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 Bar à thons [PV Jek]

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Blaid Lacroix

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Date d'inscription : 04/06/2012
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Magie / Malédiction / CS : Kuki no Mahô / Magie de l'Air

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MessageSujet: Bar à thons [PV Jek]   Ven 3 Aoû - 18:19
« Okay, Jek. Ne pas avoir une gueule de porte-bonheur n’excuse en rien l’attitude affligée des femmes quand tu leur parles, et quand je dis affligée, je pense à courir très loin. La beauté est subjective. » Je disais ça, mais d’un autre point de vue, je me disais qu’elle était trop objective avec mon frérot, mais passons. « Les femmes ne désirent que deux choses chez un homme. Le premier est évidemment un esprit qui s’adapte au leur, un esprit qui saura les charmer, qui pourra discuter avec le leur sans problème. A défaut d’avoir le temps de parler pendant des heures avec une fille pour connaître ses différents points de vue, reste aimable, c’est une sorte de passe-partout. Seconde chose qu’elles veulent, c’est juste de l’hypocrisie, mais comme on recherche pas la princesse kidnappée par une bestiole écailleuse qui ne rêve que de faire des morpions et vivre le grand amour jusqu’à la tombe, on n’en a rien à battre. En fait, elles veulent avoir une bonne image d’elle, que les autres filles soient jalouses en voyant son mec. Elles veulent pouvoir se vanter d’avoir couché avec telle ou telle personne, et même si la beauté est important dans ce critère, elle ne peut pas remplacer la réputation que tu auras, ni l’aura de confiance que tu auras quand tu t’approcheras d’elle et qui lui fera penser : ouaoh, ce type a une classe certaine. »

Dans la rue, j’expliquais tous les détails à Jek pour réussir à ferrer une femme sans mourir ou sans droguer celle-ci. Il n’y avait pas de but sexuel sadomasochiste derrière, juste une envie d’apprendre à Jek et de lui montrer, que même s’il était à peu près aussi moche qu’une fosse à purin et qu’il sentait bien pire que cette dernière, on pouvait quand même arriver à quelque chose en termes de relation autre qu’une amitié de loin (comme je le disais, il sentait vraiment fort ; mon odorat avait rendu l’âme depuis belle lurette). En fait, je voulais surtout lui montrer qu’il était exactement comme tout le monde. Je savais qu’il s’en fichait un peu, mais j’avais plus besoin de me rassurer que de le rassurer, lui. Généralement, si quelqu’un insultait mon frère, ce dernier s’en foutait, mais ce quelqu’un recevait quand même un bourre-pif de ma part. Je savais pertinemment qu’une comète venue du tréfonds de la galaxie avait plus de chance de toucher Jek que les brimades que certains lui envoyaient, mais si je frappais, c’était pour enseigner au type que dire du mal des autres sans aucune raison apparente (ou sur une raison seulement d’apparence), et bien, c’était mal. Je n’étais jamais bon pédagogue, mais j’aimais bien les leçons où frapper ses élèves était un bon moyen de leur faire retenir le cours d’aujourd’hui. Malgré sa poker face indestructible, je me demandais toujours ce que Jek ressentait ; est-ce que derrière son masque de momie imperturbable, il ressentait un tout petit fond de tristesse ? Et dans le pire des cas, je savais que ça l’amusait d’aborder les filles, et je voulais être certain qu’il puisse s’amuser encore plus à les intéresser. Même si de mon point de vue, les filles les plus ouvertes d’esprit devenaient superficielles dès que Jek apparaissait.

Jek avait de la beauté intérieure à revendre, ça, je le savais. Dommage qu’il n’était pas très en bon en packaging. Franchement, si une fille voulait un mec super sympa, super cool, qui ne la frapperait jamais, qu’elle adopte Jek ! Même s’il semblait périmé, je savais qu’il serait le plus doux des gars. Ensuite, lui, avait-il un côté romantique à souhait jusqu’à chanter des ballades en pleine nuit sous le balcon de Mademoiselle en perdant ses doigts (la vieille blague du lépreux musicien), ou serait-il comme moi, adepte de la consommation rapide et des techniques ninja dès le matin ? Je ne le savais pas du tout, et je me demandais si lui-même saurait réagir devant une telle alternative.

En tout cas, avant de sortir de l’auberge qui nous servait de chambre exceptionnellement, je lui avais demandé de se doucher avec du parfum. Il en avait vidé un pot entier, mais au moins, il sentait à peine les égouts. Je lui avais dit que les premières impressions devaient être les bonnes, et que malheureusement, aussi inutile fut-il comme sens, l’odorat était important. Si une fille vous voyait pour la première fois, entouré d’une odeur forte qui aurait pu faner du roquefort, alors dans sa tête, elle vous associerait forcément à cette sensation peu flatteuse. On n’avait pas le temps de tergiverser et de montrer peu à peu les qualités de Jek : fallait rentrer dans le lard dès le début, donc première sensation importante. D’où la douche de parfum. Des habits présentables aussi. Un pagne sur les hanches et sur la tête, c’était pas forcément du goût des demoiselles. Donc j’avais dû lui donner mes propres habits (ceux que j’aimais le moins, je doutais de pouvoir les utiliser un jour sans brûler tout mon corps).

A l’aube du soir (au crépuscule, pour les nouilles nulles en poaisy), on entra donc dans un bar et on s’installa à une table tous les deux, dans le fond de la pièce que n’éclairaient que des résidus de lumière venant de trois bougies murales souffreteuses. Il fallut un peu de temps au serveur pour arriver prendre notre commande, ce qui me permit de checker la salle de quelques coups d’œil : il y avait un peu de monde sans qu’une foule oblige les gens à se serrer, le bruit de fond n’était pas si énervant que ça, et la lumière était un peu jaune. Bon, c’était parfait. Je finis de trouver trois filles dont j’avais les dossiers minutieusement préparés pour mon frérot. Je commandai une bière et conseillai Jek de prendre quelque chose de fort. Il n’avait pas besoin de se saouler pour avoir un comportement décalé, mais je voulais être certain qu’il ne panique pas sur le moment. Ensuite, à lui de voir. Dès que le serveur ait pris réception de nos commandes, on discuta un peu. Je voulais qu’on commence à réfléchir soigneusement à ses options une fois que j’aurais un verre de bière dans la main. Il fallut attendre moins de trois minutes avant qu’une chope ne glisse vers moi, et je remerciai le serveur d’une pièce d’or qu’une chiquenaude envoya vers lui. Je pris cinq gorgées, reposai le verre sur le rond qu’il avait laissé à cause de la condensation, furetai là et là pendant quelques secondes avant de m’avancer vers Jek sur ma chaise et de lui dire d’une voix basse qui ne tolèrerait pas d’oreilles indiscrètes :


« Cible numéro une : Charlotte Meni. C’est la brunette avec les cheveux courts, à trois tables sur ta gauche. Elle jardine un peu, elle aime beaucoup les chapeaux de paille. Elle a pas de petit copain en vue, le dernier est parti en voyage depuis huit mois, pour l’armée. Elle s’habille souvent léger, elle supporte pas le froid. Elle aime pas trop les aventures. Je dirais pas qu’elle est timide, mais elle a du mal avec les nouvelles têtes. Charlotte aime sourire, donc n’hésite pas à faire de même. Elle est un peu pauvre, elle aime le chocolat. Il faut y aller mollo avec elle. Elle est partie de sa famille il y a de ça cinq ans, elle vient les voir régulièrement à la campagne. Pas de frère ou sœur. Gentille fille, ferait pas de mal à une mouche.
Cible numéro deux : Camillia Réteneï. Elle est au bar, juste derrière toi, elle parle avec le moustachu tout pourri qui lui fait du gringue, mais le moustachu l’ennuie. Elle est un peu capricieuse, mais je pense qu’elle ferait n’importe quoi pour échapper à ce crétin. Elle est blonde cendrée, mesure un mètre soixante-dix-huit. Elle les fait pas vu d’ici. Elle travaille comme vendeuse dans une petite boutique d’antiquité ; son père la tient. La boutique, pas sa fille. Ils sont pas si modestes que ça, je pense que les grands-parents y sont pas étrangers. Elle a eu très très peu de relations sérieuses. Elle adore les chaussures, mais déteste tout ce qui ressemble à du jaune. Je crois qu’elle est phobique du citron selon mes sources. Elle est peut-être un peu difficile à aborder, plus superficielle. Hésite pas à te présenter comme un riche mercenaire, ça pourrait se jouer.
Cible numéro trois : Ju Tatstet. C’est la bigleuse qui attend un rendez-vous depuis un quart d’heure, mais son homme n’est toujours pas arrivé. D’ailleurs, il ne viendra jamais parce qu’il est étalé dans le caniveau à cet instant, mais ça, elle ne le sait pas. Elle pensait qu’il serait un gars intéressant mais elle est gonflée de son lapin. Alors tu peux en profiter en jouant l’homme soucieux d’elle car sa beauté solitaire l’a attirée. C’est une grande fille intelligente, faut pas dire n’importe quoi devant elle, elle a une bonne culture générale. Des récits de tes voyages pourraient être bienvenus. Elle habite avec sa petite sœur de dix-sept ans. Elle, elle en a vingt-trois, pile dans nos cordes. Elle aime tout ce qui est sucré mais sait ne pas trop en prendre. Elle fait attention à sa ligne en mangeant pas mal de fruits. Elle a un job comme tailleuse en apprentissage. Une fille sérieuse qui a fait pas mal d’années en école. Du genre rationnelle et aimante. »


Nan, j’étais pas un monstre. J’étais juste passionné.

« Maintenant, je répète. Choisis celle que tu veux, voire les trois les unes après les autres. Présente-toi comme tu peux, sois sympa, fais mine d’être intéressé mais commence par le gars cool et sympa qui n’a aucune arrière-pensée. Complimente-les après deux minutes de conversation, les filles adorent qu’on les complimente. Intéresse-toi à elle. Si la fille commence à te déballer ses ennuis à la tête, c’est que c’est bon signe. Joue l’esprit plutôt que le physique. S’il le faut, si tu sens le feeling, invite-les pour le soir prochain, pour un dîner romantique aux chandelles. Evite de leu déballer tout ce que je viens de te dire, tu pourrais leur faire peur. »

Jek avait plein d’autres raisons de les effrayer mais j’espérais qu’elles ne s’en rendraient pas compte tout de suite. Je lui souhaitai bonne chance et l’observai, la moitié basse du visage cachée derrière ma bière.
Jek Larose

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MessageSujet: Re: Bar à thons [PV Jek]   Dim 19 Aoû - 22:18
Les soirs où ils étaient en contact avec la civilisation, quand ils n’avaient aucun travail et quand aucune personne ne cherchait à les tuer, les deux frères trainaient au bar. N’importe lequel ça n’avait aucune espècce d’importance tant qu’on pouvait s’y torcher. Blaid ramenait généralement une fille dans sa chambre (ou deux, s’il était chanceux) et Jek se prenait généralement une claque (ou deux, s’il était chanceux). Mais ce soir, les règles allaient changer. Ce fait était entièrement de l’initiative de Blaid qui avait décidé de dispenser à son frère les arcanes de la drague avec examen pratique à la fin de la soirée. Pas que cela dérangeait le Jek mais les objectifs étaient quand même placés sacrément haut... habituellement –et selon son terme en vigueur dans sa caboche- “draguer une minette” n’était jamais un problème pour lui. Il avait l’immense avantage, par rapport à ses compatriotes humains qui tentait de roucouler auprès des jeunes demoiselles, de connaître parfaitement l’issue d’une rencontre entre lui et une représentante du sexe opposé. Seulement cette fois-ci, Blaid l’attendait au tournant et Jek ne voudrait le contrarier pour rien au monde. Ce qui était auparavent un jeu va devenir... toujours un jeu, mais avec plus de piment. Pas forcément agréable le piment. Après coup peut-être mais pas pendant ; Il m’a mis la pression le conaurait pu dire Jek. Ou penser, pas sûr qu’il ne l’ait pas fait.

Tout d’abord, écouter les conseils du frérot. Le premier était l’amabilité (Jek disait “aimabialité”, ça collait plus au mot d’origine) et ça il en avait des tas. On ne trouvait pas plus aimable que lui, pas plus d’aimabialité dans une autre âme. Sauf peut-être dans celle d’un chien très, très affectueux. Deuxièmement, il souriait tout le temps, en tout lieu. Il se sentait capable de sourire à un enterrement. Il se sentait capable de sourire devant La Mort. Il se sentait capable de sourire devant un contrôleur d’impôt. C’était un gros plus, le sourire quand on voulait paraître aimable. Souris, et la personne devant toi souriait. Par extension la personne derrière toi souriait alors et ainsi de suite le monde souriait. Dans le monde réel, cette théorie avait quelque peu du plomb dans l’aile.

Deuxième conseil : les femmes faciles (quand on avait droit qu’à une soirée on ne frappait pas chez les timides et les introverties) aimaient se vanter de leur mec. De ce fait l’apparence de celui-ci avait beaucoup d’importance. Inutile de se voiler la face, c’est là que Jek allait pêcher (et non pas pécho comme dise les jeunes de maintenant). Il avait un corps que n’envierait pas un chariot poubelle. Un sourire qui assait pour celui-ci d’un croque-mitaine, la faute à ses chicots se dressant comme des pierres tombales pourries. C’était bien beau de savoir bien sourire, ça ne rendait pas magnifiquement attirant pour autant. Ou pouvait paraître terriblement aimable et terriblement repoussant à la fois. L’ironie n’avait pas de limite, surtout pour les crapauds.
En un mot comme en mille, il fallait que le mec dégage une aura. Mais ça c’était un mot mal choisis sur les mille proposés parce que Jek en dégageait bien une, d’aura. Il pouvait même en dégager plusieurs si ça lui chantait et c’était bien là le problème. Les fiemmes n’aimaient qu’une seule sorte d’aura et c’était la seule que jek ne dégageait pas.
Mais on ne pouvait pas dire que Blaid s’était contenté de donner ce conseil à son frère puis le laisser tout seul sans l’aider afin d’y remédier. Les quantités vertigineuses de parfum qu’il lui avait fait prendre avait pour but d’atténuer l’odeur un tantinet vomitif que Jek emportait partout où il allait. Les vêtements partaient de la même initiative. Blaid avait affubler son frère d’un ensemble complet de vieux effets lui appartenant. Vu les goûts exentriques vestimentaires de son frangin, Jek ressemblait désormais à une charlotte au fraise géante.

Les deux frères étaient maintenant accolés au comptoir et Blaid lui faisait un rapide topo sur les minettes de la salle. Jek ne fit aucun commentaire quand à profusion de détail que son frère avait emmagasiné dans le lap de temps qu’il avait du avoir. Il connaissait le professionalisme de ce dernier et il considérait que cela devait allez de soi quand on discutait avec lui.

Allez, il n’était plus temps de bavasser dans son crane mais de courir la gueuse. Jek avait opter son dévolu sur la cible numéro deux : Camillia Machinchose. Le poivrot qui discutait avec elle lui donnait le plus sûr des laisser-allez afin de commencer la conversation avec l’intéressée. Jek lui lança un regard appuyé avant de faire un clin d’oeil à son frère. Ce dernier capterait aussi sûrement le message de cette manière que si Jek l’avait gravé sur ses pupilles et lettres de feu. le lien les unissant confinait parfois avec la télépathie. Il finissa sa bière d’une traite non pas pour se donner du courage mais parce qu’on ne gâche pas une bierre, fût-elle de la pisse de rat et se leva afin de marcher en direction du couple mal assorti (et qui allait l’être encore plus dans quelques minutes).

“Monsieur, je vais devoir vous demander d’arrêter imméditament d’importuner cette oiseau des îles et d’allez écluser votre verre ailleurs. C’est une honte d’aborder ainsi les gens dans cette état. Jek adorait le ton mielleux qu’il preait quand il était en société : il avait l’impression de lapper du sirop à chacune de ses phrases et tout l’or du monde n’aurait pu lui procurer le plaisir de voir les têtes horrifiées des personnes à qu’il s’adressait. Camillia donnait l’impression d’avoir affaire avec un mort tandis qu’un seau d’eau glacé n’aurait pas pu heurter plus profondément le moustachu. celui-ci, bien éméché, accueillit la fin de la tirade de Larose avec un grognement incompréhensible puis. Après que ce dernier se soit levé de son tabouret, il lança a cet inconnu venant l’importuner une phrase parfaitement traduisible en revanche, mais dont je me refuse de la retranscrire par égard aux mineurs. De ce fait, les oreilles de Jek sifflèrent pendant la bordée.

Une bagarre de comptoir allait être inévitable, le mage espérait en avoir fini avec elle de la façon la plus rapide et la plus galante possible afin de ne pas effrayer ce qu’il était convenu d’appeller sa proie, ladite oiseau. La main de l’éméché partit vers les bas de Jek mais celui-ci le prit de vitesse et attrapa les siennes avant (autant pour le caractère chevaleresque qu’il aurait voulu donner à son intervention) et dit :


“Ami, je te conseille d’éloigner tes pognes de mes gourdes sinon ce sont les tiennes qui vont fumer.”
Quelques petites actions plus tard telle la fuite honteuse du porteur desdites gourdes sous le couvert d’une bone vingtaine de regards de propriétaire désabusé des bagarres de barres finissant leur chope et Mr. larose fit la révérence à Camillia avant de lui déclarer :
“Ma mie, permettez moi de vous offrir à boire afin que vous puissiez vous remettre des émotions infliger par ce rustre. je me présente, Mr Larose, gentilhomme de passage. J’aurais volontier indiquer “gentillhomme cherchant fortune” mais je crains fort d’avoir achevé ma quête il y a de cela quelques jours. Je passe maintenant mes jours à tâcher de rencontrer les délicieuses créatures de cette ville. D’ailleurs en parlant de ces dernières, vous avez bien un nom ?

Jek s’assit ensuite à la place désormais vacante à coté d’elle et commanda à boire pour les deux. ne lui manquait plus que son Oscar.

Bar à thons [PV Jek]

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