule en lacryma pour y être enfermé. Lorsqu'il passa devant les gardiens du lieu, le vieil homme ne put s'empêcher de leur adresser un sourire moqueur. Il voulait leur montrer qu'il n'était ni impressionné, ni effrayé parce qui était en train de lui arriver. Voir le regard noir dans les yeux de ces personnes était un régal pour lui, il s'en délectait complètement. Bien entendu, le seul qui ne le regarda pas de cette façon fut Esteban qui ne laissa rien transparaître. C'était tout à fait normal, il ne fallait pas qu'il perde sa couverture en agissant différent avec son maître. Il fallait qu'il se comporte comme avec n'importe quel prisonnier, du moins devant témoins. C'est ainsi que le vieil homme fut enfermé dans son lacryma et que commença son long emprisonnement.

Des jours ? Des semaines ? Des mois peut-être ? Louis n'avait aucune idée depuis combien de temps il était enfermé dans cette prison. Assis dans sa cellule, il passait son temps à réfléchir à ce qu'il allait faire en sortant de sa prison. Grâce aux déplacements incessants des cellules, il avait eu l'occasion d'observer les autres prisonniers situés au sommet de la tour comme lui. C'est donc de cette façon qu'il se rendit compte qu'il n'était pas le seul à avoir été capturé suite à l'attaque des Dragons sur la Tour du Paradis. En effet, il croisa plusieurs fois les cellules de Seika, la Dragon Slayer de Feu et de Leito, le Sky God Slayer, appartenant tous les deux à Grimoire Heart. Cette fois, il en était certain, une action serait menée pour les libérer. De ce qu'il savait de Lucifer, le Maître des Abysses n'avait aucune difficulté à savoir que cet acte ne resterait pas impuni bien longtemps. Le Dark Knight ferait certainement tout ce qui est en son pouvoir pour récupérer ses deux membres, d'autant plus qu'il s'agissait de deux Frères du Purgatoire, dont leur leader. Lorsqu'il les croisait, le vieux barbu leur adressait un sourire, pour leur montrer qu'il ne fallait pas perdre espoir et que tout allait bien finir pour eux. N'ayant aucun moyen de leur adresser la parole, c'était tous qu'il était en mesure de faire, même s'il aurait préféré avoir l'occasion de leur parler.

Parler, voilà une chose qu'il ne faisait presque pas. En effet, dès qu'un gardien s'adressait à lui, le vieil homme se murait dans son silence, ce n'était pas l'emprisonnement qui allait casser sa volonté. En soixante ans, il avait déjà vu bien pire que l'enfermement et des petites tortures de la part des gardiens. Néanmoins, il s'était juré que lorsqu'il serait sorti de là, il retrouverait ceux qui s'étaient amusés à le faire souffrir dans sa cellule puisqu'il ne pouvait pas se défendre. Dès lors qu'il les aurait retrouver, les rôles s'inverseraient et il y avait fort à parier que les gardiens demanderaient à être achevés bien rapidement. Mais malheureusement, quelques pauvres soldats blessés autant mentalement et physiquement par Louis et lâchés dans le volcan de Tartaros ne reverraient jamais la lumière du jour. Penser à cette douce vengeance occupait l'esprit du barbu. Néanmoins, il y avait une exception à ce long silence, Esteban... C'était le seul à qui Louis acceptait d'adresser la parole, pour prendre des nouvelles de l'extérieur et de ce qu'il se passait à Tartaros. C'est ainsi qu'il apprit que Sasaki, sa seconde, prenait son rôle très au sérieux en s'occupant de la guilde en son absence. C'était parfait, la guilde ne s’entre-déchirait pas dans une guerre pour déterminer un nouveau leader puisque tout le monde semblait accepter l'autorité de Sasaki, après tout, il s'agissait d'un choix du Master.

Le temps continua à passer et il était toujours prisonnier, toujours muré dans son silence, refusant de répondre à la moindre question. Finalement, un jour, qui avait commençait comme un autre, brisa cette routine. En effet, on vint lui annoncer le verdict de son procès ? Son procès ? Quel procès ? Il n'avait même pas été informé qu'un tribunal se réunissait pour juger son cas. On pouvait véritablement féliciter la justice de Fiore et du Conseil. Ils ne permettaient même pas aux accusés de se défendre. Quoi qu'il en soit, le verdict était sans appel, Louis était condamné à mort, ce qui était également le cas de Leito et Seika. En entendant ceci, le vieil homme plongea son regard dans celui de son gardien et applaudit calmement en souriant avant de dire tout simplement :

-J'ai hâte d'y être !

Le Master de Tartaros était peut-être épuisé, affaibli physiquement, mais son esprit était toujours comme avant. Il savait qu'il allait être libéré avant sa mise à mort, donc il n'avait rien à craindre. Cependant, lorsqu'il fut de nouveau seul, il laissa exploser sa colère en hurlant comme une bête pendant plusieurs minutes. Les gardes durement lui donner plusieurs décharges pour le faire taire. Néanmoins, sa colère n'avait pas diminué et il comprenait maintenant bien plus de chose. Il comprenait désormais le point de vue de Lucifer et de Grimoire Heart. Le Conseil n'était qu'un amas de pourritures qu'il faut détruire. Ils se permettent de demander de l'aide aux mages noirs lorsqu'ils en ont besoin, mais dès lors que la menace est écartée, ils arrêtent ceux qui viennent de risquer leur vie pour les condamner à mort. Ce Conseil, cette monarchie, ce système entier, tout Fiore, tous vont payer l'emprisonnement de Louis. Il se vengera et ce ne sera vraiment pas beau à voir. Fiore sera mise à feu et à sang jusqu'à ce que le maître de Tartaros soit certain que tous les hauts gradés de l'armée, tous les conseillers et toute la famille royale soient morts et enterrés. Il avait passé plus de soixante ans à chasser les mages qui avaient faits de sa jeunesse un enfer, il avait finalement réussi à les tuer suite à la dissolution de Phantom Lord puisqu'ils n'avaient plus de guilde pour les protéger. S'il avait réussi à passer tant de temps pour une vengeance aussi ridicule, il n'aurait aucun remord à passer le reste de sa vie à pourchasser ces individus.

Finalement, la bonne nouvelle finit par arriver de la bouche d'Esteban. Celui-ci lui annonça qu'il avait lu dans le Caïn Sorcerer que Lucifer et Kite s'étaient rencontrés suite à l'annonce de l’exécution qui devait être retransmise en direct dans tout le pays. Les deux maîtres étaient tombés d'accord pour lancer une offensive de toute l'Aliance Baram contre le lieu où se tiendrait la mise à mort. Ils seraient donc libérés le jour où le Conseil avait prévu de les tuer. Voilà quelque chose qui allait leur montrer qu'il ne fallait pas négliger les mages noirs.

Depuis le jour de cette annonce, le vieil homme passe son temps à penser à ce qu'il va se passer le jour de l'exécution et comment tout cela allait se terminer. Néanmoins, savoir qu'il allait être libéré, n'était pas une raison pour arrêter de narguer le Conseil malgré sa position. Louis continuait donc à garder le silence et ne répondit pas plus qu'avant aux questions. Il attendait, mais lorsque le moment serait venu, il aurait sa vengeance !
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[Libre] Entre les murs de la prison

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